Santé & Poison



COCA et E150: Est-ce vraiment sa couleur caramel qui nous tuera? – CSPI-EFSA
Publié le 10/03/2012



Risque lié au colorant E150 ou risque cardiaque, de surpoids ou nombreux autres  risques associés à la présence d'aspartame dans les versions Light ? Pourtant, le Center for Science for the Public Interest (CSPI), une association américaine a décidé de combattre les sodas sous un angle différent: Il réitère son appel à la Food and Drug administration (FDA) pour interdire le "colorant caramel", E150 qui colore le Coca, le Pepsi, les Coca et Pepsi light. En cause, des niveaux élevés de 4-méthylimidazole (4-MI), un composé reconnu cancérigène sur l'animal, dégagés lors de la fabrication du colorant...

Le lien ici :  http://blog.santelog.com/2012/03/10/coca-et-e150-est-ce-vraiment-sa-couleur-caramel-qui-nous-tuera-cspi-efsa/ 

Food: The Ultimate Secret Exposed - PT 1/2

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=MSpkLk0vYmk




ASPARTAME : UN POISON VIOLENT

Quel plaisir de pouvoir manger un bon gros gâteau au chocolat et à la crème, accompagné d'un grand verre de soda, avec l'assurance de ne pas prendre un seul gramme grâce au label "light" ou "sans sucre".


Mais ces produits, à défaut de faire prendre du poids, sont-ils vraiment inoffensif pour la santé?
L'aspartame (l'un des substitut de sucre les plus utilisé de nos jours...) fut découvert accidentellement en 1965, lorsque James Schattler, un chimiste de G.D. Searle Company, était en train de tester un médicament antiulcéreux.

Il fallut cependant attendre jusqu'en 1981 avant que la FDA (Food and Drug Administration, organisme américain pour le contrôle des denrées alimentaires) autorise son utilisation dans l'alimentation.

Pour la petite histoire, Pendant plus de 8 ans, la FDA refusa son autorisation à cause des crises d'épilepsie et des tumeurs cancéreuses du cerveau provoquées par ce produit sur des animaux de laboratoire.
La FDA continua à refuser cette autorisation jusqu'à l'arrivée de Ronald Reagan à la Maison Blanche (un ami de Searl...) qui démit de ses fonctions le Commissaire de la FDA responsable.
Le Dr. Arthur Hull Hayes fut alors nommé Commissaire. Cependant, il y avait alors tellement d'opposants à l'autorisation qu'un Commission d'Enquête fut créée.
La commission statua : "Il ne faut pas autoriser l'aspartame."
Le Docteur Hayes Rejeta alors les conclusions de sa propre Commission d'Enquête!!!
Peu de temps après, le Commissaire Arthur Hull Hayes, Jr., autorisa l'utilisation d'aspartame dans les boissons gazeuses. Il quitta ensuite la FDA pour un poste au sein des Relations Publiques de Searle!...

L'aspartame est aujourd'hui de loin la substance la plus dangereuse sur le marché à être ajoutée aux aliments! L'aspartame est utilisé dans près de 5 000 produits à travers le monde, dont plus de 2 000 vendus en Europe.

 Sa large utilisation vient du fait que l'aspartame a un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre et par conséquent, il suffit de petites quantités pour assurer un goût sucré.

Le problème, c'est que ce produit miracle a le même pouvoir décuplé sur nos ennuis de santé:
La liste des maladies liées à l'ingestion d'aspartame, parfois très graves, pouvant même dans certains cas entraîner la mort est trop importante pour être exposée ici (voir cette liste ici).

Disons seulement que les affections liées à la consommation d'aspartame ont les mêmes symptômes que les maladies suivantes (ou les accroissent):

Fibromylagie; Arthrite; Sclérose Multiple; Maladie de Parkinson; Lupus; Hypersensibilité à de nombreux produits chimiques; Diabètes; Epilepsie;
Maladie d'Alzheimer; Malformations de naissance; Syndrome de fatigue chronique; Lymphoma; Maladie de Lyme; Perte d'attention; Accès de panique; Dépression et autres désordres psychologiques.

Ainsi, si vous ou l'un de vos proches êtes diagnostiqué positif à l'une de ces maladies, intérogés vous sur le rapport éventuel avec votre consommation d'aspartame (si vous consommez beaucoup de produits avec du sucre de synthèse...)

Préservez dès à présent votre santé et celle de vos proches en faisant circuler cette information autour de vous.
C'est trop cher payer que de risquer sa santé pour satisfaire la cupidité des compagnies agroalimentaires...


Pour approfondir le sujet :
- Wikipedia/aspartame
- Aspartame....Mauvaises nouvelles
- dorway.com
(site d'information complet sur les études et dangers de l'aspartame,
en anglais)
- l'amer vérité sur l'aspartame
- Service de (dés)information sur l'Aspartame
(qui annonce joliment sur la page d'accueil du site:
"Bien que ce site soit géré par Ajinomoto, l'un des plus grands fabricants d'aspartame au monde, notre intention est de laisser la science parler d'elle-même."
Un peu comme lorsque des industriels du tabac engagent des médecins pour faire de "vrais études scientifiques" sur les non méfaits de la cigarette...)
Le lien ici : http://www.monblog.ch/guerirlaterre/?story=aspartame-un-poison-si-doux&answered=1#lastreaction

                                                           


Résumé :

Le Coca-Cola fut inventé le 8 mai 1886 par un pharmacien d'Atlanta nommé John S. Pemberton, mais ne fut commercialisé en France qu'en 1919. Il mélangea par erreur un sirop végétal à de l'eau gazeuse. Séduit par son goût, Pemberton décida de présenter sa découverte comme «une boisson hygiénique», un remède contre les problèmes gastriques. De nos jours, un véritable mystère entoure cette boisson, plus précisément sa recette. Mais même si sa formule est tenue secrète, il n'est pas dur pour les chimistes d'en avoir la liste parfaitement quantifié, depuis l'invention des techniques de chromatographie. Cependant, seules 3 personnes, auraient accès aux règles spécifiques de sa préparation. En effet, chaque fabriquant sous licence, reçoit le concentré dans de gros flacons et se contente d'y ajouter l'eau..

Le lien ici : http://www.oodoc.com/115364-organisme-coca-cola-bonheur-tpe.php






Re: coca cola ; un poison     
25.avr.09 13 h 08  
Etude de l'Institut Pasteur
étude pratique et surprenante


vous pouvez toujours appeler l'institut pasteur de paris pour verifier la veracite de ce qui suit ( le telephone et le fax de l'institut sont au bas de l'article). Bonne lecture

Verre d'eau ou de Coca Cola ?

-Dans beaucoup d'états des USA les patrouilles ferroviaires chargent deux galons (~ 7,5 litres) de Coca Coladans leur porte-bagages pour nettoyer le sang sur la route après un accident.
-Si on met un os dans un container avec du Coca Cola, l'os se dissoudra en 2 jours.
-Pour nettoyer le WC : vous versez une canette de Coca Cola et laissez 'reposer', ensuite tirez la chasse d'eau.
-L'acide citrique du Coca Cola ôte les taches sur la vaisselle.
-Pour enlever des taches de rouille du pare-chocs chromé des autos frottez le pare-chocs avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du Coca Cola.
-Pour nettoyer des objets rongés par des pertes de liquide de batteries d'automobiles, versez une canette de Coca Cola sur la corrosion.
-Pour enlever des taches de gras des vêtements verser une canette de Coca Cola dans la machine à laver avec les tissus tachés et ajouter la lessive.
-Le Coca Cola aidera à enlever les taches de gras.
-Le Coca Cola aide même à nettoyer le pare-brise des automobiles.


Pour notre information :
Le principe actif du Coca Cola est l'acide phosphorique.
Son PH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ.
L'acide phosphorique en outre vole le calcium des os et est la principale cause d'augmentation de l'ostéoporose.
Il y a quelques année une étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons d'apparition de l'ostéoporose chez des enfants de 10 ans (pré - adolescents). Résultat : excès de Coca Cola, à cause du manque de contrôle des parents.
Les camions qui transportent le Coca Cola sont identifiés avec une étiquette MATÉRIEL DANGEREUX.
Les distributeurs de Coca Cola l'utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans.
Encore un détail : le Coca Cola light est considéré par les médecins et les chercheurs encore plus comme unebombe à retardement à cause du mélange Coca + Aspartame, suspecté d'être la cause duLupus(beurk ) et des dégénérations du système nerveux.
Et pour finir, il est conseillé de ne jamais se laver les dents après avoir bu du Coca Cola parce qu'il enlève tout l'émail, et il l'enlève pour toujours !


Alors,Verre d'eau ou de Coca Cola ?
EAU


Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington.
Le manque d'eau est le facteur N° 1 de la cause de fatigue pendant la journée.
Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux.
Une simple réduction de 2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.
Boire 5 verres d'eau par jour diminue le risque de cancer du colon de 45 % et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité de cancer à la vessie.
Bois-tu la quantité d'eau que tu devrais, tous les jours ?

N'oublie pas d'envoyer ce message à tes Amis,
ils te remercieront et leurs enfants, plus tard, aussi.

Ces informations émanent de :

INSTITUT PASTEUR
Unité de Génétique Mycobactérienne
25-28 rue du Docteur Roux
75015 PARIS
FRANCE

Le lien ici : http://fr.messages.news.yahoo.com/Actualit%C3%A9s/Sant%C3%A9/threadview?m=tm&bn=FRN-HL-Sant-publique&tid=1070&mid=1143&tof=37&rt=2&frt=2&off=1


True facts about Coca Cola Zero! Poison? 
http://www.youtube.com/watch?v=uufP520r8sI

Coca-Cola + Mentos = Death!‏
http://www.youtube.com/watch?v=1IdURkDniB0&feature=related

Poison - Un Scientifique japonais produit de la viande artificielle.flv
http://www.youtube.com/watch?v=hh6lWFg3QBI




ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! 

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300 additifs alimentaires sont actuellement autorisé en Europe. Parmi eux l'aspartame, un édulcorant de synthése que l'on retrouve dans au moins 6 000 produits de consommation courante, comme les boissons gazeuses, les produits dit "sans sucre", les sucrettes toutes marques confondus, les chewing-gum... mais aussi les médicaments. Son nom de code E 951


Incroyable mais vrai
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !

Je n'en croyais pas mes yeux en tombant sur un article hallucinant paru dans le quotidien du 1 mars 2011, distribué gratuitement dans le métro parisien et un peu partout en France : le "20 minutes".

Le titre de l'article : L'aspartame jugé inoffensif

Ils ne doutent vraiment de rien ! Ou alors peut-être pensent-ils qu'il y a suffisamment d'idiots, d'innocents et d'ignares en ce monde capables d'avaler encore leurs manipulations infernales ? Mais peut-être, aprés tout, que les dégâts occasionnés par ce puissant neurotoxique qu'est l'aspartame ont déjà réduit en bouillie la cervelle de nos concitoyens pour qu'ils ne réagissent pas face au ridicule de cet article ?

Ne sachant que répondre à ces questions, je me dois de faire une piqûre de rappel sur les DANGERS de ce violent poison qui a été mis volontairement et consciemment en libre circulation dans les boissons et produits alimentaires les plus convoités, surtout par un très jeune public.

Il y en a partout !!!


 

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Mais qu'est ce que l'aspartame ? Pour la plupart des gens, c'est tout simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre, que des millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent dans le monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes. Est-ce bien utile de vous citer les marques ?

Seulement voilà : il n'y en a pas que dans ses fameuses sucrettes ! L'aspartame est aussi présent dans 6 000 produits alimentaires ou pharmaceutiques, dans 90 pays au monde et ce depuis plus de 25 ans…

Des millions de Français en consomment tous les jours (adultes et enfants confondus). Au total, il y aurait au moins 250 millions de personnes dans le monde qui consommeraient chaque jour des produits à l'aspartame ! Et cet édulcorant rapporterait aux industriels mondiaux plus d'un milliard de dollars par an !

L'aspartame, le tueur silencieux
Quelques propos de Laurie Moser (Centre ressource du Cancer pour les femmes) qui a passé plusieurs jours lors de la Conférence Mondiale sur l'Environnement, à donner des conférences sur l'Aspartame.

Extraits tirés de cette page : L'aspartame, le tueur silencieux par Laurie Moser

"...l'aspartame est un édulcorant synthétique modifié génétiquement et composé de deux acides aminés (composants des protéines), la phénylalanine et l'acide aspartique.

Son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé que celui du sucrose. Pourtant, le cheminement de l'aspartame laisse plutôt un goût amer dans la bouche. Il a même des allures de conspiration, puisque le Pentagone a déjà nommé l'aspartame dans un inventaire d'armes chimiques !
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !

En fait, tant G.D. Searle, la compagnie de produits chimiques et pharmaceutiques, que Monsanto, maintenant propriétaire et fabricant d'aspartame, ont des liens tangibles avec la fabrication d'armes chimiques...

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Quand la température de l'aspartame dépasse les (30°C), l'alcool méthylique ou esprit-des-bois contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause l'acidose métabolique (l'acide formique est le poison administré par les piqûres de fourmis rouges).

L'intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques.

La sclérose en plaques n'est pas mortelle, l'intoxication au méthanol l'est. Pour le cas du Lupus systémique, ce que nous observons c'est qu'il s'est presque autant répandu que la sclérose en plaques, particulièrement chez les consommateurs de Coca-cola light (Diet Coke) et de Pepsi light (Diet Pepsi)

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Lors d'une visite dans un hôpital, une infirmière affirma que chez six de ses amis, qui sont tous de grands buveurs de coca-cola light, on avait diagnostiqué la sclérose en plaques. Cela dépasse la coïncidence.

Le problème est là, il y a eu des séances au Congrès, au début, quand l'aspartame fut introduit dans 100 produits différents comme substance sucrante. Depuis cette séance initiale, il y en a eu deux autres mais elles n'ont servi à rien.

Rien n'a été fait, les lobbies de l'industrie pharmaceutique et chimique ont le bras très long. Maintenant il existe plus de 5000 produits contenant cette substance chimique (...).

A l'époque de cette première audience, plusieurs personnes perdaient la vue. Le méthanol contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l'oeil. Le formaldéhyde est classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l'arsenic, poisons mortels !

Malheureusement il met plus de temps à vraiment tuer, mais il tue des gens et cause toutes sortes de troubles neurologiques. L'aspartame modifie la chimie du cerveau elle cause de sévères crises. Ce produit modifie le taux de dopamine dans le cerveau.

Imaginez l'effet de cette drogue chez des patients atteints de la maladie de Parkinson. Cette drogue cause aussi des dommages au niveau des naissances. Il n'y a absolument aucune raison de consommer ce produit. Ce n'est pas un produit diététique !

Il y a 92 symptômes prouvés de l'aspartame passant par le coma et allant jusqu'à la mort. La majeure partie d'entre eux sont d'ordre neurologique, car l'aspartame détruit le système nerveux".

extrait tirés de cette page : L'aspartame, le tueur silencieux par Laurie Moser

Dépliant d'information sur l'aspartame
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Extraits tirés de cette page : Dépliant d'information sur l'aspartame

MISSION POSSIBLE INTERNATIONALE

Betty Martini, Fondatrice

9270 River Club Parkway
Duluth, Georgia 30097, USA
(770) 242-2599

LA JOURNÉE «FAITES LA DIFFÉRENCE»
Le 23 octobre - chaque année.

Commandité par le USA Weekend Magazine et la Fondation Points of Light, ce dépliant de l'organisme Mission Possible Internationale vise à SAUVER LES ENFANTS, et s'adresse aux écoles, aux associations de parents et professeurs, aux conseils scolaires, aux obstétriciens, gynécologues, pédiatres, cliniques de fertilité, aux hôpitaux et aux personnes célèbres.

Mission Possible International est une association fondée par le Dr Betty Martini dont le siège se trouve à Atlanta, aux Etats-Unis. Depuis 1993, Betty Martini œuvre sans relâche à alerter l’opinion des dangers de l’aspartame. Infos et témoignages : www.dorway.com, rubrique Mission Possible.

Voici quelques extraits de ce que l'on peut lire sur ce dépliant d'information sur l'aspartame :

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
L'aspartame a été inventé par la compagnie G. D. Searle (acquise par Monsanto en 1985).

Durant plus de 16 ans, la FDA (Food and Drug Administration : autorité sanitaire des Etats-Unis qui autorise la mise sur le marché) ) a refusé de l'approuver jusqu'à ce que le Commissaire Arthur Hull Hayes décide en 1981 de rejeter les conclusions de son propre conseil consultatif et de l'approuver en dépit des protestations de l'American Soft Drink Association.

Les résultats des tests soumis par Searle étaient si épouvantables que, pour la première fois de son histoire, la FDA a dû demander au ministère américain de la justice de poursuivre un fabriquant pour fraude. Les avocats de la poursuite, Sam Skinner et William Conlon, furent alors embauchés par les avocats de la défense et la cause se termina une fois la période de prescription écoulée. Lorsque le Parrain embauche les avocats représentant le ministère de la justice, ne vous attendez surtout pas à ce qu'il y ait une condamnation !

La toxicité de l'aspartame a été établie par plusieurs des médecins les plus réputés au monde !

Consultez le site anglophone http://www.dorway.com pour accéder à des centaines de pages de preuves, à la liste des plaintes reçues par la FDA, à ce qu'en disent les médecins, et à des liens vers plus de 200 sites Web, un groupe de soutien et des listes de textes publiés sur le sujet par des experts médicaux.

Si votre médecin n'est au courant de rien de tout cela, c'est une honte car il risque alors d'établir un diagnostic erroné pour nombre de ses patients présentant des symptômes de fatigue, maux de tête, douleurs articulaires, perte de mémoires, détérioration de la vue, et d'apoplexie du fait que les «autorités» médicales ne lui ont sans doute jamais communiqué toute l'information pertinente à ce sujet. Faites-lui part de ce que vous savez et demandez-lui de se brancher sur Internet pour y trouver la confirmation de vos dires.

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Le Dr Ralph Walton, après ses recherches à Medline, a déclaré à l'émission «60 Minutes» que toutes les études financées par l'industrie ont démontré l'inocuité de l'aspartame, alors que près de 100% des études indépendantes ont démontré qu'il y a des problèmes.

Monsanto ne veut définitivement pas que des études se fassent sans qu'ils en aient le contrôle.

Quand le Dr Walton a fait une étude, ils ont refusé de lui vendre de l'aspartame. Puis, après qu'un homme ait souffert d'un détachement de la rétine, qu'un autre ait eu des saignements aux yeux, et que d'autres se soient plaints d'être empoisonnés, l'institution a stoppé la recherche.

Est-ce que Monsanto savait ce qui se produisait ? L'aspartame modifie les menstruations et peut provoquer l'infertilité. Plusieurs femmes croient qu'elles ne peuvent pas avoir d'enfants et affluent dans les cliniques de fertilité tout en buvant régulièrement des breuvages «diète», ce pourquoi même elles sont là !

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Par ailleurs, le Dr Louis Elsas, professeur en pédiatrie et génétique à l'université Emory, dans son témoignage devant le Congrès américain le 3 novembre 1987 a déclaré que «l'aspartame est, en fait, une neurotoxine et un tératogène (déclencheur de malformations congénitales) bien connu qui, à des doses non-définies, peut provoquer des effets défavorables, voire irréversibles, dans le développement du cerveau de l'enfant ou du foetus.»

Il dit également :
«Je suis particulièrement outré face à ce type de publicité que nous voyons aujourd'hui et qui fait la promotion d'une neurotoxine auprès des enfants.»

Monsanto annonce le poison avec l'image d'une femme enceinte qui tricote ! Oui, ils savent ! Ils ont financé l'étude du Dr Diana Dow-Edwards sur l'aspartame et les malformations congénitales.

Lorsque les résultats s'avérèrent désastreux, ils retirèrent leur financement, et le Dr Dow-Edwards a dû payer elle-même les frais de cette étude. Par la suite, ni la FDA, ni Monsanto n'ont reconnu cette étude.

Ce fiasco a confirmé au monde le credo de Monsanto : «Si la recherche ne dit pas que c'est sans danger, nous ne financerons pas ni n'accepterons l'étude.»

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Une étude récente (Trocho) a démontré que la formaldéhyde s'accumule dans les cellules et endommage l'ADN avec un niveau toxique d'environ 50% au niveau du foie, ainsi que des quantités substantielles dans les reins, les tissus adipeux, la rétine et le cerveau.

Dans un document écrit sur l'aspartame et le foie, le Dr Sandra Cabot, de Mission Possible en Australie (auteure de livres sur le foie) se demande pourquoi quelqu'un voudrait-il consommer de l'aspartame ? - en ajoutant : «Je n'en mettrais certainement pas dans mon corps, parce que je ne suis pas prête pour l'embaumement».

Et c'est ce que l'aspartame est : une “trousse” d'auto-embaumement ! À la lumière des études citées précédemment, le Dr Blaylock dit que quiconque ingère sciemment de l'aspartame doit forcément avoir des tendances suicidaires !

Enfin, le Dr James Bowen, qui souffre du syndrome de Lou Gehrigs engendré par l'utilisation de l'aspartame, a déclaré à la FDA, il y a plusieurs années, que «l'aspartame empoisonne l'ensemble de la population américaine, ainsi que celle de plus de 70 autres pays à travers le monde»; il a ajouté : «Toute utilisation connue de l'aspartame doit susciter des questions car celle-ci est manifestement dangereuse pour la consommation humaine.»

Notre poison quotidien de Marie-Monique ROBIN
Vous croyez toujours que l'aspartame est inoffensif ?

Alors écoutez cet extrait de l'excellent reportage de Marie-Monique ROBIN "Notre poison quotidien".


Le lien ici : http://www.pseudopedia.fr/ASPARTAME-UN-POISON-VIOLENT-_a430.html




The Dangers of Drinking Soda Pop

The sad truth about soda pop (soft drinks) is that Americans drink nearly more soda pop than water, which is really pathetic! The human body is not made up of effervescent beverage, but water, nearly 75-80% water.

Soft drinks are not hardly soft on the body!


Many soda drinkers are not aware of the dangers of this beverage. Soda is some dangerous stuff!

Soda pop (regardless of the kind or brand) is 100% acid forming! It has a pH balance of 2. This is a very low pH number.

Our bodies were made to have a natural pH balance of 7.3, which is slightly alkaline. A pH of 6 is ten times more acidic than a pH of 7. A pH of 5 is 100 times more acidic than a pH of 7. A pH of 4 is 1,000 times more acidic than a pH of 7. A pH of 3 is 10,000 times more acidic than a pH of 7. And a pH of 2 is 100,000 times more acidic than a pH of 7.

One can of soda pop greatly lowers your alkalinity. Once can of soda is 100,000 more acidic than your natural pH level.

A pH of 2 means that a person would have to drink 32 eight ounce glasses of alkaline water just to neutralize the effect of one can of soda.

So why do we drink soda pop? Well, because we've been conditioned to drink soda pop; plus, we like the taste of this stuff. But more importantly, we drink soda pop because we are sick, and incidentally soda pop originally started out as liquid drug (medicine) sold at the local pharmacy of which I'll go more into detail later on in this article.

The acid forming nature of soda pop is a threat to teeth and enamel. The teeth are alkaline in nature due to calcium, the most alkalizing mineral in the body. Because soda is greatly acidic, it corrodes the teeth and enamel.

Soda pop beverages contain some of the most harmful synthetic sweeteners in existence. Many brands of soda pop contain the artificial sweeteners aspartame and saccharin, both of which are cancer causing.

Aspartame (also known as Nutra Sweet) is an artificially made sweetener composed of two amino acids – phenylalanine and aspartic acid, and is 200 times sweeter than sugar (sucrose, white table sugar).

Aspartame contains 10% methyl alcohol (wood alcohol), which is also known as methanol (a light volatile pungent flammable poisonous liquid alcohol used as a solvent, anti-freeze, or denaturant for ethyl alcohol and in the synthesis of other chemicals).

Aspartame is a known neurotoxin. A neurotoxin is a toxin to the brain and impairs brain health and function and adversely affects fetal brain development in unborn babies.

Aspartame converts into FORMALDEHYDE at a temperature of 86 degrees Fahrenheit. Formaldehyde (a/k/a embalming fluid) is a known NEUROTOXIN!

It stands to reason that since the human body's natural temperature is 98.6 degrees Fahrenheit, aspartame will automatically convert into formaldehyde once inside the human body. It is not wise or intelligent to embalm yourself while you are still alive. But this is what you are doing every time you guzzle down some soda pop.

Nazis and chemical warfare are recurring themes in the aspartame story. The chief patent holder of aspartame is the Monsanto Company, based in St. Louis, Missouri. In 1967, Monsanto entered into a joint venture with I.G. Farben, the financial core of Hitler's regime and the key supplier of poison gas to the Nazi racial
extermination program.
Saccharin is just as dangerous and deadly as aspartame. Saccharin is a non-caloric petroleum derivative (masked with glycine) that is 300 times sweeter than sugar. Saccharin is absorbed but not modified by the body. It is excreted unchanged in the urine. Saccharine causes bladder cancer in lab animals (which mean it will also cause bladder cancer in humans).

High fructose corn syrup is another dangerous sugar that many soda pop brands contain. This harmful sugar goes straight into the blood once ingested and adversely affects blood sugar levels almost instantly.

ACE-K is one of the latest synthetic sweeteners added to soda pop, such as certain brands of Pepsi-Cola (Pepsi One). This drug adversely affects the brain.

Other brands of soda pop may contain corn syrup or dextrose, both of which are harmful to your health.

And while some "natural" and healthy brands of soda pop may contain honey, we must remember that honey is really bee vomit. It is regurgitated nectar that the bees digest and then regurgitate and store for their harvest.

Some soda pop brands outright use sugar (SUCROSE) in addition to other artificial sweeteners. Sucrose or white table sugar is nitroglycerin, a/k/a T.N.T. (dynamite)! Soda pop can explode on you, especially under pressure!

Sugar is the number one legalized drug on the planet. It kills more people in one day than all the illegal drugs combined will in 1,000 years.

One can of soda is equivalent to 11 tablespoons of sugar. No wonder soda pop consumption plays a role in diabetes, kidney failure, and anxiety. Mark Pendergrast, author of "For God, Country and Coca-Cola" correctly states that soda is "99 percent sugar water."

Public schools nowadays have soda-dispensing machines throughout the campus of junior high schools and high schools throughout the nation, especially in the lunch area.


Government (federal government) has money to finance war and the killing of thousands of innocent people over seas, but doesn't have money available for the public schools and our school children, which is insane and illogical. Therefore, because schools need money (for text books and other supplies) that government doesn't allocate because of their extreme and insane military/defense budget, schools purposely sell out the health and well-being of the youth and allow major soft drink companies (like Coca-Cola and Pepsi-Cola) to put their soda-dispensing machines on the campus (and in some cases, their company banner, in the school's gymnasium) in order to receive money from these soft drink beverage companies. This is true/factual! Corporations are picking up the slack created by government that give corporations more power and influence in our lives.

The flip side of this sinister scheme is that when the child is adversely affected by the drug (sugar) in the soda pop and other junk that is sold or given to him/her and then is unable to concentrate in the classroom, the innocent child (student) is classified as hyperactive or A.D.D. (attention deficit disorder) and then prescribed a close cousin relative of the drug, cocaine, called Ritalin, which zombifies a child. And parents of school children (public and private) pay for this insanity and criminality with their tax dollars.

And what do you think make those cola beverages brown in color? Can you say CARAMEL as in caramel coloring? And what is caramel? Caramel is nothing but burnt white sugar. So soda pop literally contains sugar on top of sugar. Soda pop simply has too much sugar in it and thus is a major drug.

Soda pop is laced with serious amounts of caffeine, which is a drug. Caffeine belongs to a chemical drug group known as 'Methyl-Xanthines.'

Twenty (20) to thirty (30) percent of American adults consume more than 500 milligrams of caffeine per day - twice the amount doctors consider a large "drug dose."


Ingesting caffeine places severe stress on your heart. It also drives your nervous system into a state of sympathetic alert - the state you attain when a wild animal is chasing you and you are running for your life. Hundreds of thousands of young American schoolchildren are drinking a soda in the morning before class starts every single day and then folks wonder why anxiety is a problem in American public schools! It's the damn drugs - SUGAR and CAFFEINE! Caffeine is one of the world's most psycho-active drugs and sugar is the most addictive drug on the planet.

Caffeine depletes you in B-vitamins, especially B1 (thiamin).

Vitamin B1 deficiency symptoms include: fatigue, nervousness, general aches and pains, and headaches.

If your adrenal glands do not react to the stimulation of caffeine, it could mean that you are headed for a physical breakdown due to adrenal exhaustion.


When you get into a state of sympathetic alert, your digestive system turns off because your blood is now sent preferentially to your muscles, lungs, and heart.

If you have any food in your digestive tract, it is subject to fermentation, putrfaction, and becoming rancid from sitting too long in an intestinal tract that is shut down.

Instead of being nourished by your food, you will become poisoned by the rotting products of incomplete digestion.

Caffeine also has diuretic properties. These properties put extra stress on the kidneys and have a dehydrating effect on the body. Caffeine makes the nervous system work like crazy.

Various studies also link caffeine to birth defects and research shows that caffeine interferes with DNA replication and robs the body of vital nutrients, especially B-vitamins, Vitamin C, zinc, and potassium and prevents the absorption of iron.

Sadly and unfortunately, many Americans have a physiological and/or psychological dependency on caffeine than on all other drugs combined.

Many well-known and liked soda brands are loaded with caffeine. Consider the following:

Mountain Dew - 54.0 milligrams
TAB - 46.8 milligrams
Coca-Cola - 45.6 milligrams
Diet Coke - 45.6 milligrams
Shasta Cola - 44.4 milligrams
Dr. Pepper - 39.6 milligrams
Pepsi-Cola - 38.4 milligrams
RC Cola - 36.0 milligrams


Soda pop contains preservatives as well. The chief preservative in many soda brands is sodium benzoate. Sodium benzoate is used to preserve freshness. Soda pop has to be preserved because it is a dead substance. If a thing has to be preserved, it's dead! We must remember that life renders life and death renders death and we cannot obtain life from death.

Most soda pop brands will contain "taste freshener" chemicals such as "erythorbic acid" and "potassium benzoate"; as well as "flavor protector" chemicals such as "calcium disodium." All of these chemicals supra are synthetic. Once inside the body, they help to preserve the taste of other chemicalized foodstuffs in addition to corrupting and polluting the taste buds.

Another sinister ingredient some soda pop brands may contain is polyethylene glycol. In case you didn't know it, glycol is used as anti-freeze in automobiles and as an oil solvent.

I can't forget about soda pop's phosphoric acid. This is some seriously corrosive and caustic stuff! Phosphoric acid is truly acidic. It dissolves calcium out of the bones, which plays a major role in the development of osteoporosis (a weakening of the bones and skeletal structure) which make a person (especially a woman in general, Caucasian woman in particular) be susceptible to broken bones due to the bones becoming fragile.

Phosphoric acid also damages the skeletal system and greatly disturbs and upsets the body calcium-phosphorus ratio. It even kills brain cells! The stuff even fights with hydrochloric acid (which is needed for digestion) in human stomachs and renders it ineffective.

And what makes soda pop so effervescent in nature? Can you say carbon dioxide? Carbon dioxide is a natural waste product that the body produces. Carbon dioxide is released with every exhalation. So how stupid is it to put carbon dioxide back into the body via ingestion of soda pop when the body naturally expels it with every exhalation? Nature takes out the carbon dioxide and then dumb man puts it back in.

Soda is predominantly CO2 and colored sugar water. That's all it really is. When I used to work for General Cinema Theatres (now defunct), I remember the soda machines we used to have and only two things were needed - CO2 tanks and a box of colored, sweetened syrup that we used to call a bag in a box (because the syrup was in a bag which was stored in a box). A box of syrup used to cost $10 back then (c. 1989-1992). From that one $10 box of syrup, General Cinema would reap nearly $800-$1,000 in soda sales. The soda machine had about six different nozzles so do the math.

Sixty dollars ($60) of sugary syrup brought in $4,800.00 worth of soda sales!

Movie theatre snack (concession) stands make a lot of money. In fact, most of their money is made at the concession stand. We used to order the junk food/candy supplies from a place in Long Beach or Carson, California, called VSA (Vending Supplies of America) for wholesale prices and once the supplies were delivered to the theater, the mark up would be astronomical; but there was a science that they taught us in management (I was a manager in Redondo Beach, California) that once people get inside the theatre, the smell and sound of other people's snacks would titillate other patrons to desire the same snacks and beverages. And because patrons couldn't bring in outside food, patrons would have no choice but to purchase from the snack bar. You are forced to purchase from the snack or concession stand at movie theatres unless you sneak your own junk food and candy in which many people do.

A few brands of well-known soda pop brands indirectly contain synthetic phenylalanine, a synthetic amino acid that plays a role in phenylketonuria, a metabolic disease that is characterized by inability to oxidize a metabolic product of phenylalanine and also by severe mental retardation. This is why a few soda pop cans warn the drinker who may be a phenylketonuric that the beverage contains phenylalanine. Anything containing aspartame contains phenylalanine.

Cleverly hidden within the chemical name, but an ingredient contained in some soda pop brands - glycerol ester of wood resin, is actually alcohol; wood alcohol to be exact. This type of alcohol is horrendous to human health. However, it won't stop the soda pop manufacturer from using it in their product.

And I can't forget about those horrible and sinister petroleum-based chemical color dyes - LAKES, e.g. Yellow Lake, Blue Lake, Red Lake, and Green Lake. All "Lake" dyes are dangerous to human health. All are carcinogenic (cancer causing).

Other ingredients soda pop may contain include "citric acid", "sodium citrate", "sodium polyphosphates", "potassium sorbate" (a preservative); and "gum acacia." And just about every soda pop can or bottle today may have the ingredient "natural flavor" listed, which is bogus. Natural flavor is an umbrella term that allows companies to hide synthetic chemicals under the banner of that which is natural, but if the flavor is natural or derived from natural sources, why not list them on the product? Well, clearly because the truth of the matter is that the "natural flavor" is derived from unnatural chemicals - more synthetic chemicals that pollute and corrupt our taste buds and our blood.

A recent health situation with soda pop that is inciting cause for alarm and frightening people is leptospirosis. Leptospirosis results from dried rat urine on soda pop cans. Rats pee or urinate on the soda cans in many stores and market and the urine dries up on the can and then unconscious consumers purchase the can of soda and open it up and drink from the can and expose their mouth to the dried rat urine. If you are going to drink this poison called soda pop, at least drink it from a glass or cup.

Rat urine contains very toxic and fatal substances. A New York City University study showed that the tops of soda pop cans are more contaminated than public toilets and are full of so-called germs and bacteria.

I personally stopped drinking soda pop back in 1996. I used to drink all kinds of soda pop brands - Mountain Dew, Sunkist Orange, Sprite, Coca-Cola, Pepsi-Cola, Crush (especially strawberry, orange, pineapple, and grape); 7-Up (along with my powdered aspirin - BC Powder, for headaches); A&W Root Beer (my paternal grandmother's favorite brand); Cactus Cooler, Aspen, RC Cola (my father's favorite soda); the cheap brand of sodas - Springfield (especially their creme soda).

The funny thing is, looking back on my soda consumption days, no soda ever contained the real source of its flavor. If you drank a strawberry soda and read the ingredients on the can or bottle, you never saw the word strawberry under the list of ingredients. However, every soda did tell you in fine print on the front of the can that the beverage was "artificially flavored." The artificial flavoring industry is very good at what they do. This industry really exists and is located in New Jersey. Read the great book "Fast Food Nation" by Eric Schlosser.

"The flavor industry is highly secretive. Its leading companies will not divulge the precise formulas of flavor compounds or the identities of clients. The secrecy is deemed essential for protecting the reputation of beloved brands. The fast food chains, understandably, would like the public to believe that the flavors of their food somehow originate in their restaurant kitchens, not in distant factories run by other firms. The New Jersey turnpike runs through the heart of the flavor industry, an industrial corridor dotted with refineries and chemical plants. International Flavors & Fragrances (IFF), the world's largest flavor company, has a manufacturing facility off Exit 8A in Dayton, New Jersey; Givaudan, the world's second-largest flavor company, has a plant in East Hanover. Haarman & Reimer, the largest German flavor company, has a plant in Teterboro, as does Takasoga, the largest Japanese flavor company. V. Mane Fils, the largest French flavor company, has a plant in Wayne, Bush Boake Allen is in Montvale, and Heavenly Flavors is in Bayonne. Dozens of companies manufacture flavors in New Jersey industrial parks between Teaneck and South Brunswick. Indeed, the area produces about two-thirds of the flavor additives sold in the United States." Fast Food Nation. Schlosser, Eric. New York: Houghton Mifflin (2001), pg. 121

Shortly after becoming a health researcher back in 1996, I soon discovered many dark secrets about soda pop and the soda pop beverage industry. I learned that some auto mechanics actually use soda pop (Coca-Cola) in their garages as an industrial agent. They pour cola on corroded and rusted battery terminals and cables that eat up the alkali that forms on battery cables and terminals. I learned from one mechanic that he puts out car engine fires with cola beverage. He told me to always carry a large bottle of cola in my trunk with the rest of my car supplies.

One time (around 1997) my car's engine caught on fire shortly after arriving home from work. I quickly popped the trunk and pulled out a liter size bottle of generic brand cola and poured it on the engine fire and put the fire out. What I learned from the mechanic proved invaluable and saved my car's engine.

Then I learned that police officers were using cola to remove blood from the highways stemming from accidents. This really blew me a way.

Next, I discovered that rich people were using cola to keep their toilets clean. They were cleaning their toilets or commodes with cola.


After learning this, coupled with the knowledge of what mechanics and police officers were doing with soda pop, I said to hell with soda pop and left it alone. The crap is clearly only good for industrial purposes due to its seriously caustic nature. I should have known something with was wrong soda pop when I was a little boy and recognized how soda pop burned the back of my throat every time I took a sip or guzzle.

Regardless of the above, I was still not done discovering the dark secrets about soda pop. I had always heard that Coca-Cola contained cocaine, but that it was removed in the year 1905 (though some sources say 1955) and replaced with cola nut, which naturally contains caffeine.

The Coca-Cola symbol, followed by the golden arches of McDonald's, is the most universally known symbol in the world by people, which is a damn shame in my opinion. Coca-Cola is in more countries on the earth than there are nations as members of the United Nations. Coca-Cola is in more than 180 nations on this planet. It has in fact globalized the planet and by any means necessary, as was shown in the movie "The Coca-Cola Kid" starring Eric Roberts, and was about a Coca-Cola rep whose duty was to convert the last standing anti-Coca-Cola nation/territory on the planet into the membership of nation families that sell Coca-Cola to its citizens. A slow and somewhat boring movie that offered a lot of insight into the hostile corporate takeover of small nations.

Coca-Cola is so powerful, that it dressed up Santa Claus. Originally, Santa didn't wear red and white, the colors of Coca-Cola, of course. He wore many colors, from Green, blue, to purple. But after Coca-Cola's version of Santa Claus in red and white was launched, in no time did it take over the worldview of Santa Claus. Coca-Cola was having difficulty moving its beverage in the winter so it launched a campaign using Santa Claus to sell Coke:

"In the 1920s Coca-Cola was having difficulty selling its soft drink during the winter. The soda execs wanted to make it a cold weather beverage. "Thirst knows no season" was the initial winter campaign. At first they decided to show how a winter personage like Santa could enjoy a soft drink in December. They showed Santa chugalugging with the Sprite Boy (the addled young soda jerk with the Coke bottle cap jauntily stuck on his head). But then they got lucky. They started showing Santa relaxing from his travails by drinking a Coke, then showed how the kids might leave a Coke (not milk) for Santa, and then implied that the gifts coming in from Santa were in exchange for the Coke. Pay dirt. Santa's presents might not be in exchange for a Coke, but they were "worth" a Coke. Coke's Santa was elbowing aside other Santas. Coke's Santa was starting to own Christmas." Adcult USA. Twitchell, James B. New York: Columbia University Press (1996), pg. 175

For myself personally, the most interesting discovery I made about soda pop was its origin. Soda pop originated in pharmacies. Yes, pharmacies. Soda pop was originally a drug or pharmaceutical. Many inventers of certain brands of soda pop, such as John Pemberton, inventor of Coca-Cola, were pharmacists who patented soda pop as medicine:

"Coca-Cola was just one in a flood of other patent medicines foisted upon the public by hopeful marketers during the age of quackery." For God, Country, and Coca-Cola. Pendergrast, Mark. New York: Charles Scribner's Sons (1993), pg.11

"Part of Coca-Cola's appeal ... was that it was supposed to relieve indigestion." Ibid

Because soda pop was supposed to be a great reliever of dyspepsia, a brand was finally produced whose name was hidden in the word "dyspepsia.' Can you guess what it is? PEPSI! That's correct!


We find Pepsi within the word "dys(pepsi)a."

7-Up was originally a drug (medicine) used on mental patients. It was a drug given to people in insane asylums. The name 7-Up derives from the drug originally having seven ingredients, with the seventh ingredient being lithium, a known chemical drug that is given for depression.

Originally, only insane people drank 7-Up; but today, almost everybody drinks 7-Up. Is it because people are generally retarded or insane or has America become one big insane asylum?

When I reflect back on my childhood, soda being a drug makes so much sense. I remember Saturdays and going to visit my paternal grandmother (Grandma Sis) and how my uncles would bring their children over to visit Grandma Sis. It was great kicking it with all of my cousins. We'd all have about a dollar or two and we'd go to the corner liquor store to buy knick knacks (junk food). We'd buy donuts (chocolate, crumb, or powdered), potato chips (Lay's sour cream and onion, Barbecue, Funions, Cheetos, Doritos, Ruffles), ice cream (ice cream sandwich, big sticks, strawberry shortcake) and SODA POP.

Because it would be about nine or ten of us total (cousins-wise), we'd usually end up with about six or seven different flavors of soda pop. However, when we'd get back to Grandma Sis' house, we perform a little ritual of mixing up all the soda pop flavors. Everybody would pour a little of their soda into a cup and mix it up and drink it. And the strange thing is, we would call this mixture a "suicide." So when I found out the true nature of soda being medicine (a drug) and reflecting back on my childhood and making "suicides" with mixtures of various flavors of soda pop with my cousins, it made so much sense why we called the mixture of various soda pops "suicide", because if you were to mix six or seven different drugs up (or together) and then consume them, you undoubtedly would be committing suicide.

Soda pop is one of two factors for which I believe contributes to young African-American males being the number one victims of asthma in the United States, especially in Los Angeles County, California; the other factor being asphalt (or cement). I heard Dick Gregory mention this as well back in the 1990s.

Many young Black youth live in inner cities in asphalt (concrete) jungles. They play basketball on concrete (asphalt) and after games, instead of drinking water they reach for a cold can of soda. I know this was true of myself and my childhood homies when we used to play B-ball at the local elementary school playground back in the early 1980s. We only drank water when we didn't have 50 cents to buy a soda and we didn't have bottled water back then, at least not in the hood of South Central Los Angeles. You could find everything else but bottled water in the liquor stores of the Black community. They always had plenty of soda pop, beer, cheap wine (e.g. E&J, Night Train, Thunderbird), coolers, concentrated fruit juice beverages, and cow's milk.

In all due honesty, I almost drank more soda pop than water in my childhood; and yes, I did have asthma (and bronchitis) for a while; actually for a few years and I also came very close to death too.

Today, major soda companies (like major shoe companies) hire ignorant and unconscious professional NBA basketball players to sell their liquid poison to inner city youth who guzzle that crap down on inner city basketball courts.


In closing, there is nothing soft about soft drinks. All soda is harmful!


Soft drinks should be renamed to hard drinks because it is really hard on the human body.

And diet soda is just as worse as regular soda. If you drink diet soda and don't work out or move around (be mobile, active), the sugars in diet soda will convert into fat in your body and the next thing you know, you will have gotten fat or obese by drinking diet soda (in addition to consuming other fat-inducing foodstuffs. White women evidently understood this.

A lot of Black women who drank regular (non-diet) soda evidently didn't understand this and how inactivity, immobility, and/or being sedentary corresponded to how sugar converted into stored fat. And clearly, today you have more fat Black women than White women.

Coming up in my day, Black people never bought diet soda pop. Never! We didn't like the taste. Diet soda pop was something traditionally drank by White women, who were always health conscious since I could remember. White women have been conscious about their diet and weight for some time now that I think about it. However, because White women drank so much diet soda pop, they became the number one group who suffered from fragile bones and when the term "osteoporosis" was created, guess who was the number one group with the disease? Unsurprisingly, WHITE WOMEN!

People who find themselves addicted to soda pop, but want to kick the habit would do well to switch from soda pop to cider. Martinelli brand ciders are pretty good; pure fruit juice and sparkling mineral water (or carbonated water).

Cider is far better than any brand of soda pop. The Crystal Geyser carbonated sparkling fruit juices are also better than soda pop. Along with fruit cider, these make for a good transitory beverage for the soda pop feine or addict.

So while you may still be ingesting carbon with cider and/or sparkling fruit jucie, you are not ingesting the harmful chemical sugars (aspartame, saccharin), caffeine, phosphoric acid, caramel, phenylalanine; freshness, flavor, and taste preservatives that soda pop beverages contain.

If I had to say who makes the best sodas on the market, my vote would go to "Virgils" who make pretty near-healthy soda pops (e.g. root beer, sarsaparilla, black cherry, ginger ale) compared to the average soft drink company.

One thing I will say, if you like good ginger ale and/or root beer, you will find a few good brands on the shelves of good health food store. I included the foregoing because I realize how strong people's (especially Americans) addiction to certain foodstuffs and beverages really are. I don't give a damn what religion they profess, food and beverage are God to many people.

I have a listing of soda pop manufacturers/companies in my "Life and Diet after the Full Body Detox" booklet that make very tasty (and far better than the average soft drink company) soda pop that do not contain all the gunk and junk of your average soda pops in the local super casket (market).

In closing I'll say no soda pop is good; but because I understand the process of weaning one self from an addictive substance, if you are going to drink nuclear fission blast beverage, oops, I mean, "soda pop", drink the best that is available; and yes Mr. and Mrs. Cheapskate, better brands of soda pop are going to cost a bit more than that cheap crap you may be drinking at present. On earth, you have to pay in order to play, and it's not necessarily and/or only in the realm of money.

Thank you for reading!
This article is compliments of www.dherbs.com.
Read more: http://dherbs.com/articles/dangers-drinking-soda-127.html#ixzz1wHVFDR4E

Le lien ici : http://dherbs.com/articles/dangers-drinking-soda-127.html



Coca-Cola, l'enquête interdite de William Reymond

Présentation de l'éditeur
" Comme beaucoup de personnes de ma génération, Coca-Cola avait nourri mes rêves d'Amérique. Mais mon enquête venait de me prouver combien la frontière entre le désir et le rejet pouvait être mince. Arrivé à son terme, je n'avais qu'une certitude : il était impossible de faire l'impasse sur la vérité. " Après l'affaire Dominici, l'assassinat de JFK et le Bush Land, William Reymond révèle les arcanes de la Compagnie la plus célèbre de la planète. Des véritables origines de la boisson à la présence de cocaïne dans sa composition initiale, des raisons réelles du fiasco du New Coke aux enjeux politiques du rachat raté d'Orangina, des difficultés à s'imposer en France aux multiples coups de génie ayant émaillé son histoire, de la guerre des colas aux stratégies de conquête mondiale, Coca-Cola, l'enquête interdite dévoile les coulisses d'un véritable empire. Pour la première fois aussi, au terme d'une investigation aussi passionnante qu'effrayante explorant les ombres de la Seconde Guerre mondiale, William Reymond découvre le plus grand secret de la Compagnie. Une révélation qui, preuves à l'appui, met la légende à l'épreuve.

Biographie de l'auteur
Journaliste français vivant aux Etats-Unis, William Reymond a déjà publié de nombreux ouvrages chez Flammarion, dont Toxic : Obésité, malbouffe, maladies... Enquête sur les vrais coupables et les best-sellers Dominici non coupable, JFK autopsie d'un crime d'Etat et JFK le dernier témoin.

La critique [evene] par Mikaël Demets
Présent dans tous les pays du monde, mot le plus connu à travers la planète après "O.K.", Coca méritait bien une enquête. L'intérêt a ceci d'intéressant qu'elle n'est pas pleine de haine, qu'on ne nous présente pas l'entreprise comme un grand Satan. Cette enquête est née de la passion d'un collectionneur, par ailleurs habitué des enquêtes sur des sujets de premier plan. Du coup, c'est par hasard que la découverte de zones d'ombres dans l'histoire du géant du soda l'a entraîné à rédiger cet ouvrage. L'auteur a mis le doigt sur d'étranges incohérences, des dates trafiquées, des pans de l'histoire de la boisson qui ont disparu, parfois alors qu'ils ne présentaient finalement que peu de risques de nuire à la marque. Mais pour des raisons d'image, et donc des motifs commerciaux, on nous ment. De la naissance de la boisson jusqu'aux dernières affaires, le rachat d'Orangina notamment, les réalités historiques ont constamment été voilées, modifiées par la compagnie.
Grâce à son écriture vive et rapide, ses chapitres courts, William Reymond nous entraîne dans un essai au rythme d'un polar. On découvre, ou l'on se voit confirmer, le comportement sans pitié d'une entreprise capitaliste à outrance, dont le but se résume à tuer l'autre pour survivre. Plus grave, l'auteur met le doigt sur la véritable politique secrète de Coca durant la Seconde Guerre mondiale qui consistait à ne perdre aucun marché. Paroxysme du cynisme, Coca est alors devenu "partenaire officiel" et champion du patriotisme côté américain, mais également en face, sous le IIIe Reich, en renommant sa boisson en... Fanta. La seule politique de Coca, c'est la sienne. On s'en doutait déjà, ce livre nous le montre magistralement. De l'excellent travail.
Le lien ici : http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=8716.15

 

Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps

Publié le 27/06/2011 à 19h05
Où sont les études qui ont autorisé l’aspartame ? Trente ans après sa mise sur le marché, leur absence embarrasse l’Europe.


Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l’aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu’à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif.
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l’interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.
L’enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. L’édulcorant le plus utilisé au monde, inventé par la firme Searle dont le patron était alors Donald Rumsfeld [que l’on retrouvera par la suite à diriger la guerre en Irak au côté de George Bush...], a été homologué peu après l’arrivée au pouvoir de son ami Ronald Reagan.
« Une décision purement politique », tranche la journaliste. Marie-Monique Robin a retrouvé la littérature scientifique juste avant l’autorisation :
« Tous les toxicologues de la FDA concluaient que ce produit était potentiellement cancérigène. Et par enchantement, après l’élection de Reagan, l’aspartame a été autorisé. Mais les études étaient toujours aussi contestables. »

Le dossier est introuvable

De nombreuses études publiées depuis tendent à prouver que la dose journalière admissible ne protège pas la santé des consommateurs, et fait courir aux femmes enceintes des risques d’accouchement prématuré. A chaque fois, leurs conclusions sont jugées pas assez scientifiques aux yeux des autorités sanitaires françaises et européennes.
Malin, le Réseau environnement santé a du coup décidé de demander à celles-ci de prouver, a contrario, que les études initiales étaient bien scientifiques. C’est là que le bât blesse. Laurent Chevallier, médecin et lanceur d’alerte, a demandé à Hugues Kenigswald, le chef de l’unité additifs alimentaires de l’Efsa, sur quoi se basait son autorisation. La réponse vaut son pesant de cacahuètes :
« L’Efsa ne dispose pas du dossier de demande d’autorisation de l’aspartame qui devait contenir ces études. Par ailleurs, les contacts que nous avons eus avec nos collègues de la Commission européenne semblent indiquer que la Commission ne dispose plus de ce dossier. Vous pouvez toutefois contacter monsieur Michael Flüh, chef de l’unité en charge des additifs alimentaires. »
Après plusieurs semaines, ce dernier n’a toujours pas retrouvé les études. L’eurodéputée Corinne Lepage, chantre du principe de précaution, s’insurge :
« L’Efsa n’a jamais eu les études sur lesquelles sont fondées son autorisation ou en tout cas ne les a jamais lues. Dès lors, comment oser rejeter les nouvelles études ? S’il faut avoir toutes les preuves que ce produit est nocif pour l’interdire, ce n’est plus de la précaution ! »

« Ils ne sont pas très à l’aise »

L’élue a réussi à faire voter à la commission environnement au Parlement européen une disposition mettant en garde les femmes enceintes. Las, la mesure qui doit être adoptée définitivement dans le cadre de la directive sur l’étiquetage « sera retoquée en plénière », assure Corinne Lepage. Lobbies obligent...
En effet, quand on cherche à comprendre pourquoi l’agence européenne est si frileuse sur ce dossier, on découvre les liens douteux qu’entretiennent ses experts avec l’industrie.
Sur les vingt experts de la commission additifs alimentaires de l’Efsa, ils sont onze à avoir des conflits d’intérêts, dont un Français travaillant pour l’ANSES, révèle une enquête du Corporate Europe Observatory, une ONG spécialisée dans la lutte contre les lobbies. Certains experts ont ainsi « oublié » de déclarer qu’ils étaient aussi consultants pour Coca Cola... Corinne Lepage remarque :
« Ils ne sont pas très à l’aise à l’Efsa et à la direction générale santé et consommateurs de la Commission. Ils sentent que les mailles du filet se resserrent. »
Pour éviter qu’un scandale à la Mediator ne la frappe, l’agence européenne a décidé d’avancer à 2012 (au lieu de 2020) la réévaluation scientifique des données sur l’aspartame. Et l’agence française vient de lancer la réévaluation des bénéfices et des risques nutritionnels des édulcorants intenses, dont l’aspartame.
Quelle chance y a-t-il que cette fois, leur analyse soit objective ? Pour Marie-Monique Robin :
« Les autorités cherchent à gagner du temps. Quand la stévia aura remplacé l’aspartame, la question gênera moins les industriels. »
Avec Colette Roos, dont vous pouvez réécouter la chronique jusqu’au 1er juillet sur le site de l’émission Service Public de France Inter.

Photo : une cannette de Coca light écrasé (Goupil/Flickr/CC).


Le lien ici : http://blogs.rue89.com/dessous-assiette/2011/06/27/etudes-bidon-conflits-dinterets-laspartame-dans-de-sales-draps-211122



Peddling Poison: Coca Cola and Pepsi Must Go!

THE year: 1970. In the South American country of Chile, Salvador Allende had just been elected as president but was yet to be confirmed and sworn in constitutionally. Allende had won in the face of the whole economic might of US corporations and the US government, who had funded the campaign of his

opponent. Richard Nixon, then president of the United states received a personal call from Donald Kendall, Chairman of Pepsi Co. This had not been difficult to set up, given that Richard Nixon had formerly served the company as its corporate attorney. Kendall arranged for the owner of the company’s Chilean bottling operation to meet National Security Adviser Henry Kissinger on September 15, 1970. Hours later, Nixon called in his CIA chief, Richard Helms, and, according to Helms’s handwritten notes, ordered the CIA to prevent Allende’s inauguration as president of Chile.

ASSASSINATION OF ALLENDE

The CIA swung into action. The nature of its operation can be gauged from the “Eyes only, restricted handling, secret” message to US station chief of the CIA, Santiago. From CIA headquarters on October 16, 1970. The message said, “It is the firm and continuing policy that Allende be overthrown by a

coup... Please review all your present and possibly new activities to include propaganda, black operations, surfacing of intelligence or disinformation, personal contacts, or anything else your imagination can conjure...” The attempt in 1970 failed as the CIA found it difficult to sway the Chilean army. But they persisted, egged on by persistent prompting from US multinationals like PepsiCo, ITT (the forerunner of AT&T) and copper multinationals.

Finally in 1973 they engineered the assassination of Allende. American interests were protected once again and the Chilean people paid for their “mistake” with more than 15,000 dead, more than 30,000 prisoners, more than 100,000 brutally  tortured, more than 200,000 dismissed for political reasons, and more than 30,000 students expelled from the university by the military that took over.

IN LEAGUE WITH MAFIA IN COLOMBIA


Fast forward to the decade of the nineties. The US is now engaged in subverting the democratic process in another South American country - Colombia. And what better ally can they have than another soft drink giant -- Coca Cola. For almost a decade now Coca Cola has been working closely with the mafia and criminal gangs in the country to terrorise its workers.

Since 1996, eight workers and union activists from Coca-Cola plants in Colombia have been murdered by anti-union paramilitary groups. Managers of the Coca-Cola bottling plants in Colombia have allowed, and encouraged,

right-wing paramilitaries and government security forces to threaten, detain, kidnap, and murder union activists.

Isidro Segundo Gil was killed inside the Coca-Cola bottling plant in Carepa by right-wing paramilitaries on December 5, 1996. Isidro was the president of the local union, and was involved with negotiations for a new collective bargaining agreement with the company. Four days later, the paramilitaries entered the plant and gave the union members until 4 P.M. to resign from the union. Fifty workers signed identical resignation letters and the local union was disbanded. Prior to Isidro’s murder, the plant manager boasted that he had given an order to the paramilitaries to destroy the union. The most recent killing was of Adolfo Munera, who was shot to death in the doorway of his mother’s house in Barranquilla on August 31, 2002. Adolfo was murdered just nine days after the Constitutional Court of Colombia decided to review his case against Coca-Cola.

CHALLENGING THE WHO

The year: 2003. The scene shifts to the corridors of the World Health Organisation headquarters in Geneva. This time Pepsi and Coca Cola are working in tandem to prevent the publication of a report by the WHO on unhealthy nutrition. The release of the draft prompts them to threaten Gro Harlem Brundtland (then Director General, WHO) in a letter (co authored by the sugar and other food multinationals) with the following words: “We will use all possible methods to throw light on the questionable character of this report …Tax payers’ money should not be wasted on supporting non-scientific surveys”.

At the heart of the controversy is the WHO’s report on obesity and nutrition. The report urges governments to clamp down on TV advertisements pushing “sugar-rich items” to impressionable thirsty youngsters and consider levying heavier taxes on them. It suggests that school vending machines should be turned into scrap metal. The WHO is concerned about the rising tide of obesity that is killing and debilitating millions in rich countries such as the UK and US and that is now edging into poor countries to co-exist obscenely with malnutrition. The soft drinks industry, appalled at this “interference” with its global dominance, disputes not only the scientific evidence but the WHO’s right even to raise issues of taxes and advertising.

Pepsi and Coke received strong support for their stand from an expected quarter. The US government registered a formal objection to the WHO draft report, arguing that it had not proved its case. It said the report found “insufficient evidence to conclude a causal link between soft drinks consumption and weight gain exists” and demanded that the offending words be “deleted or significantly revised”.

The above are but a few glimpses from the murky history of the soft drink giants, Pepsi and Coca Cola. Should we really be surprised when we learn from a study recently published by the Centre for Science and Environment (CSE) that they have been serving us soft drinks laced with deadly pesticides? Let us not forget that Coca Cola started as a firm that peddled drugs! Till 1906 it is officially acknowledged that their formula contained cocaine. The two, who today symbolize the “free world” and the “American way of life” have for a century carved out an empire by marketing junk that is bad for health - pesticides notwithstanding. They have even acquired a philanthropic sheen. They fund “social causes” and a member of Coca Cola’s board of  directors sits on the board of the Ford Foundation, which appears to have, in recent years, built a reputation for funding “radical” causes!

From drug peddling to philanthropy - it has been a long and eventful journey!

DAMNING EVIDENCE


The CSE study itself is a damning piece of evidence that suggests corporate irresponsibility and double standards. It found that all the different brands sold by these companies—Pepsi, Mountain Dew, Diet Pepsi, Miranda orange, Miranda lemon, Blue Pepsi, 7-Up, Coca-Cola, Fanta, Limca, Sprite and Thums Up—contained the deadly insecticide lindane which damages the body’s central nervous system and has the potential to induce cancers.

Coca-Cola, for example, was found to contain lindane in a concentration of 0.0035 milligram per litre—a level which is 35 times higher than the European Economic Commission (EEC) limit. Similarly, highly toxic DDT residues, almost 45 times higher than EEC limits, were found in Pepsi’s Miranda Lemon. Repeated exposure to pesticides such as DDT, malathion and lindane can cause severe harm, ranging from cancer, liver and kidney damage, to birth defects and damage to the immune system. The fact that these p esticides came from the ground water used in the manufacture of Coke and Pepsi do not in any way absolve them of responsibility.

But the reaction of the Indian government to the report by the Centre for Science and Environment (CSE) on pesticide content in Coke and Pepsi speaks volumes for its supposed concern for the health of the people. The emphasis of all the pronouncements have been on testing the soft drinks for pesticide content. In other words, if the companies clean up their act, it will be business as usual. No one seems to be prepared to question the rationale for allowing these products in the Indian market in the first place---with or without pesticides.

The reaction from the liberalisation brigade and their poster boys has been nauseating. After the study was published, a very familiar anchor in one English news channel was seen smirking at and hectoring MPs for having dared to ban Pepsi and Coke from parliament. The same news channel ran a programme

titled: “Villains or Victims”! Pepsi and Coke as victims should qualify as the news scoop of the millennium! In most metropolitan newspapers the story had vanished from the front page within a couple of days. Big money has obviously been doing some plain talking! Lest we forget - the Indian soft

drink industry is worth Rs 6,000 crore, and 85 per cent of the market is controlled by Pepsi and Coca Cola. They are among the biggest advertisers on Television and in the print media. We can soon expect to see planted stories appearing on their behalf in the media.

Coke and Pepsi must go not just because they contain liberal dollops of pesticides. They must go because of their track record globally and in this country. They must go because even minus pesticides, they are junk and harmful for the health of those who consume them.

In India, both these companies have bought acres of prime land to set up their manufacturing facilities. In Maharashtra and many other regions their operations have starved the local population of water. Thousands have been agitating against this practice of the Indian government, which has sold the water rights of the people to corporates like Pepsi and Coke. Recently the BBC broke a story that is even more damning. It now transpires that as a philanthropic gesture, Coke in Kerala had been supplying, free of cost, sludge from their factory to be used as fertiliser to local farmers. The catch in this tale of corporate munificence is that this sludge is laced with cadmium, a deadly poison! The Kerala State Pollution Control Board (KSPCB) has confirmed the presence of the carcinogenic metal cadmium in waste material generated by the Coca-Cola plant at Plachimada in Kerala’s Palakkad district. The sludge being supplied to farmers was found to contain 201.8 mg of cadmium per kg of dry weight, against the tolerable limit of 50 mg. The factory has been asked to stop supplying the sludge as fertiliser to

farmers in the locality, and to keep the material in ‘seepage-proof’ conditions.

MENACE TO HEALTH

Let us now turn to something about Coke and Pepsi that is rarely discussed. Mercifully they do not contain cocaine any more, and one assumes that they do not deliberately add pesticides. But what they contain is almost as harmful for health. The first problem is that soft drinks provide no nutritional value, but supply “empty” calories - that is just plain sugar (a bottle of coke contains the equivalent of 11 teaspoons of sugar). This is a deadly combination when consumed by people with sedentary (not active) lifestyles. Dr Brundtland, while releasing the WHO report on obesity and nutrition said: “We have known for a long time that foods high in saturated fats, sugars, and salt, are unhealthy; that we are, globally, increasing our intake of energy-dense, nutritionally poor food as our lives become increasingly sedentary ….. And that these factors - together with tobacco use - are the leading causes of the great surge we have seen in the incidence of chronic diseases”. Even in the US, there is today a major public outcry against the promotion of soft drinks. Los Angles, for example, is proposing to ban soft drink in all schools from 2004.

Another active ingredient in Coke is phosphoric acid. It is highly acidic, with a pH value of 2.8. It is thus highly corrosive and can dissolve a nail in about 4 days. One can imagine what that would do to the teeth of children who consume Coke in large quantities. Phosphoric acid also dissolves out calcium from bones and is a major contributor to the rising increase in osteoporosis - a disease characterized by thinning of bones that leads to easy fractures Studies have also implicated phosphoric acid as a causative

agent of kidney stones.

This then is what the votaries of “free market” want protected. Coke and Pepsi typify the consumerist culture being promoted in the country today.  They must go because they are poisoning a whole generation of children and young adults. They must go because they ravage the land where it is produced. They must go because they are symbols of all that is evil in the corporate world.

Le lien ici : http://www.delhiscienceforum.net/public-health/161-peddling-poison-coca-cola-and-pepsi-must-go-by-amit-sen-gupta-.html


Connaissez- vous la stévia ?

C'est une plante utilisée en médication mais aussi une alternative précieuse au sucre. En Europe et aux Usa, cette plante est encore controversée, ils n'ont pas encore fait d'études assez poussées, par contre en Asie et en Amérique du Sud, les études ont donnée des résultats positifs et on voit cette plante remplacer le sucre dans bon nombre de produits... Faites-vous votre avis, ce n'est pas les articles qui manquent :
par exemple ici :http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps




COCA et E150: Est-ce vraiment sa couleur caramel qui nous tuera? – CSPI-EFSA
Publié le 10/03/2012

Risque lié au colorant E150 ou risque cardiaque, de surpoids ou nombreux autres  risques associés à la présence d'aspartame dans les versions Light ? Pourtant, le Center for Science for the Public Interest (CSPI), une association américaine a décidé de combattre les sodas sous un angle différent: Il réitère son appel à la Food and Drug administration (FDA) pour interdire le "colorant caramel", E150 qui colore le Coca, le Pepsi, les Coca et Pepsi light. En cause, des niveaux élevés de 4-méthylimidazole (4-MI), un composé reconnu cancérigène sur l'animal, dégagés lors de la fabrication du colorant.

Le cancérogène se forme avec l'ammoniac et les sulfites utilisés pour fabriquer la "coloration caramel" qui donne aux sodas sa coloration brune. C'est la seconde requête du CSPI auprès de la FDA de révocation de son autorisation pour les colorations caramel qui contiennent du 4-MI, et dans l'intervalle de préciser sur l'étiquette le nom de l'additif en tant que « colorant caramel obtenu via ammoniaque et/ou sulfite" ou "coloration caramel chimiquement modifiée ». Deux types de colorant E150, peuvent entrainer une exposition au 4-MI, les colorants E150c et E150d.

Ce que dit le CSPI : Coca-Cola et Pepsi, avec l'approbation de la FDA exposent inutilement des millions d'Américains à une substance chimique cancérigène alors que la coloration n'est que cosmétique, n'ajoutant rien à la saveur du produit, explique l'association. Pour parvenir à cette position, CSPI a effectué une véritable analyse biologique des différents sodas de Coca et Pepsi.  Les produits Pepsi contiendraient 145 à 153 microgrammes (mcg) de 4-MI par canette. Les boissons Coca-Cola, de 142 mcg à 146 mcg, le Light, de 103 à 113 mcg.

De drôles de limites : 29-microgrammes pour le 4-MI est la limite autorisée aux Etats-Unis, une portion de nourriture ou de boisson dépassant la limite pouvant entrainer un avertissement. En se basant sur les quantités identifiées dans ces sodas, le CSPI a estimé, qu'aux seuls Etats-Unis, compte tenu de la consommation moyenne,  Coca-Cola et Pepsi pourraient être à l'origine d'environ 15.000 cancers. Il faut savoir que la FDA tolère pour les composés contaminants des additifs alimentaires un risque d'1/million de personnes exposées.  Quant à l'État de Californie, la limite est…1 cas de cancer /100.000 personnes. Du coup, Pepsi a réduit ses niveaux de E150 mais …seulement en Californie, lieu du siège et de l'action de l'Association.

Et en Europe ? Il y a tout juste un an, en mars 2011, l'Efsa a réévalué les colorants caramel.  Sur la base de toutes les données disponibles, le groupe scientifique de l'Agence européenne a conclu que ces caramels colorants ne sont ni génotoxiques ni cancérigènes et qu'il n'existe pas de preuve démontrant qu'ils aient des effets indésirables sur la reproduction humaine ou pour l'enfant en gestation. La dose journalière acceptable (DJA) groupée a été fixée à 300 mg par kg de poids corporel par jour (mg/kg pc/jour) applicable aux 4 colorants (E 150 a,b,c,d) avec une DJA plus restrictive de 100 mg/kg pc/jour pour le colorant E150c : «Le groupe scientifique a décidé d'établir une DJA inférieure pour le colorant E150c afin de prendre en compte des incertitudes liées aux effets potentiels sur le système immunitaire de l'un de ses composants, le 2-acétyle-4-tétrahydroxibutylimidazole (THI) ».

Le groupe scientifique indique par ailleurs que les adultes et les enfants qui sont de grands consommateurs d'aliments contenant ces colorants pourraient dépasser les DJA établies pour trois de ces colorants (E150a, E150c, E150d), s'ils sont utilisés aux niveaux maximum rapportés par l'industrie.

Le vrai sujet, car la question est posée pour de nombreux aliments ou boissons, est que « caramel » évoque du sucre fondu alors que les colorants fabriqués via l'ammoniac contiennent des agents cancérigènes et ne devraient donc pas pouvoir s'appeler « caramel ». Ensuite, la cible Coca n'est pas anodine. Au-delà d'être un géant de la boisson et donc d'assurer la couverture médiatique, c'est le symbole du soda, et avec le soda, de toute la ribambelle de risques qui lui sont associés, le surpoids, l'obésité, le diabète et autres problèmes de santé. Et ce sont plutôt ces risques à prendre en compte car il faudrait consommer régulièrement et plus de

Source: Center for Science for the Public Interest (CSPI) “Lab Tests Find Carcinogen in Regular and Diet Coke and Pepsi” , EFSA Scientific Opinion on the re-evaluation of caramel colours (E 150 a,b,c,d) as food additives
Le lien ici : http://blog.santelog.com/2012/03/10/coca-et-e150-est-ce-vraiment-sa-couleur-caramel-qui-nous-tuera-cspi-efsa/




ARTHROSE: Les cerises griottes, un super anti-inflammatoire naturel – American College of Sports Médecine Conférence
Publié le 31/05/2012

Ces cerises aigres peuvent contribuer à réduire l'inflammation en particulier pour les millions de patients qui souffrent d'arthrite, selon cette étude de l'Oregon Health & Science University présentée à l'American College of Sports Médecine Conférence (ACSM) de San Francisco. Ces chercheurs vont même jusqu'à suggérer que les cerises aigres ont plus de capacité anti-inflammatoire que n'importe quel autre aliment et seraient efficaces pour réduire douleurs musculaires et articulaires chez les sportifs.

Cette étude a été menée auprès d'une vingtaine de femmes, âgées de 40 à 70 ans, souffrant d'arthrose inflammatoire. Les chercheurs constatent qu'un jus de cerise, deux fois par jour pendant 3 semaines conduit une réduction significative des marqueurs de l'inflammation et en particulier pour les femmes qui présentaient les niveaux d'inflammation les plus élevés. Alors que des millions de personnes souffrent d'arthrose dans le monde, un jus de cerises aigres, pourrait contribuer à soulager la douleur en échappant aux effets secondaires fréquents des médicaments contre l'arthrite, explique le Pr Kerry Kuehl de l'Université de l'Orégon, auteur principal de l'étude.

Des recherches antérieures sur  les composés naturels antioxydants des cerises et l'arthrose, menées par des chercheurs de Baylor Research Institute constataient aussi qu'une dose quotidienne de jus de cerises permettait de réduire la douleur arthrosique de plus de 20% chez la majorité des patients. Ces mêmes capacités antioxydantes ont également fait leurs preuves chez les sportifs, particulièrement sujets à l'arthrose, contribuant à soulager douleurs musculaires et douleurs articulaires.

Source: American College of Sports Medicine Annual Meeting. May 30, 2012 via Eurekalert (AAAS) “Efficacy of tart cherry juice to reduce inflammation among patients with osteoarthritis” et the Cherry Marketing Institute (Visuels)

Lire aussi: INSOMNIE: Le jus de cerise, un somnifère naturel et efficace

Le lien ici : http://blog.santelog.com/2012/05/31/arthrose-les-cerises-griottes-un-super-anti-inflammatoire-naturel-american-college-of-sports-medecine-conference/#comment-3876


Stévia



Nom commun : stévia.
Nom botanique : Stevia rebaudiana, famille des astéracées ou composées.
Nom anglais : stevia.

Partie utilisée : feuilles.
Habitat et origine : petit arbuste originaire du nord de l’Amérique du Sud (Brésil et Paraguay), aujourd’hui cultivé sur une base commerciale en Amérique centrale, en Amérique du Sud, aux États-Unis, en Russie et en Asie.
Posologie du stévia
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On attribue les effets du stévia aux stéviosides qu’il renferme. La teneur en stéviosides des feuilles peut varier de 4 % à 20 % du poids sec en fonction des cultivars employés et des conditions de culture. Pour obtenir l’effet thérapeutique recherché, il importe donc d’employer un extrait normalisé en stéviosides.

Hypertension artérielle

    Prendre de 250 mg à 500 mg de stéviosides, 3 fois par jour.

Historique du stévia
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Les Indiens Guarani d’Amérique du Sud ajoutaient à leurs infusions de plantes des feuilles de stévia pour les adoucir. Au Brésil et au Paraguay, on les utilise depuis des siècles en cuisine. En Amérique latine, la phytothérapie traditionnelle considère le stévia comme hypoglycémiant, hypotenseur, diurétique et cardiotonique.

Il a quand même fallu attendre le début du XXe siècle pour qu’on commence réellement à s’intéresser aux stéviosides de la plante, qui possèdent un pouvoir sucrant de 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre sans aucune calorie.

Au début des années 1970, le Japon a interdit l’usage des édulcorants artificiels (aspartame, saccharine) parce que les autorités craignaient leurs effets négatifs sur la santé humaine. Au même moment, un consortium japonais mettait au point une méthode d’extraction des glucosides du stévia. L’État japonais a alors autorisé l’extrait de stévia comme édulcorant alimentaire. Son usage s'est rapidement répandu en Asie et en Amérique du Sud. Il est également approuvé en Australie et en Nouvelle-Zélande depuis 2008 et est désormais présent dans plusieurs produits agroalimentaires : de la sauce soya aux boissons gazeuses en passant par la gomme à mâcher, les tortillas et les gâteaux de riz.

En mars 2009, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a émis un avis favorable pour l’utilisation du rebaudioside A (une des molécules du stévia) comme additif alimentaire pour une période de 2 ans1. En avril 2010, la European Food Safety Authority (EFSA) a estimé que les stéviosides étaient sécuritaires comme additifs alimentaires2.

Aux États-Unis


Le stévia est commercialisé sous forme de supplément, mais il n’est pas approuvé comme édulcorant ou additif alimentaire dans ce pays. En revanche, certaines multinationales ont présenté des demandes pour leur molécule brevetée à base de stévia, dossier scientifique à l’appui. En décembre 2008, Coca-Cola et PepsiCo ont ainsi obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) pour incorporer, dans leurs produits, respectivement le Truvia® (fabriqué par Cargill) et le PureVia® (fabriqué par Whole Earth Sweetener). Ces produits sont aussi commercialisés par leurs fabricants respectifs à titre d’édulcorant qu’on peut ajouter soi-même aux boissons et aux aliments. En mars 2008, la compagnie Wisdom Natural Brands a obtenu l’autorisation de commercialiser son extrait purifié de stévia, SweetLeaf®, à titre d’édulcorant.

Et au Canada?


Pour l’instant, comme aux États-Unis, la vente de la plante brute et de ses extraits est permise à titre produit de santé naturel, mais pas comme additif dans les aliments transformés. Santé Canada se dit prêt à réviser cette position si l’industrie alimentaire fait une demande d’approbation adéquatement documentée pour ajouter l’extrait de stévia aux additifs autorisés.

En revanche, depuis septembre 2009, le stévia et ses extraits sont autorisés, sous certaines conditions, comme ingrédient médicinal et non médicinal dans les produits de santé naturels3. Santé Canada explique cette différence par le fait que les habitudes d’utilisation des aliments et des produits de santé naturels sont différentes : les aliments sont généralement consommés en grandes quantités, ce qui n’est pas le cas des produits de santé naturels4.
Recherches sur le stévia
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Efficacité possible Hypertension artérielle. Selon les résultats actuels, les extraits de stévia seraient utiles pour les personnes souffrant d’hypertension, mais des doutes subsistent. En Chine, 2 études cliniques de très bonne qualité et de longue durée (1 an et 2 ans, 750 mg et 1 500 mg de stéviosides par jour5,6) ont donné des résultats concluants auprès de patients souffrant d’hypertension légère ou modérée (réduction d’environ 7 %). Malgré la qualité de ces essais, certains analystes soulèvent le fait très surprenant qu’aucun effet placebo n’ait été observé lors de ces 2 études, ce qui jette un doute sur leurs conclusions7,8. En 2006, une étude menée au Brésil n’a pas été concluante9. Ceci peut être attribuable au nombre très restreint de sujets (14) et au dosage nettement moins élevé que celui des essais menés en Chine. Ces 3 études ont néanmoins clairement établi l’innocuité de la prise régulière de stéviosides sur de longues périodes.

Au Paraguay et aux États-Unis, on a mené des essais auprès de personnes dont la tension était normale ou légèrement plus basse que la normale. La prise de 750 mg d’extrait de stévia par jour durant 3 mois10 et 1000 mg par jour durant 4 semaines11 n’ont pas eu d’effet mesurable sur la tension artérielle des participants. L’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la tension ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12.

Efficacité incertaine Glucose sanguin. Des essais de faible envergure (de 12 à 31 sujets) indiquent que l’extrait de stévia a :
- augmenté la tolérance au glucose et abaissé le taux de glucose sanguin chez des sujets en bonne santé13.
- abaissé la glycémie après un repas type chez des patients atteints de diabète de type 214.
- abaissé la glycémie après un repas chez des personnes minces ou obèses en bonne santé15.
Malgré ces résultats prometteurs, des études de meilleure qualité et de plus grande envergure seront nécessaires avant de conclure à l’efficacité du stévia.

Ces résultats tendent à corroborer l’usage traditionnel du stévia qui est utilisé en Amérique du Sud pour traiter le diabète. Cependant, ils n’ont pas été confirmés par 2 autres essais menés sur des sujets en bonne santé11,16. Là encore, l’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la glycémie ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12.

Divers. Les chercheurs s’intéressent également aux effets anti-inflammatoires et anticancer des extraits de stévia. On ne dispose pour le moment que de données in vitro et sur les animaux12,17.
Précautions
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Potentiellement toxique? Les Japonais estiment avoir démontré l’innocuité du stévia et de l’extrait standardisé en stéviosides18. Cela a permis à ce pays et à plusieurs autres en Asie et en Amérique du Sud d’autoriser son emploi comme additif alimentaire. Le stévia et les extraits standardisés en stéviosides sont employés depuis environ 30 ans dans ces régions du monde. Cependant, certains pays, dont le Canada, ne l’ont pas encore autorisé.

La raison le plus souvent invoquée pour justifier cette prudence est que les stéviosides pourraient avoir un impact négatif sur la reproduction humaine. Selon une source ethnobotanique paraguayenne, le stévia serait en effet considéré, à fortes doses, comme une plante abortive19,20. Un potentiel effet cancérigène inquiète également les autorités de santé. Après avoir analysé attentivement l’ensemble des données sur ces questions, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a conclu, en 2006, que les stéviosides n’ont pas d’effets négatifs sur la reproduction et ne sont pas cancérigènes21.

La dose journalière sécuritaire fixée par Santé Canada, dans le cadre de la réglementation des produits de santé naturels, est semblable à celle fixée ailleurs dans le monde, soit 10 mg de stéviosides par kilogramme de poids corporel. Cela correspond à 700 mg par jour pour un adulte de 70 kg. Pour les personnes consommant des feuilles de stévia en poudre, cela équivaut à un maximum de 50 mg/kg, soit 3 500 mg pour un adulte de 70 kg3.

Attention

    On recommande aux personnes souffrant d'un diabète de type 2, d’hypertension ou d’hypotension qui désirent prendre du stévia de vérifier régulièrement leur taux de glucose sanguin ou leur tension artérielle, afin de faire ajuster leur médication si nécessaire.

Contre-indications

    Par prudence, certaines sources recommandent aux femmes enceintes et à celles qui allaitent d’éviter de consommer de grandes quantités de stévia.

Effets indésirables

    Le stévia pourrait provoquer des allergies chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (marguerite, pissenlit, chrysanthème, etc.), bien qu’aucun cas n’ait été signalé à ce jour22.
    Selon un essai conduit sur des animaux, le stévia ne provoque pas de carie23.

Interactions
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Avec des plantes ou des suppléments

    Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des plantes ou des suppléments qui ont une action hypotensive ou hypoglycémiante.

Avec des médicaments

    Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des médicaments hypotenseurs ou hypoglycémiants.

Sur les tablettes
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Dans le commerce, on trouve le stévia sous 2 formes principales.

    La poudre de feuilles séchées. Son pouvoir édulcorant est de 10 à 15 fois plus élevé que celui du sucre. Elle a été traditionnellement employée pour adoucir le goût des tisanes de plantes amères.



    L’extrait normalisé (au moins 90 % de stéviosides). Il est constitué d’une poudre blanche soluble dans l’eau. Il est aussi offert sous forme liquide. Son pouvoir édulcorant est beaucoup plus élevé que celui du sucre raffiné (de 100 à 300 fois), sans aucune calorie. Il faut l'utiliser avec beaucoup de parcimonie. Les sites Internet qui en font le commerce présentent des tables de conversion (spécifiques à leurs produits) qui permettent de doser adéquatement cet édulcorant.

Le goût. La feuille entière a un arrière-goût un peu amer qui peut rappeler la réglisse. L'extrait en poudre, une fois mélangé à un liquide, aurait moins d'arrière-goût. Des extraits liquides aromatisés sont aussi offerts (menthe, vanille, etc.).

Le lien ici : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps



ARTHROSE: Les cerises griottes, un super anti-inflammatoire naturel – American College of Sports Médecine Conférence

Le lien ici : http://www.paperblog.fr/5588323/arthrose-les-cerises-griottes-un-super-anti-inflammatoire-naturel-american-college-of-sports-medecine-conference/




Vaccin H1N1, poison?

Cliquez ci-dessus et visualiser jusqu'à la fin du document S.V.P: les informations qui y sont divulguées sont inquiétantes...



Cette information circule sur internet par email et est assez inquiétante, bien qu'elle semble digne d'un ouvrage de science fiction...
Cependant, après quelques recherches sur le sujet, et sur des sites fiables tel http://www.syndicat-infirmier.com/Grippe-H1N1-halte-a-la.html , on se rend compte que certaines des informations divulguées dans ce Powerpoint sont plausibles...

Serait-il possible qu'un tel projet de génocide soit en marche? Se pourrait-il que des organismes sensés protéger l'Humanité tels l'OMS et l'ONU et les nationalités comme les divers Gouvernements, ainsi que des professionnels de santé machinent un plan aussi terrible?

Ce qui est toutefois certain, c'est que ces informations restent très inquiétantes... D'autant plus que le vaccin est refusé par nombre d'infirmiers et médecins! Des professionnels le refusant sont une preuve de plus de la nocivité de ce vaccin, en mon sens! Qui plus est, d'après les dernières recherches mises en place, les effets du virus H1N1 seraient équivalents à ceux de la grippe saisonnière!
Deuxième fait qui personnellement toujours m'intrigue, la grippe H1N1 s'est assez rapidement déclarée après que les émois sur le virus H5N1 se soient calmés. Ce dernier aurait il été un test visant à "prendre la température" afin de mieux préparer le terrain pour l'opération décrite dans le Powerpoint?

Quoi qu'il en soit, ce sont ici des faits inquiétants!

Quel est votre avis?


Le lien ici : http://generationimpliquee.e-monsite.com/pages/actualite/vaccin-h1n1-poison.html#comment




Vaccin Grippe H1N1 un Poison très toxique conspiration.blogs

Le lien ici : http://www.dailymotion.com/video/xakzuz_vaccin-grippe-h1n1-un-poison-tres-t_news



 




Dites NON au futur vaccin contre l’influenza A (H1N1) Publié par LevisStar dans Démocratie et politique, Lévis, Regard sur l'actualité le 20 juil, 2009 | 35 réponses 0 Selon les experts qui refusent de se faire corrompre par la mafia médico-pharmaceutique, la seule manière pour un individu d’attraper la grippe porcine est de se la faire injecter par un vaccin. Dans quelques semaines ou mois, le gouvernement canadien va utiliser son « projet de loi C-7 » soit la « Loi de 2002 sur la sécurité publique » (l’émule canadien de l’épouvantable Patriot Act américain) pour vous FORCER À VOUS FAIRE VACCINER contre l’influenza A (H1N1). Vous devez résister et REFUSER de vous faire vacciner avec ce poison. Notre « santé publique » québécoise, elle, se fie principalement à…     l’Organisation mondiale de la santé qui est contrôlé par l’ONU, soit le bras politique du nouvel ordre mondial (ceux qui ont monté l’actuelle crise au niveau de pandémie pour pouvoir déclencher les mécanismes de cœrcition dans tous les pays et ce, contre la volonté des citoyens); et     la parole des manufacturiers de vaccins, ce qui est l’équivalent technique de demander aux loups d’assurer la sécurité des moutons. Autrement dit, amis Québécois, le gouvernement du Québec ne vous protègera pas du vaccin contre l’influenza A (H1N1) qui, une fois injecté, ajoutera l’ADN de ce terrible nanovirus dans votre corps. Ne pensez pas que le nouvel ordre mondial vous veut du bien. Au contraire, pour eux, vous êtes l’ennemi et ils font tout pour vous affaiblir avec que vous ne découvriez leurs plans contre vous. Ils sont prêts à tout pour garder le pouvoir en continuant à vous endormir pendant qu’ils s’enrichissent sans fin, sur votre dos. Et là, ils s’apprêtent à inoculer tous les Canadiens de force! Protégez-vous, protégez votre famille et vos amis. Faites circuler ce billet à tous ceux que vous connaissez. Il faut REFUSER NET que le futur vaccin contre l’influenza A (H1N1) ne soit injecté dans votre corps. Voici des textes que vous devez lire:     On Nous Cache Tout – Vaccins, mais alors on nous aurait menti?     Grippe Porcine: Les mystérieux cas de 1976     Grippe porcine : des spots de prévention de 1976     La Grippe Porcine revient 33 ANS plus tard Et deux vidéos que vous devez absolument regarder jusqu’au bout…  
 
Le lien ici : http://blogue.chaudiere.ca/2009/07/dites-non-au-futur-vaccin-contre-linfluenza-a-h1n1/





 GrippeA H1N1 vaccin obligatoire = poison pandémique Posted on juillet 21st, 2009 par nervyoko  Attention Article important: Action judiciaire contre l’ OMS et les Nations Unies! si le lien ne fonctionne plus voila des screens!!! action judiciaire1 proces vacc2  proces vacc3 proces vacc4 Vaccination : Un journaliste intente une action judicaire contre l’OMS et les Nations Unies Les accusations de la journaliste comporte des preuves qui montrent que les virus de la « grippe aviaire » et de la « grippe porcine » ont, en réalité, été mis au point, dans les laboratoires, par des techniques biologiques grâce aux financements accordés par l’OMS et, entre autres, par d’autres agences gouvernementales. La “grippe porcine” est une maladie hybride. Elle est formée des éléments de la grippe porcine, de la grippe humaine et de la grippe aviaire. Ainsi composée, c’est quelque chose qui vient forcément des laboratoires, selon la plupart des experts. A u moment où approche la date de la diffusion du vaccin Baxter’s A/H1N1 contre le virus de la pandémie grippe, prévue en juillet, un journaliste d’investigation autrichien prévient le monde que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en cours. Jane Burgermeister a récemment intenté une action judiciaire contre l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les Nations Unies (Onu), et contre plusieurs hauts responsables du gouvernement et des entreprises pour bioterrorisme et pour tentative de meurtre de masse. En outre, elle a préparé une demande en injonction contre la vaccination forcée que l’on dépose auprès des tribunaux américains en ce moment. Ces actions viennent à la suite des poursuites qu’elle a engagées en avril contre les entreprises Baxter AG et Avir Green Hills Biotechnology de l’Autriche pour avoir produit un vaccin contaminé contre la Grippe aviaire. Elle affirme que c’était un acte délibéré visant à provoquer une pandémie et d’en tirer profit par la suite.Synthèse des revendications et accusations portées conjointement avec le FBI le 10 juin 2009 Dans son dossier d’inculpation, Burgermeister apporte des preuves d’actes de bioterrorisme, c’est-à-dire en violation de la loi des Etats-Unis, commis par un groupe exerçant ses activités sur le territoire des Etats-Unis et sous la direction des banquiers internationaux qui exercent un contrôle sur la Reserve Fédérale, ainsi que sur l’OMS, l’Onu et l’OTAN. Cet acte de bioterrorisme a pour but de commettre un génocide de masse contre la population des Etats-Unis en utilisant un virus génétiquement modifié de la pandémie de la grippe, avec pour intention de provoquer la mort. Ce groupe a infiltré les bureaux des hauts responsables de l’administration aux Etats-Unis. Les chefs d’accusation sont portés, entre autres, à l’encontre des personnalités suivantes : Barack Obama, Président des Etats-Unis, David Nabaro, coordonateur du système des Nations Unies pour la lutte contre la grippe, Margaret Chan, Directrice Générale de l’OMS, Kathleen Sibelius, Secrétaire du Département de la Santé et du Personnel, Janet Napolitano, Secrétaire à la sécurité intérieure, David de Rotschild, banquier, David Rockefeller, banquier, George Soros, banquier, Werner Faymann, chancelier de l’Autriche, Alois Stoger, ministre autrichien de la santé. Elles font partie de ce syndicat international des criminels d’entreprise qui a mis au point, produit, accumulé et utilisé des armes biologiques afin d’anéantir la population des Etats-Unis et celle d’autres pays avec pour objectif d’obtenir des retombées politiques et financières. Ces chefs d’accusation soutiennent que les accusés ont ourdi une conspiration les uns avec les autres et avec d’autres personnalités pour concevoir, financer et participer à la phase finale de la mise en œuvre d’un programme secret de fabrication des armes biologiques impliquant des firmes pharmaceutiques, telles que Baxter et Novartis. Ils y sont parvenus en mettant au point par des techniques biologiques et diffusant des agents biologiques mortels, en particulier, le virus de la « grippe aviaire » afin de s’en servir comme prétexte pour mettre en œuvre un programme de vaccination forcé. Ce dernier donnerait l’occasion d’administrer un agent biologique pour provoquer la mort et des dommages au peuple des Etats-Unis. Cet acte constitue une violation directe de la Loi anti-terroriste sur les Armes Biologiques. Les Charges réunies par Burgermeister contiennent des preuves que Baxter AG, une filiale autrichienne de Baxter International, a délibérément transmis à 16 laboratoires de quatre pays 72 kilos de virus de la grippe aviaire dont la fourniture a été faite par l’OMS au printemps 2009. Elle soutient que ces preuves constituent une claire indication que les firmes pharmaceutiques et les agences internationales du gouvernement, elles-mêmes, sont activement impliquées dans la production, la mise au point, la fabrication et la distribution des substances biologiques considérées comme les armes biologiques les plus mortelles sur terre, afin de déclencher une pandémie et de provoquer le meurtre de masse. Dans les charges qu’elle a présentées en avril, elle a fait remarquer que le laboratoire de Baxter en Autriche, l’un des laboratoires de biosécurité, supposés être les plus sûres au monde, n’a pas pris les précautions les plus essentielles et les plus élémentaires pour sécuriser 72 kilos d’un agent pathogène classé comme arme biologique, et pour le séparer de toutes les autres substances conformément à la réglementation stricte du niveau de biosécurité. Au contraire, elle l’a mélangé avec le virus ordinaire de la grippe humaine et expédié à partir de ses installations de Orth dans le Danube. En février, lorsqu’un employé de Bio Test en République Tchèque a testé le matériel considéré comme candidats vaccins sur les furets, ces derniers en sont morts. L’OMS, l’U.E. ou les autorités sanitaires autrichiennes n’ont organisé aucune enquête à la suite de cet incident. Aucune enquête n’a été réalisée pour connaître le contenu du matériel génétique du virus et on ne dispose d’aucune séquence génétique du virus libéré. En réponse aux questions parlementaires le 20 mai, le ministre autrichien de la santé, Alois Stoger, a révélé que cet incident avait été traité non pas comme une défaillance en matière de biosécurité, mais comme une infraction commise vis-à-vis du code vétérinaire. Un vétérinaire fut envoyé au laboratoire pour réaliser une brève inspection. Le dossier présenté par Burgermeister révèle que la diffusion du virus devait constituer une étape importante dans le projet de provoquer une pandémie qui serait l’occasion pour l’OMS de relever son niveau d’alerte à 6. Elle dresse une liste de lois et décrets qui permettre à l’Onu et à l’OMS de suppléer les Etats-Unis au cas où la pandémie se déclare. En outre, la législation imposant la mise en place d’un programme de vaccinations obligatoires serait appliquée aux Etats-Unis sous réserve de la déclaration de la pandémie. Elle porte l’accusation selon laquelle tout le problème de la pandémie de la “grippe porcine” repose sur un tas de mensonges disant qu’il n’existe aucun virus naturel qui soit une menace pour les populations. Les accusations de la journaliste comporte des preuves qui montrent que les virus de la « grippe aviaire » et de la « grippe porcine » ont, en réalité, été mis au point, dans les laboratoires, par des techniques biologiques grâce aux financements accordés par l’OMS et, entre autres, par d’autres agences gouvernementales. La “grippe porcine” est une maladie hybride. Elle est formée des éléments de la grippe porcine, de la grippe humaine et de la grippe aviaire. Ainsi composée, c’est quelque chose qui vient forcément des laboratoires, selon la plupart des experts. Les appels lancés par l’OMS pour attirer l’attention sur la progression de la « grippe porcine » et souligner la nécessité de déclarer une pandémie ne prennent pas en considération les causes fondamentales de cette épidémie. Les virus diffusés ont été créés et répandues avec l’aide de l’OMS. De ce fait, cette organisation porte d’abord une large part de responsabilité en ce qui concerne la pandémie. Par ailleurs, les symptômes de la prétendue « grippe porcine » ne peuvent être distingués de ceux de la grippe ordinaire ou du simple rhume. La “grippe porcine” ne provoque pas plus la mort que ne le fait la grippe ordinaire. Burgermeister souligne que le nombre de cas mortels attribués à la « grippe porcine » est contradictoire et que l’on n’a aucune idée sur la manière dont le nombre de « victimes » a été recueilli.  Il n’existe pas de risque de pandémie à moins qu’une campagne de vaccination de masse soit organisée pour faire de la grippe une arme sous le prétexte de protéger la population. Il existe des motifs légitimes pour croire que les vaccins obligatoires seront à dessein porteurs de maladies particulièrement mortelles. Elle cite le cas d’un vaccin agréé produit par Novartis et destiné à lutter contre la grippe aviaire. C’est un vaccin qui a causé la mort de 21 personnes sans abri en Pologne au cours de l’été 2008. Le « critère d’évaluation primaire » en était un « taux d’effets indésirables ». Ainsi, ce critère répondait à la définition d’une arme biologique qui est justement celle du gouvernement des Etats-Unis (une substance biologique conçue pour provoquer un taux d’effets secondaires, par exemple, la mort ou la blessure) disposant d’un mode d’administration (injection) Elle affirme que le même groupe international d’entreprises pharmaceutiques et d’agences internationales du gouvernement qui a mis au point et diffusé le matériel de la pandémie se sont positionnés pour tirer profit de la situation de pandémie ainsi créée en remportant des contrats de fourniture de vaccins. Le groupe qui a mis sur pied le plan de la “grippe porcine” contrôle des medias, et ceux-ci se chargent de la désinformation dont le but est d’endormir le peuple des Etats-Unis afin qu’il accepte ce dangereux vaccin. Le peuple des Etats-Unis sera victime de souffrances considérables et de dommages irréparables s’il est contraint d’accepter ce vaccin dont l’efficacité n’est pas prouvée, s’il le prend sans son consentement, conformément au Model State Emergency Health Powers Act, National Emergency Act, National Security Presidential Directive/NSPD 51, Homeland Security Presidential Directive/HSPD-20 et à l’International Partnership on Avian and Pandemic Influenza. Depuis 2008, aux Etats-Unis, Burgermeister explique que ceux, dont les noms apparaissent dans son dossier d’accusation, ont mis en application de nouvelles lois et/ou accéléré la mise en œuvre une législation conçue pour priver les citoyens des Etats-Unis de leurs droits constitutionnels légitimes de refuser cette injection. Ils ont ainsi apporté ou maintenu des dispositions qui font en sorte que le refus de se faire vacciner contre les virus de la pandémie deviennent un délit. Ils ont, en outre, imposé des amendes excessives et cruelles, telles que la peine d’emprisonnement et/ou la mise en quarantaine dans les Camps d’internement FEMA. Parallèlement, ils empêchent aux citoyens des Etats-Unis de réclamer des dommages suite aux blessures et à la mort causées par la vaccination forcée. Ces mesures constituent une violation des lois fédérales contre la corruption et l’abus de pouvoir et de la Constitution et de la Déclaration des droits. En prenant ces actions, les accuses dont les noms sont cités posent les bases d’un génocide de masse. Se servant de la “grippe porcine” comme prétexte, les accusés ont planifié, au préalable, le meurtre de masse des populations des Etats-Unis au moyen de la vaccination forcée. Ils ont mis en place un vaste réseau de camps de concentration FEMA et identifié des sites devant servir de charniers. En plus, ils sont impliqués dans la conception et l’exécution de plans pour qu’aux Etats-Unis, le pouvoir soit confié à un syndicat international de crime organisé, en violation des lois qui prévoient et réprime la haute trahison. Selon les accusations de Burgermeister, le groupe de firmes pharmaceutiques comprenant Baxter, Novartis et Sanofi Aventis font partie d’un programme de fabrication des armes biologiques à double but conçu à l’étranger. Le financement de ce programme, conçu pour concrétiser les tueries de masse, est assuré par le syndicat international des criminels. L’objectif dudit programme est de réduire la population mondiale de plus de 5 milliards de personnes dans les dix prochaines années. Leur projet de répandre la terreur pour justifier le fait de contraindre les hommes à renoncer à leurs droits et de mettre en quarantaine de nombreuses personnes dans les camps de concentrations de la FEMA. Les habitations, les entreprises et les propriétés des victimes seront libres et à la portée de ce syndicat. L’élimination de la population d’Amérique du Nord permettra à cette élite internationale d’avoir accès aux ressources naturelles de ces régions, à savoir l’eau et les zones pétrolifères non exploitées. Par ailleurs, l’élimination des Etats-Unis et la suppression des sa constitution démocratique assureront au groupe de crime international le contrôle total des l’Amérique du Nord. Article original en anglais : http://www.naturalnews.com/026503_pandemic_swine_flu_bioterrorism.html le 25 juin 2009. Highlights from the complete dossier The complete dossier of the June 10th action is a 69 page document presenting evidence to substantiate all charges. This includes: Factual background that delineates time lines and facts that establish probable cause, UN and WHO definitions and roles, and history and incidents from the April, 2009 “swine flu” outbreak. Evidence the “swine flu” vaccines are defined as bioweapons as delineates in government agencies and regulations classifying and restricting vaccines, and the fear of foreign countries that “swine flu” vaccines will be used for biological warfare. Scientific evidence the “swine flu” virus is an artificial (genetic) virus. Scientific evidence the “swine flu” was bioengineered to resemble the Spanish flu virus of 1918 including quotes from Swine Flu 2009 is Weaponized 1918 Spanish Flu by A. True Ott, Ph.D., N.D., and a Science Magazine report from Dr. Jeffrey Taubenberger et.al.   The genome sequence of the “swine flu” Evidence of the deliberate release of the “swine flu” in Mexico Evidence as to the involvement of President Obama that delineates his trip to Mexico which coincided with the recent “swine flu” outbreak and the death of several officials involved in his trip. Contention is made that the President was never tested for “swine flu” because he had been previously vaccinated. Evidence as to the role of Baxter and WHO in producing and releasing pandemic virus material in Austria includes a statement from a Baxter official stating the accidentally distributed H5N1 in the Czech Republic was received from a WHO reference center. This includes delineation of evidence and allegations from Burgermeister’s charges filed in April in Austria that are currently under investigation. Evidence Baxter is an element in a covert bioweapons network Evidence Baxter has deliberately contaminated vaccine material. Evidence Novartis is using vaccines as bioweapons Evidence as to WHO’s role in the bioweapons program Evidence as to WHO’s manipulation of disease data in order to justify declaring a Pandemic Level 6 in order to seize control of the USA. Evidence as to the FDA’s role in covering up the bioweapons program Evidence as to Canada’s National Microbiology Lab’s role in the bioweapons program. Evidence of the involvement of scientists working for the UK’s NIBSC, and the CDC in engineering the “swine flu”. Evidence vaccinations caused the Spanish killer flu of 1918 including belief of Dr. Jerry Tennant that the widespread use of aspirin during the winter that followed the end of World War I could have been a key factor contributing to the earlier pandemic by suppressing the immune system and lowering body temperatures, allowing the flu virus to multiply. Tamiflu and Relenza also lower body temperatures, and therefore can also be expected to contribute to the spread of a pandemic.   Evidence as to manipulation of the legal framework to allow mass murder with impunity. Constitutional issues: the legality vs. illegality of jeopardizing the life, health and public good by mass vaccinations. The issue of immunity and compensation as evidence of intent to commit a crime. Evidence as to the existence of an international corporate crime syndicate. Evidence of the existence of the “Illuminati”. Evidence as to the depopulation agenda of the Illuminati/Bilderbergs and their involvement in the engineering and release of the artificial “swine flu” virus. Evidence that weaponized flu was discussed at the annual Bilderberg meeting in Athens from May 14-17, 2009, as part of their agenda of genocide, including a list of attendees who, according to a statement once made by Pierre Trudeau, view themselves as genetically superior to the rest of humanity. Media is keeping Americans clueless about the threat they are under Jane Burgermeister is a dual Irish/Austrian who has written for Nature, the British Medical Journal, and American Prospect. She is the European Correspondent of the Renewable Energy World website. She has written extensively about climate change, biotechnology, and the ecology. In addition to the charges currently under investigation that she filed against Baxter AG and Avir Green Hills Biotechnology in April, she has filed charges against WHO and Baxter among others concerning a case of exploding “swine flu” vials meant for a research lab on a busy IC train in Switzerland. In her view, control of the media by the ruling elite has allowed the world crime syndicate to further its agenda unabated while the rest of the people remain in the dark about what is really going on. Her charges are an attempt to get around this media control and bring the truth to light. Her greatest concern is that “in spite of the fact Baxter has been caught red handed nearly triggering pandemic, they are also moving ahead, together with allied pharma companies, with supplying the vaccine for pandemics.” Baxter is hurrying to get this vaccine to market some time in July. Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.fr Le lien ici : http://nervyoko.blogvie.com/2009/07/21/grippea-h1n1-vaccin-obligatoire-poison-pandemique/    





 


ASPARTAME : UN POISON VIOLENT

Quel plaisir de pouvoir manger un bon gros gâteau au chocolat et à la crème, accompagné d'un grand verre de soda, avec l'assurance de ne pas prendre un seul gramme grâce au label "light" ou "sans sucre".


Mais ces produits, à défaut de faire prendre du poids, sont-ils vraiment inoffensif pour la santé?
L'aspartame (l'un des substitut de sucre les plus utilisé de nos jours...) fut découvert accidentellement en 1965, lorsque James Schattler, un chimiste de G.D. Searle Company, était en train de tester un médicament antiulcéreux.

Il fallut cependant attendre jusqu'en 1981 avant que la FDA (Food and Drug Administration, organisme américain pour le contrôle des denrées alimentaires) autorise son utilisation dans l'alimentation.

Pour la petite histoire, Pendant plus de 8 ans, la FDA refusa son autorisation à cause des crises d'épilepsie et des tumeurs cancéreuses du cerveau provoquées par ce produit sur des animaux de laboratoire.
La FDA continua à refuser cette autorisation jusqu'à l'arrivée de Ronald Reagan à la Maison Blanche (un ami de Searl...) qui démit de ses fonctions le Commissaire de la FDA responsable.
Le Dr. Arthur Hull Hayes fut alors nommé Commissaire. Cependant, il y avait alors tellement d'opposants à l'autorisation qu'un Commission d'Enquête fut créée.
La commission statua : "Il ne faut pas autoriser l'aspartame."
Le Docteur Hayes Rejeta alors les conclusions de sa propre Commission d'Enquête!!!
Peu de temps après, le Commissaire Arthur Hull Hayes, Jr., autorisa l'utilisation d'aspartame dans les boissons gazeuses. Il quitta ensuite la FDA pour un poste au sein des Relations Publiques de Searle!...

L'aspartame est aujourd'hui de loin la substance la plus dangereuse sur le marché à être ajoutée aux aliments! L'aspartame est utilisé dans près de 5 000 produits à travers le monde, dont plus de 2 000 vendus en Europe.

 Sa large utilisation vient du fait que l'aspartame a un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre et par conséquent, il suffit de petites quantités pour assurer un goût sucré.

Le problème, c'est que ce produit miracle a le même pouvoir décuplé sur nos ennuis de santé:
La liste des maladies liées à l'ingestion d'aspartame, parfois très graves, pouvant même dans certains cas entraîner la mort est trop importante pour être exposée ici (voir cette liste ici).

Disons seulement que les affections liées à la consommation d'aspartame ont les mêmes symptômes que les maladies suivantes (ou les accroissent):

Fibromylagie; Arthrite; Sclérose Multiple; Maladie de Parkinson; Lupus; Hypersensibilité à de nombreux produits chimiques; Diabètes; Epilepsie;
Maladie d'Alzheimer; Malformations de naissance; Syndrome de fatigue chronique; Lymphoma; Maladie de Lyme; Perte d'attention; Accès de panique; Dépression et autres désordres psychologiques.

Ainsi, si vous ou l'un de vos proches êtes diagnostiqué positif à l'une de ces maladies, intérogés vous sur le rapport éventuel avec votre consommation d'aspartame (si vous consommez beaucoup de produits avec du sucre de synthèse...)

Préservez dès à présent votre santé et celle de vos proches en faisant circuler cette information autour de vous.
C'est trop cher payer que de risquer sa santé pour satisfaire la cupidité des compagnies agroalimentaires...


Pour approfondir le sujet:
- Wikipedia/aspartame
- Aspartame....Mauvaises nouvelles
- dorway.com
(site d'information complet sur les études et dangers de l'aspartame,
en anglais)
- l'amer vérité sur l'aspartame
- Service de (dés)information sur l'Aspartame
(qui annonce joliment sur la page d'accueil du site:
"Bien que ce site soit géré par Ajinomoto, l'un des plus grands fabricants d'aspartame au monde, notre intention est de laisser la science parler d'elle-même."
Un peu comme lorsque des industriels du tabac engagent des médecins pour faire de "vrais études scientifiques" sur les non méfaits de la cigarette...)
Le lien ici : http://www.monblog.ch/guerirlaterre/?story=aspartame-un-poison-si-doux&answered=1#lastreaction

                                                           






Résumé :
Le Coca-Cola fut inventé le 8 mai 1886 par un pharmacien d'Atlanta nommé John S. Pemberton, mais ne fut commercialisé en France qu'en 1919. Il mélangea par erreur un sirop végétal à de l'eau gazeuse. Séduit par son goût, Pemberton décida de présenter sa découverte comme «une boisson hygiénique», un remède contre les problèmes gastriques. De nos jours, un véritable mystère entoure cette boisson, plus précisément sa recette. Mais même si sa formule est tenue secrète, il n'est pas dur pour les chimistes d'en avoir la liste parfaitement quantifié, depuis l'invention des techniques de chromatographie. Cependant, seules 3 personnes, auraient accès aux règles spécifiques de sa préparation. En effet, chaque fabriquant sous licence, reçoit le concentré dans de gros flacons et se contente d'y ajouter l'eau..
Le lien ici : http://www.oodoc.com/115364-organisme-coca-cola-bonheur-tpe.php






Re: coca cola ; un poison     
25.avr.09 13 h 08  
Etude de l'Institut Pasteur
étude pratique et surprenante


vous pouvez toujours appeler l'institut pasteur de paris pour verifier la veracite de ce qui suit ( le telephone et le fax de l'institut sont au bas de l'article). Bonne lecture

Verre d'eau ou de Coca Cola ?

-Dans beaucoup d'états des USA les patrouilles ferroviaires chargent deux galons (~ 7,5 litres) de Coca Coladans leur porte-bagages pour nettoyer le sang sur la route après un accident.
-Si on met un os dans un container avec du Coca Cola, l'os se dissoudra en 2 jours.
-Pour nettoyer le WC : vous versez une canette de Coca Cola et laissez 'reposer', ensuite tirez la chasse d'eau.
-L'acide citrique du Coca Cola ôte les taches sur la vaisselle.
-Pour enlever des taches de rouille du pare-chocs chromé des autos frottez le pare-chocs avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du Coca Cola.
-Pour nettoyer des objets rongés par des pertes de liquide de batteries d'automobiles, versez une canette de Coca Cola sur la corrosion.
-Pour enlever des taches de gras des vêtements verser une canette de Coca Cola dans la machine à laver avec les tissus tachés et ajouter la lessive.
-Le Coca Cola aidera à enlever les taches de gras.
-Le Coca Cola aide même à nettoyer le pare-brise des automobiles.


Pour notre information :
Le principe actif du Coca Cola est l'acide phosphorique.
Son PH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ.
L'acide phosphorique en outre vole le calcium des os et est la principale cause d'augmentation de l'ostéoporose.
Il y a quelques année une étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons d'apparition de l'ostéoporose chez des enfants de 10 ans (pré - adolescents). Résultat : excès de Coca Cola, à cause du manque de contrôle des parents.
Les camions qui transportent le Coca Cola sont identifiés avec une étiquette MATÉRIEL DANGEREUX.
Les distributeurs de Coca Cola l'utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans.
Encore un détail : le Coca Cola light est considéré par les médecins et les chercheurs encore plus comme unebombe à retardement à cause du mélange Coca + Aspartame, suspecté d'être la cause duLupus(beurk ) et des dégénérations du système nerveux.
Et pour finir, il est conseillé de ne jamais se laver les dents après avoir bu du Coca Cola parce qu'il enlève tout l'émail, et il l'enlève pour toujours !


Alors,Verre d'eau ou de Coca Cola ?
EAU


Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington.
Le manque d'eau est le facteur N° 1 de la cause de fatigue pendant la journée.
Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux.
Une simple réduction de 2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.
Boire 5 verres d'eau par jour diminue le risque de cancer du colon de 45 % et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité de cancer à la vessie.
Bois-tu la quantité d'eau que tu devrais, tous les jours ?

N'oublie pas d'envoyer ce message à tes Amis,
ils te remercieront et leurs enfants, plus tard, aussi.

Ces informations émanent de :

INSTITUT PASTEUR
Unité de Génétique Mycobactérienne
25-28 rue du Docteur Roux
75015 PARIS
FRANCE

Le lien ici : http://fr.messages.news.yahoo.com/Actualit%C3%A9s/Sant%C3%A9/threadview?m=tm&bn=FRN-HL-Sant-publique&tid=1070&mid=1143&tof=37&rt=2&frt=2&off=1




True facts about Coca Cola Zero! Poison? 
http://www.youtube.com/watch?v=uufP520r8sI

Coca-Cola + Mentos = Death!‏
http://www.youtube.com/watch?v=1IdURkDniB0&feature=related

Poison - Un Scientifique japonais produit de la viande artificielle.flv
http://www.youtube.com/watch?v=hh6lWFg3QBI





ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! 

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300 additifs alimentaires sont actuellement autorisé en Europe. Parmi eux l'aspartame, un édulcorant de synthése que l'on retrouve dans au moins 6 000 produits de consommation courante, comme les boissons gazeuses, les produits dit "sans sucre", les sucrettes toutes marques confondus, les chewing-gum... mais aussi les médicaments. Son nom de code E 951


Incroyable mais vrai
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !

Je n'en croyais pas mes yeux en tombant sur un article hallucinant paru dans le quotidien du 1 mars 2011, distribué gratuitement dans le métro parisien et un peu partout en France : le "20 minutes".

Le titre de l'article : L'aspartame jugé inoffensif

Ils ne doutent vraiment de rien ! Ou alors peut-être pensent-ils qu'il y a suffisamment d'idiots, d'innocents et d'ignares en ce monde capables d'avaler encore leurs manipulations infernales ? Mais peut-être, aprés tout, que les dégâts occasionnés par ce puissant neurotoxique qu'est l'aspartame ont déjà réduit en bouillie la cervelle de nos concitoyens pour qu'ils ne réagissent pas face au ridicule de cet article ?

Ne sachant que répondre à ces questions, je me dois de faire une piqûre de rappel sur les DANGERS de ce violent poison qui a été mis volontairement et consciemment en libre circulation dans les boissons et produits alimentaires les plus convoités, surtout par un très jeune public.

Il y en a partout !!!


 

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Mais qu'est ce que l'aspartame ? Pour la plupart des gens, c'est tout simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre, que des millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent dans le monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes. Est-ce bien utile de vous citer les marques ?

Seulement voilà : il n'y en a pas que dans ses fameuses sucrettes ! L'aspartame est aussi présent dans 6 000 produits alimentaires ou pharmaceutiques, dans 90 pays au monde et ce depuis plus de 25 ans…

Des millions de Français en consomment tous les jours (adultes et enfants confondus). Au total, il y aurait au moins 250 millions de personnes dans le monde qui consommeraient chaque jour des produits à l'aspartame ! Et cet édulcorant rapporterait aux industriels mondiaux plus d'un milliard de dollars par an !

L'aspartame, le tueur silencieux
Quelques propos de Laurie Moser (Centre ressource du Cancer pour les femmes) qui a passé plusieurs jours lors de la Conférence Mondiale sur l'Environnement, à donner des conférences sur l'Aspartame.

Extraits tirés de cette page : L'aspartame, le tueur silencieux par Laurie Moser

"...l'aspartame est un édulcorant synthétique modifié génétiquement et composé de deux acides aminés (composants des protéines), la phénylalanine et l'acide aspartique.

Son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé que celui du sucrose. Pourtant, le cheminement de l'aspartame laisse plutôt un goût amer dans la bouche. Il a même des allures de conspiration, puisque le Pentagone a déjà nommé l'aspartame dans un inventaire d'armes chimiques !
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !

En fait, tant G.D. Searle, la compagnie de produits chimiques et pharmaceutiques, que Monsanto, maintenant propriétaire et fabricant d'aspartame, ont des liens tangibles avec la fabrication d'armes chimiques...

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Quand la température de l'aspartame dépasse les (30°C), l'alcool méthylique ou esprit-des-bois contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause l'acidose métabolique (l'acide formique est le poison administré par les piqûres de fourmis rouges).

L'intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques.

La sclérose en plaques n'est pas mortelle, l'intoxication au méthanol l'est. Pour le cas du Lupus systémique, ce que nous observons c'est qu'il s'est presque autant répandu que la sclérose en plaques, particulièrement chez les consommateurs de Coca-cola light (Diet Coke) et de Pepsi light (Diet Pepsi)

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Lors d'une visite dans un hôpital, une infirmière affirma que chez six de ses amis, qui sont tous de grands buveurs de coca-cola light, on avait diagnostiqué la sclérose en plaques. Cela dépasse la coïncidence.

Le problème est là, il y a eu des séances au Congrès, au début, quand l'aspartame fut introduit dans 100 produits différents comme substance sucrante. Depuis cette séance initiale, il y en a eu deux autres mais elles n'ont servi à rien.

Rien n'a été fait, les lobbies de l'industrie pharmaceutique et chimique ont le bras très long. Maintenant il existe plus de 5000 produits contenant cette substance chimique (...).

A l'époque de cette première audience, plusieurs personnes perdaient la vue. Le méthanol contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l'oeil. Le formaldéhyde est classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l'arsenic, poisons mortels !

Malheureusement il met plus de temps à vraiment tuer, mais il tue des gens et cause toutes sortes de troubles neurologiques. L'aspartame modifie la chimie du cerveau elle cause de sévères crises. Ce produit modifie le taux de dopamine dans le cerveau.

Imaginez l'effet de cette drogue chez des patients atteints de la maladie de Parkinson. Cette drogue cause aussi des dommages au niveau des naissances. Il n'y a absolument aucune raison de consommer ce produit. Ce n'est pas un produit diététique !

Il y a 92 symptômes prouvés de l'aspartame passant par le coma et allant jusqu'à la mort. La majeure partie d'entre eux sont d'ordre neurologique, car l'aspartame détruit le système nerveux".

extrait tirés de cette page : L'aspartame, le tueur silencieux par Laurie Moser

Dépliant d'information sur l'aspartame
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Extraits tirés de cette page : Dépliant d'information sur l'aspartame

MISSION POSSIBLE INTERNATIONALE

Betty Martini, Fondatrice

9270 River Club Parkway
Duluth, Georgia 30097, USA
(770) 242-2599

LA JOURNÉE «FAITES LA DIFFÉRENCE»,
Le 23 octobre - chaque année.

Commandité par le USA Weekend Magazine et la Fondation Points of Light, ce dépliant de l'organisme Mission Possible Internationale vise à SAUVER LES ENFANTS, et s'adresse aux écoles, aux associations de parents et professeurs, aux conseils scolaires, aux obstétriciens, gynécologues, pédiatres, cliniques de fertilité, aux hôpitaux et aux personnes célèbres.

Mission Possible International est une association fondée par le Dr Betty Martini dont le siège se trouve à Atlanta, aux Etats-Unis. Depuis 1993, Betty Martini œuvre sans relâche à alerter l’opinion des dangers de l’aspartame. Infos et témoignages : www.dorway.com, rubrique Mission Possible.

Voici quelques extraits de ce que l'on peut lire sur ce dépliant d'information sur l'aspartame :

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
L'aspartame a été inventé par la compagnie G. D. Searle (acquise par Monsanto en 1985).

Durant plus de 16 ans, la FDA (Food and Drug Administration : autorité sanitaire des Etats-Unis qui autorise la mise sur le marché) ) a refusé de l'approuver jusqu'à ce que le Commissaire Arthur Hull Hayes décide en 1981 de rejeter les conclusions de son propre conseil consultatif et de l'approuver en dépit des protestations de l'American Soft Drink Association.

Les résultats des tests soumis par Searle étaient si épouvantables que, pour la première fois de son histoire, la FDA a dû demander au ministère américain de la justice de poursuivre un fabriquant pour fraude. Les avocats de la poursuite, Sam Skinner et William Conlon, furent alors embauchés par les avocats de la défense et la cause se termina une fois la période de prescription écoulée. Lorsque le Parrain embauche les avocats représentant le ministère de la justice, ne vous attendez surtout pas à ce qu'il y ait une condamnation !

La toxicité de l'aspartame a été établie par plusieurs des médecins les plus réputés au monde !

Consultez le site anglophone http://www.dorway.com pour accéder à des centaines de pages de preuves, à la liste des plaintes reçues par la FDA, à ce qu'en disent les médecins, et à des liens vers plus de 200 sites Web, un groupe de soutien et des listes de textes publiés sur le sujet par des experts médicaux.

Si votre médecin n'est au courant de rien de tout cela, c'est une honte car il risque alors d'établir un diagnostic erroné pour nombre de ses patients présentant des symptômes de fatigue, maux de tête, douleurs articulaires, perte de mémoires, détérioration de la vue, et d'apoplexie du fait que les «autorités» médicales ne lui ont sans doute jamais communiqué toute l'information pertinente à ce sujet. Faites-lui part de ce que vous savez et demandez-lui de se brancher sur Internet pour y trouver la confirmation de vos dires.

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Le Dr Ralph Walton, après ses recherches à Medline, a déclaré à l'émission «60 Minutes» que toutes les études financées par l'industrie ont démontré l'inocuité de l'aspartame, alors que près de 100% des études indépendantes ont démontré qu'il y a des problèmes.

Monsanto ne veut définitivement pas que des études se fassent sans qu'ils en aient le contrôle.

Quand le Dr Walton a fait une étude, ils ont refusé de lui vendre de l'aspartame. Puis, après qu'un homme ait souffert d'un détachement de la rétine, qu'un autre ait eu des saignements aux yeux, et que d'autres se soient plaints d'être empoisonnés, l'institution a stoppé la recherche.

Est-ce que Monsanto savait ce qui se produisait ? L'aspartame modifie les menstruations et peut provoquer l'infertilité. Plusieurs femmes croient qu'elles ne peuvent pas avoir d'enfants et affluent dans les cliniques de fertilité tout en buvant régulièrement des breuvages «diète», ce pourquoi même elles sont là !

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Par ailleurs, le Dr Louis Elsas, professeur en pédiatrie et génétique à l'université Emory, dans son témoignage devant le Congrès américain le 3 novembre 1987 a déclaré que «l'aspartame est, en fait, une neurotoxine et un tératogène (déclencheur de malformations congénitales) bien connu qui, à des doses non-définies, peut provoquer des effets défavorables, voire irréversibles, dans le développement du cerveau de l'enfant ou du foetus.»

Il dit également :

«Je suis particulièrement outré face à ce type de publicité que nous voyons aujourd'hui et qui fait la promotion d'une neurotoxine auprès des enfants.»

Monsanto annonce le poison avec l'image d'une femme enceinte qui tricote ! Oui, ils savent ! Ils ont financé l'étude du Dr Diana Dow-Edwards sur l'aspartame et les malformations congénitales.

Lorsque les résultats s'avérèrent désastreux, ils retirèrent leur financement, et le Dr Dow-Edwards a dû payer elle-même les frais de cette étude. Par la suite, ni la FDA, ni Monsanto n'ont reconnu cette étude.

Ce fiasco a confirmé au monde le credo de Monsanto : «Si la recherche ne dit pas que c'est sans danger, nous ne financerons pas ni n'accepterons l'étude.»

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Une étude récente (Trocho) a démontré que la formaldéhyde s'accumule dans les cellules et endommage l'ADN avec un niveau toxique d'environ 50% au niveau du foie, ainsi que des quantités substantielles dans les reins, les tissus adipeux, la rétine et le cerveau.

Dans un document écrit sur l'aspartame et le foie, le Dr Sandra Cabot, de Mission Possible en Australie (auteure de livres sur le foie) se demande pourquoi quelqu'un voudrait-il consommer de l'aspartame ? - en ajoutant : «Je n'en mettrais certainement pas dans mon corps, parce que je ne suis pas prête pour l'embaumement».

Et c'est ce que l'aspartame est : une “trousse” d'auto-embaumement ! À la lumière des études citées précédemment, le Dr Blaylock dit que quiconque ingère sciemment de l'aspartame doit forcément avoir des tendances suicidaires !

Enfin, le Dr James Bowen, qui souffre du syndrome de Lou Gehrigs engendré par l'utilisation de l'aspartame, a déclaré à la FDA, il y a plusieurs années, que «l'aspartame empoisonne l'ensemble de la population américaine, ainsi que celle de plus de 70 autres pays à travers le monde»; il a ajouté : «Toute utilisation connue de l'aspartame doit susciter des questions car celle-ci est manifestement dangereuse pour la consommation humaine.»

Notre poison quotidien de Marie-Monique ROBIN
Vous croyez toujours que l'aspartame est inoffensif ?

Alors écoutez cet extrait de l'excellent reportage de Marie-Monique ROBIN "Notre poison quotidien".


Le lien ici : http://www.pseudopedia.fr/ASPARTAME-UN-POISON-VIOLENT-_a430.html





The Dangers of Drinking Soda Pop

The sad truth about soda pop (soft drinks) is that Americans drink nearly more soda pop than water, which is really pathetic! The human body is not made up of effervescent beverage, but water, nearly 75-80% water.

Soft drinks are not hardly soft on the body!


Many soda drinkers are not aware of the dangers of this beverage. Soda is some dangerous stuff!

Soda pop (regardless of the kind or brand) is 100% acid forming! It has a pH balance of 2. This is a very low pH number.

Our bodies were made to have a natural pH balance of 7.3, which is slightly alkaline. A pH of 6 is ten times more acidic than a pH of 7. A pH of 5 is 100 times more acidic than a pH of 7. A pH of 4 is 1,000 times more acidic than a pH of 7. A pH of 3 is 10,000 times more acidic than a pH of 7. And a pH of 2 is 100,000 times more acidic than a pH of 7.

One can of soda pop greatly lowers your alkalinity. Once can of soda is 100,000 more acidic than your natural pH level.

A pH of 2 means that a person would have to drink 32 eight ounce glasses of alkaline water just to neutralize the effect of one can of soda.

So why do we drink soda pop? Well, because we've been conditioned to drink soda pop; plus, we like the taste of this stuff. But more importantly, we drink soda pop because we are sick, and incidentally soda pop originally started out as liquid drug (medicine) sold at the local pharmacy of which I'll go more into detail later on in this article.

The acid forming nature of soda pop is a threat to teeth and enamel. The teeth are alkaline in nature due to calcium, the most alkalizing mineral in the body. Because soda is greatly acidic, it corrodes the teeth and enamel.

Soda pop beverages contain some of the most harmful synthetic sweeteners in existence. Many brands of soda pop contain the artificial sweeteners aspartame and saccharin, both of which are cancer causing.

Aspartame (also known as Nutra Sweet) is an artificially made sweetener composed of two amino acids – phenylalanine and aspartic acid, and is 200 times sweeter than sugar (sucrose, white table sugar).

Aspartame contains 10% methyl alcohol (wood alcohol), which is also known as methanol (a light volatile pungent flammable poisonous liquid alcohol used as a solvent, anti-freeze, or denaturant for ethyl alcohol and in the synthesis of other chemicals).

Aspartame is a known neurotoxin. A neurotoxin is a toxin to the brain and impairs brain health and function and adversely affects fetal brain development in unborn babies.

Aspartame converts into FORMALDEHYDE at a temperature of 86 degrees Fahrenheit. Formaldehyde (a/k/a embalming fluid) is a known NEUROTOXIN!

It stands to reason that since the human body's natural temperature is 98.6 degrees Fahrenheit, aspartame will automatically convert into formaldehyde once inside the human body. It is not wise or intelligent to embalm yourself while you are still alive. But this is what you are doing every time you guzzle down some soda pop.

Nazis and chemical warfare are recurring themes in the aspartame story. The chief patent holder of aspartame is the Monsanto Company, based in St. Louis, Missouri. In 1967, Monsanto entered into a joint venture with I.G. Farben, the financial core of Hitler's regime and the key supplier of poison gas to the Nazi racial
extermination program.
Saccharin is just as dangerous and deadly as aspartame. Saccharin is a non-caloric petroleum derivative (masked with glycine) that is 300 times sweeter than sugar. Saccharin is absorbed but not modified by the body. It is excreted unchanged in the urine. Saccharine causes bladder cancer in lab animals (which mean it will also cause bladder cancer in humans).

High fructose corn syrup is another dangerous sugar that many soda pop brands contain. This harmful sugar goes straight into the blood once ingested and adversely affects blood sugar levels almost instantly.

ACE-K is one of the latest synthetic sweeteners added to soda pop, such as certain brands of Pepsi-Cola (Pepsi One). This drug adversely affects the brain.

Other brands of soda pop may contain corn syrup or dextrose, both of which are harmful to your health.

And while some "natural" and healthy brands of soda pop may contain honey, we must remember that honey is really bee vomit. It is regurgitated nectar that the bees digest and then regurgitate and store for their harvest.

Some soda pop brands outright use sugar (SUCROSE) in addition to other artificial sweeteners. Sucrose or white table sugar is nitroglycerin, a/k/a T.N.T. (dynamite)! Soda pop can explode on you, especially under pressure!

Sugar is the number one legalized drug on the planet. It kills more people in one day than all the illegal drugs combined will in 1,000 years.

One can of soda is equivalent to 11 tablespoons of sugar. No wonder soda pop consumption plays a role in diabetes, kidney failure, and anxiety. Mark Pendergrast, author of "For God, Country and Coca-Cola" correctly states that soda is "99 percent sugar water."

Public schools nowadays have soda-dispensing machines throughout the campus of junior high schools and high schools throughout the nation, especially in the lunch area.


Government (federal government) has money to finance war and the killing of thousands of innocent people over seas, but doesn't have money available for the public schools and our school children, which is insane and illogical. Therefore, because schools need money (for text books and other supplies) that government doesn't allocate because of their extreme and insane military/defense budget, schools purposely sell out the health and well-being of the youth and allow major soft drink companies (like Coca-Cola and Pepsi-Cola) to put their soda-dispensing machines on the campus (and in some cases, their company banner, in the school's gymnasium) in order to receive money from these soft drink beverage companies. This is true/factual! Corporations are picking up the slack created by government that give corporations more power and influence in our lives.

The flip side of this sinister scheme is that when the child is adversely affected by the drug (sugar) in the soda pop and other junk that is sold or given to him/her and then is unable to concentrate in the classroom, the innocent child (student) is classified as hyperactive or A.D.D. (attention deficit disorder) and then prescribed a close cousin relative of the drug, cocaine, called Ritalin, which zombifies a child. And parents of school children (public and private) pay for this insanity and criminality with their tax dollars.

And what do you think make those cola beverages brown in color? Can you say CARAMEL as in caramel coloring? And what is caramel? Caramel is nothing but burnt white sugar. So soda pop literally contains sugar on top of sugar. Soda pop simply has too much sugar in it and thus is a major drug.

Soda pop is laced with serious amounts of caffeine, which is a drug. Caffeine belongs to a chemical drug group known as 'Methyl-Xanthines.'

Twenty (20) to thirty (30) percent of American adults consume more than 500 milligrams of caffeine per day - twice the amount doctors consider a large "drug dose."


Ingesting caffeine places severe stress on your heart. It also drives your nervous system into a state of sympathetic alert - the state you attain when a wild animal is chasing you and you are running for your life. Hundreds of thousands of young American schoolchildren are drinking a soda in the morning before class starts every single day and then folks wonder why anxiety is a problem in American public schools! It's the damn drugs - SUGAR and CAFFEINE! Caffeine is one of the world's most psycho-active drugs and sugar is the most addictive drug on the planet.

Caffeine depletes you in B-vitamins, especially B1 (thiamin).

Vitamin B1 deficiency symptoms include: fatigue, nervousness, general aches and pains, and headaches.

If your adrenal glands do not react to the stimulation of caffeine, it could mean that you are headed for a physical breakdown due to adrenal exhaustion.


When you get into a state of sympathetic alert, your digestive system turns off because your blood is now sent preferentially to your muscles, lungs, and heart.

If you have any food in your digestive tract, it is subject to fermentation, putrfaction, and becoming rancid from sitting too long in an intestinal tract that is shut down.

Instead of being nourished by your food, you will become poisoned by the rotting products of incomplete digestion.

Caffeine also has diuretic properties. These properties put extra stress on the kidneys and have a dehydrating effect on the body. Caffeine makes the nervous system work like crazy.

Various studies also link caffeine to birth defects and research shows that caffeine interferes with DNA replication and robs the body of vital nutrients, especially B-vitamins, Vitamin C, zinc, and potassium and prevents the absorption of iron.

Sadly and unfortunately, many Americans have a physiological and/or psychological dependency on caffeine than on all other drugs combined.

Many well-known and liked soda brands are loaded with caffeine. Consider the following:

Mountain Dew - 54.0 milligrams
TAB - 46.8 milligrams
Coca-Cola - 45.6 milligrams
Diet Coke - 45.6 milligrams
Shasta Cola - 44.4 milligrams
Dr. Pepper - 39.6 milligrams
Pepsi-Cola - 38.4 milligrams
RC Cola - 36.0 milligrams


Soda pop contains preservatives as well. The chief preservative in many soda brands is sodium benzoate. Sodium benzoate is used to preserve freshness. Soda pop has to be preserved because it is a dead substance. If a thing has to be preserved, it's dead! We must remember that life renders life and death renders death and we cannot obtain life from death.

Most soda pop brands will contain "taste freshener" chemicals such as "erythorbic acid" and "potassium benzoate"; as well as "flavor protector" chemicals such as "calcium disodium." All of these chemicals supra are synthetic. Once inside the body, they help to preserve the taste of other chemicalized foodstuffs in addition to corrupting and polluting the taste buds.

Another sinister ingredient some soda pop brands may contain is polyethylene glycol. In case you didn't know it, glycol is used as anti-freeze in automobiles and as an oil solvent.

I can't forget about soda pop's phosphoric acid. This is some seriously corrosive and caustic stuff! Phosphoric acid is truly acidic. It dissolves calcium out of the bones, which plays a major role in the development of osteoporosis (a weakening of the bones and skeletal structure) which make a person (especially a woman in general, Caucasian woman in particular) be susceptible to broken bones due to the bones becoming fragile.

Phosphoric acid also damages the skeletal system and greatly disturbs and upsets the body calcium-phosphorus ratio. It even kills brain cells! The stuff even fights with hydrochloric acid (which is needed for digestion) in human stomachs and renders it ineffective.

And what makes soda pop so effervescent in nature? Can you say carbon dioxide? Carbon dioxide is a natural waste product that the body produces. Carbon dioxide is released with every exhalation. So how stupid is it to put carbon dioxide back into the body via ingestion of soda pop when the body naturally expels it with every exhalation? Nature takes out the carbon dioxide and then dumb man puts it back in.

Soda is predominantly CO2 and colored sugar water. That's all it really is. When I used to work for General Cinema Theatres (now defunct), I remember the soda machines we used to have and only two things were needed - CO2 tanks and a box of colored, sweetened syrup that we used to call a bag in a box (because the syrup was in a bag which was stored in a box). A box of syrup used to cost $10 back then (c. 1989-1992). From that one $10 box of syrup, General Cinema would reap nearly $800-$1,000 in soda sales. The soda machine had about six different nozzles so do the math.

Sixty dollars ($60) of sugary syrup brought in $4,800.00 worth of soda sales!

Movie theatre snack (concession) stands make a lot of money. In fact, most of their money is made at the concession stand. We used to order the junk food/candy supplies from a place in Long Beach or Carson, California, called VSA (Vending Supplies of America) for wholesale prices and once the supplies were delivered to the theater, the mark up would be astronomical; but there was a science that they taught us in management (I was a manager in Redondo Beach, California) that once people get inside the theatre, the smell and sound of other people's snacks would titillate other patrons to desire the same snacks and beverages. And because patrons couldn't bring in outside food, patrons would have no choice but to purchase from the snack bar. You are forced to purchase from the snack or concession stand at movie theatres unless you sneak your own junk food and candy in which many people do.

A few brands of well-known soda pop brands indirectly contain synthetic phenylalanine, a synthetic amino acid that plays a role in phenylketonuria, a metabolic disease that is characterized by inability to oxidize a metabolic product of phenylalanine and also by severe mental retardation. This is why a few soda pop cans warn the drinker who may be a phenylketonuric that the beverage contains phenylalanine. Anything containing aspartame contains phenylalanine.

Cleverly hidden within the chemical name, but an ingredient contained in some soda pop brands - glycerol ester of wood resin, is actually alcohol; wood alcohol to be exact. This type of alcohol is horrendous to human health. However, it won't stop the soda pop manufacturer from using it in their product.

And I can't forget about those horrible and sinister petroleum-based chemical color dyes - LAKES, e.g. Yellow Lake, Blue Lake, Red Lake, and Green Lake. All "Lake" dyes are dangerous to human health. All are carcinogenic (cancer causing).

Other ingredients soda pop may contain include "citric acid", "sodium citrate", "sodium polyphosphates", "potassium sorbate" (a preservative); and "gum acacia." And just about every soda pop can or bottle today may have the ingredient "natural flavor" listed, which is bogus. Natural flavor is an umbrella term that allows companies to hide synthetic chemicals under the banner of that which is natural, but if the flavor is natural or derived from natural sources, why not list them on the product? Well, clearly because the truth of the matter is that the "natural flavor" is derived from unnatural chemicals - more synthetic chemicals that pollute and corrupt our taste buds and our blood.

A recent health situation with soda pop that is inciting cause for alarm and frightening people is leptospirosis. Leptospirosis results from dried rat urine on soda pop cans. Rats pee or urinate on the soda cans in many stores and market and the urine dries up on the can and then unconscious consumers purchase the can of soda and open it up and drink from the can and expose their mouth to the dried rat urine. If you are going to drink this poison called soda pop, at least drink it from a glass or cup.

Rat urine contains very toxic and fatal substances. A New York City University study showed that the tops of soda pop cans are more contaminated than public toilets and are full of so-called germs and bacteria.

I personally stopped drinking soda pop back in 1996. I used to drink all kinds of soda pop brands - Mountain Dew, Sunkist Orange, Sprite, Coca-Cola, Pepsi-Cola, Crush (especially strawberry, orange, pineapple, and grape); 7-Up (along with my powdered aspirin - BC Powder, for headaches); A&W Root Beer (my paternal grandmother's favorite brand); Cactus Cooler, Aspen, RC Cola (my father's favorite soda); the cheap brand of sodas - Springfield (especially their creme soda).

The funny thing is, looking back on my soda consumption days, no soda ever contained the real source of its flavor. If you drank a strawberry soda and read the ingredients on the can or bottle, you never saw the word strawberry under the list of ingredients. However, every soda did tell you in fine print on the front of the can that the beverage was "artificially flavored." The artificial flavoring industry is very good at what they do. This industry really exists and is located in New Jersey. Read the great book "Fast Food Nation" by Eric Schlosser.

"The flavor industry is highly secretive. Its leading companies will not divulge the precise formulas of flavor compounds or the identities of clients. The secrecy is deemed essential for protecting the reputation of beloved brands. The fast food chains, understandably, would like the public to believe that the flavors of their food somehow originate in their restaurant kitchens, not in distant factories run by other firms. The New Jersey turnpike runs through the heart of the flavor industry, an industrial corridor dotted with refineries and chemical plants. International Flavors & Fragrances (IFF), the world's largest flavor company, has a manufacturing facility off Exit 8A in Dayton, New Jersey; Givaudan, the world's second-largest flavor company, has a plant in East Hanover. Haarman & Reimer, the largest German flavor company, has a plant in Teterboro, as does Takasoga, the largest Japanese flavor company. V. Mane Fils, the largest French flavor company, has a plant in Wayne, Bush Boake Allen is in Montvale, and Heavenly Flavors is in Bayonne. Dozens of companies manufacture flavors in New Jersey industrial parks between Teaneck and South Brunswick. Indeed, the area produces about two-thirds of the flavor additives sold in the United States." Fast Food Nation. Schlosser, Eric. New York: Houghton Mifflin (2001), pg. 121

Shortly after becoming a health researcher back in 1996, I soon discovered many dark secrets about soda pop and the soda pop beverage industry. I learned that some auto mechanics actually use soda pop (Coca-Cola) in their garages as an industrial agent. They pour cola on corroded and rusted battery terminals and cables that eat up the alkali that forms on battery cables and terminals. I learned from one mechanic that he puts out car engine fires with cola beverage. He told me to always carry a large bottle of cola in my trunk with the rest of my car supplies.

One time (around 1997) my car's engine caught on fire shortly after arriving home from work. I quickly popped the trunk and pulled out a liter size bottle of generic brand cola and poured it on the engine fire and put the fire out. What I learned from the mechanic proved invaluable and saved my car's engine.

Then I learned that police officers were using cola to remove blood from the highways stemming from accidents. This really blew me a way.

Next, I discovered that rich people were using cola to keep their toilets clean. They were cleaning their toilets or commodes with cola.


After learning this, coupled with the knowledge of what mechanics and police officers were doing with soda pop, I said to hell with soda pop and left it alone. The crap is clearly only good for industrial purposes due to its seriously caustic nature. I should have known something with was wrong soda pop when I was a little boy and recognized how soda pop burned the back of my throat every time I took a sip or guzzle.

Regardless of the above, I was still not done discovering the dark secrets about soda pop. I had always heard that Coca-Cola contained cocaine, but that it was removed in the year 1905 (though some sources say 1955) and replaced with cola nut, which naturally contains caffeine.

The Coca-Cola symbol, followed by the golden arches of McDonald's, is the most universally known symbol in the world by people, which is a damn shame in my opinion. Coca-Cola is in more countries on the earth than there are nations as members of the United Nations. Coca-Cola is in more than 180 nations on this planet. It has in fact globalized the planet and by any means necessary, as was shown in the movie "The Coca-Cola Kid" starring Eric Roberts, and was about a Coca-Cola rep whose duty was to convert the last standing anti-Coca-Cola nation/territory on the planet into the membership of nation families that sell Coca-Cola to its citizens. A slow and somewhat boring movie that offered a lot of insight into the hostile corporate takeover of small nations.

Coca-Cola is so powerful, that it dressed up Santa Claus. Originally, Santa didn't wear red and white, the colors of Coca-Cola, of course. He wore many colors, from Green, blue, to purple. But after Coca-Cola's version of Santa Claus in red and white was launched, in no time did it take over the worldview of Santa Claus. Coca-Cola was having difficulty moving its beverage in the winter so it launched a campaign using Santa Claus to sell Coke:

"In the 1920s Coca-Cola was having difficulty selling its soft drink during the winter. The soda execs wanted to make it a cold weather beverage. "Thirst knows no season" was the initial winter campaign. At first they decided to show how a winter personage like Santa could enjoy a soft drink in December. They showed Santa chugalugging with the Sprite Boy (the addled young soda jerk with the Coke bottle cap jauntily stuck on his head). But then they got lucky. They started showing Santa relaxing from his travails by drinking a Coke, then showed how the kids might leave a Coke (not milk) for Santa, and then implied that the gifts coming in from Santa were in exchange for the Coke. Pay dirt. Santa's presents might not be in exchange for a Coke, but they were "worth" a Coke. Coke's Santa was elbowing aside other Santas. Coke's Santa was starting to own Christmas." Adcult USA. Twitchell, James B. New York: Columbia University Press (1996), pg. 175

For myself personally, the most interesting discovery I made about soda pop was its origin. Soda pop originated in pharmacies. Yes, pharmacies. Soda pop was originally a drug or pharmaceutical. Many inventers of certain brands of soda pop, such as John Pemberton, inventor of Coca-Cola, were pharmacists who patented soda pop as medicine:

"Coca-Cola was just one in a flood of other patent medicines foisted upon the public by hopeful marketers during the age of quackery." For God, Country, and Coca-Cola. Pendergrast, Mark. New York: Charles Scribner's Sons (1993), pg.11

"Part of Coca-Cola's appeal ... was that it was supposed to relieve indigestion." Ibid

Because soda pop was supposed to be a great reliever of dyspepsia, a brand was finally produced whose name was hidden in the word "dyspepsia.' Can you guess what it is? PEPSI! That's correct!


We find Pepsi within the word "dys(pepsi)a."

7-Up was originally a drug (medicine) used on mental patients. It was a drug given to people in insane asylums. The name 7-Up derives from the drug originally having seven ingredients, with the seventh ingredient being lithium, a known chemical drug that is given for depression.

Originally, only insane people drank 7-Up; but today, almost everybody drinks 7-Up. Is it because people are generally retarded or insane or has America become one big insane asylum?

When I reflect back on my childhood, soda being a drug makes so much sense. I remember Saturdays and going to visit my paternal grandmother (Grandma Sis) and how my uncles would bring their children over to visit Grandma Sis. It was great kicking it with all of my cousins. We'd all have about a dollar or two and we'd go to the corner liquor store to buy knick knacks (junk food). We'd buy donuts (chocolate, crumb, or powdered), potato chips (Lay's sour cream and onion, Barbecue, Funions, Cheetos, Doritos, Ruffles), ice cream (ice cream sandwich, big sticks, strawberry shortcake) and SODA POP.

Because it would be about nine or ten of us total (cousins-wise), we'd usually end up with about six or seven different flavors of soda pop. However, when we'd get back to Grandma Sis' house, we perform a little ritual of mixing up all the soda pop flavors. Everybody would pour a little of their soda into a cup and mix it up and drink it. And the strange thing is, we would call this mixture a "suicide." So when I found out the true nature of soda being medicine (a drug) and reflecting back on my childhood and making "suicides" with mixtures of various flavors of soda pop with my cousins, it made so much sense why we called the mixture of various soda pops "suicide", because if you were to mix six or seven different drugs up (or together) and then consume them, you undoubtedly would be committing suicide.

Soda pop is one of two factors for which I believe contributes to young African-American males being the number one victims of asthma in the United States, especially in Los Angeles County, California; the other factor being asphalt (or cement). I heard Dick Gregory mention this as well back in the 1990s.

Many young Black youth live in inner cities in asphalt (concrete) jungles. They play basketball on concrete (asphalt) and after games, instead of drinking water they reach for a cold can of soda. I know this was true of myself and my childhood homies when we used to play B-ball at the local elementary school playground back in the early 1980s. We only drank water when we didn't have 50 cents to buy a soda and we didn't have bottled water back then, at least not in the hood of South Central Los Angeles. You could find everything else but bottled water in the liquor stores of the Black community. They always had plenty of soda pop, beer, cheap wine (e.g. E&J, Night Train, Thunderbird), coolers, concentrated fruit juice beverages, and cow's milk.

In all due honesty, I almost drank more soda pop than water in my childhood; and yes, I did have asthma (and bronchitis) for a while; actually for a few years and I also came very close to death too.

Today, major soda companies (like major shoe companies) hire ignorant and unconscious professional NBA basketball players to sell their liquid poison to inner city youth who guzzle that crap down on inner city basketball courts.


In closing, there is nothing soft about soft drinks. All soda is harmful!


Soft drinks should be renamed to hard drinks because it is really hard on the human body.

And diet soda is just as worse as regular soda. If you drink diet soda and don't work out or move around (be mobile, active), the sugars in diet soda will convert into fat in your body and the next thing you know, you will have gotten fat or obese by drinking diet soda (in addition to consuming other fat-inducing foodstuffs. White women evidently understood this.

A lot of Black women who drank regular (non-diet) soda evidently didn't understand this and how inactivity, immobility, and/or being sedentary corresponded to how sugar converted into stored fat. And clearly, today you have more fat Black women than White women.

Coming up in my day, Black people never bought diet soda pop. Never! We didn't like the taste. Diet soda pop was something traditionally drank by White women, who were always health conscious since I could remember. White women have been conscious about their diet and weight for some time now that I think about it. However, because White women drank so much diet soda pop, they became the number one group who suffered from fragile bones and when the term "osteoporosis" was created, guess who was the number one group with the disease? Unsurprisingly, WHITE WOMEN!

People who find themselves addicted to soda pop, but want to kick the habit would do well to switch from soda pop to cider. Martinelli brand ciders are pretty good; pure fruit juice and sparkling mineral water (or carbonated water).

Cider is far better than any brand of soda pop. The Crystal Geyser carbonated sparkling fruit juices are also better than soda pop. Along with fruit cider, these make for a good transitory beverage for the soda pop feine or addict.

So while you may still be ingesting carbon with cider and/or sparkling fruit jucie, you are not ingesting the harmful chemical sugars (aspartame, saccharin), caffeine, phosphoric acid, caramel, phenylalanine; freshness, flavor, and taste preservatives that soda pop beverages contain.

If I had to say who makes the best sodas on the market, my vote would go to "Virgils" who make pretty near-healthy soda pops (e.g. root beer, sarsaparilla, black cherry, ginger ale) compared to the average soft drink company.

One thing I will say, if you like good ginger ale and/or root beer, you will find a few good brands on the shelves of good health food store. I included the foregoing because I realize how strong people's (especially Americans) addiction to certain foodstuffs and beverages really are. I don't give a damn what religion they profess, food and beverage are God to many people.

I have a listing of soda pop manufacturers/companies in my "Life and Diet after the Full Body Detox" booklet that make very tasty (and far better than the average soft drink company) soda pop that do not contain all the gunk and junk of your average soda pops in the local super casket (market).

In closing I'll say no soda pop is good; but because I understand the process of weaning one self from an addictive substance, if you are going to drink nuclear fission blast beverage, oops, I mean, "soda pop", drink the best that is available; and yes Mr. and Mrs. Cheapskate, better brands of soda pop are going to cost a bit more than that cheap crap you may be drinking at present. On earth, you have to pay in order to play, and it's not necessarily and/or only in the realm of money.

Thank you for reading!
This article is compliments of www.dherbs.com.
Read more: http://dherbs.com/articles/dangers-drinking-soda-127.html#ixzz1wHVFDR4E

Le lien ici : http://dherbs.com/articles/dangers-drinking-soda-127.html




Coca-Cola, l'enquête interdite de William Reymond

Présentation de l'éditeur
" Comme beaucoup de personnes de ma génération, Coca-Cola avait nourri mes rêves d'Amérique. Mais mon enquête venait de me prouver combien la frontière entre le désir et le rejet pouvait être mince. Arrivé à son terme, je n'avais qu'une certitude : il était impossible de faire l'impasse sur la vérité. " Après l'affaire Dominici, l'assassinat de JFK et le Bush Land, William Reymond révèle les arcanes de la Compagnie la plus célèbre de la planète. Des véritables origines de la boisson à la présence de cocaïne dans sa composition initiale, des raisons réelles du fiasco du New Coke aux enjeux politiques du rachat raté d'Orangina, des difficultés à s'imposer en France aux multiples coups de génie ayant émaillé son histoire, de la guerre des colas aux stratégies de conquête mondiale, Coca-Cola, l'enquête interdite dévoile les coulisses d'un véritable empire. Pour la première fois aussi, au terme d'une investigation aussi passionnante qu'effrayante explorant les ombres de la Seconde Guerre mondiale, William Reymond découvre le plus grand secret de la Compagnie. Une révélation qui, preuves à l'appui, met la légende à l'épreuve.

Biographie de l'auteur
Journaliste français vivant aux Etats-Unis, William Reymond a déjà publié de nombreux ouvrages chez Flammarion, dont Toxic : Obésité, malbouffe, maladies... Enquête sur les vrais coupables et les best-sellers Dominici non coupable, JFK autopsie d'un crime d'Etat et JFK le dernier témoin.

La critique [evene] par Mikaël Demets
Présent dans tous les pays du monde, mot le plus connu à travers la planète après "O.K.", Coca méritait bien une enquête. L'intérêt a ceci d'intéressant qu'elle n'est pas pleine de haine, qu'on ne nous présente pas l'entreprise comme un grand Satan. Cette enquête est née de la passion d'un collectionneur, par ailleurs habitué des enquêtes sur des sujets de premier plan. Du coup, c'est par hasard que la découverte de zones d'ombres dans l'histoire du géant du soda l'a entraîné à rédiger cet ouvrage. L'auteur a mis le doigt sur d'étranges incohérences, des dates trafiquées, des pans de l'histoire de la boisson qui ont disparu, parfois alors qu'ils ne présentaient finalement que peu de risques de nuire à la marque. Mais pour des raisons d'image, et donc des motifs commerciaux, on nous ment. De la naissance de la boisson jusqu'aux dernières affaires, le rachat d'Orangina notamment, les réalités historiques ont constamment été voilées, modifiées par la compagnie.

Grâce à son écriture vive et rapide, ses chapitres courts, William Reymond nous entraîne dans un essai au rythme d'un polar. On découvre, ou l'on se voit confirmer, le comportement sans pitié d'une entreprise capitaliste à outrance, dont le but se résume à tuer l'autre pour survivre. Plus grave, l'auteur met le doigt sur la véritable politique secrète de Coca durant la Seconde Guerre mondiale qui consistait à ne perdre aucun marché. Paroxysme du cynisme, Coca est alors devenu "partenaire officiel" et champion du patriotisme côté américain, mais également en face, sous le IIIe Reich, en renommant sa boisson en... Fanta. La seule politique de Coca, c'est la sienne. On s'en doutait déjà, ce livre nous le montre magistralement. De l'excellent travail.

Le lien ici : http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=8716.15


Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps

Publié le 27/06/2011 à 19h05
Où sont les études qui ont autorisé l’aspartame ? Trente ans après sa mise sur le marché, leur absence embarrasse l’Europe.

Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l’aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu’à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif.
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l’interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.
L’enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. L’édulcorant le plus utilisé au monde, inventé par la firme Searle dont le patron était alors Donald Rumsfeld [que l’on retrouvera par la suite à diriger la guerre en Irak au côté de George Bush...], a été homologué peu après l’arrivée au pouvoir de son ami Ronald Reagan.
« Une décision purement politique », tranche la journaliste. Marie-Monique Robin a retrouvé la littérature scientifique juste avant l’autorisation :
« Tous les toxicologues de la FDA concluaient que ce produit était potentiellement cancérigène. Et par enchantement, après l’élection de Reagan, l’aspartame a été autorisé. Mais les études étaient toujours aussi contestables. »

Le dossier est introuvable

De nombreuses études publiées depuis tendent à prouver que la dose journalière admissible ne protège pas la santé des consommateurs, et fait courir aux femmes enceintes des risques d’accouchement prématuré. A chaque fois, leurs conclusions sont jugées pas assez scientifiques aux yeux des autorités sanitaires françaises et européennes.
Malin, le Réseau environnement santé a du coup décidé de demander à celles-ci de prouver, a contrario, que les études initiales étaient bien scientifiques. C’est là que le bât blesse. Laurent Chevallier, médecin et lanceur d’alerte, a demandé à Hugues Kenigswald, le chef de l’unité additifs alimentaires de l’Efsa, sur quoi se basait son autorisation. La réponse vaut son pesant de cacahuètes :
« L’Efsa ne dispose pas du dossier de demande d’autorisation de l’aspartame qui devait contenir ces études. Par ailleurs, les contacts que nous avons eus avec nos collègues de la Commission européenne semblent indiquer que la Commission ne dispose plus de ce dossier. Vous pouvez toutefois contacter monsieur Michael Flüh, chef de l’unité en charge des additifs alimentaires. »
Après plusieurs semaines, ce dernier n’a toujours pas retrouvé les études. L’eurodéputée Corinne Lepage, chantre du principe de précaution, s’insurge :
« L’Efsa n’a jamais eu les études sur lesquelles sont fondées son autorisation ou en tout cas ne les a jamais lues. Dès lors, comment oser rejeter les nouvelles études ? S’il faut avoir toutes les preuves que ce produit est nocif pour l’interdire, ce n’est plus de la précaution ! »

« Ils ne sont pas très à l’aise »

L’élue a réussi à faire voter à la commission environnement au Parlement européen une disposition mettant en garde les femmes enceintes. Las, la mesure qui doit être adoptée définitivement dans le cadre de la directive sur l’étiquetage « sera retoquée en plénière », assure Corinne Lepage. Lobbies obligent...
En effet, quand on cherche à comprendre pourquoi l’agence européenne est si frileuse sur ce dossier, on découvre les liens douteux qu’entretiennent ses experts avec l’industrie.
Sur les vingt experts de la commission additifs alimentaires de l’Efsa, ils sont onze à avoir des conflits d’intérêts, dont un Français travaillant pour l’ANSES, révèle une enquête du Corporate Europe Observatory, une ONG spécialisée dans la lutte contre les lobbies. Certains experts ont ainsi « oublié » de déclarer qu’ils étaient aussi consultants pour Coca Cola... Corinne Lepage remarque :
« Ils ne sont pas très à l’aise à l’Efsa et à la direction générale santé et consommateurs de la Commission. Ils sentent que les mailles du filet se resserrent. »
Pour éviter qu’un scandale à la Mediator ne la frappe, l’agence européenne a décidé d’avancer à 2012 (au lieu de 2020) la réévaluation scientifique des données sur l’aspartame. Et l’agence française vient de lancer la réévaluation des bénéfices et des risques nutritionnels des édulcorants intenses, dont l’aspartame.
Quelle chance y a-t-il que cette fois, leur analyse soit objective ? Pour Marie-Monique Robin :
« Les autorités cherchent à gagner du temps. Quand la stévia aura remplacé l’aspartame, la question gênera moins les industriels. »
Avec Colette Roos, dont vous pouvez réécouter la chronique jusqu’au 1er juillet sur le site de l’émission Service Public de France Inter.

Photo : une cannette de Coca light écrasé (Goupil/Flickr/CC).


Le lien ici : http://blogs.rue89.com/dessous-assiette/2011/06/27/etudes-bidon-conflits-dinterets-laspartame-dans-de-sales-draps-211122



Peddling Poison: Coca Cola and Pepsi Must Go!

THE year: 1970. In the South American country of Chile, Salvador Allende had just been elected as president but was yet to be confirmed and sworn in constitutionally. Allende had won in the face of the whole economic might of US corporations and the US government, who had funded the campaign of his

opponent. Richard Nixon, then president of the United states received a personal call from Donald Kendall, Chairman of Pepsi Co. This had not been difficult to set up, given that Richard Nixon had formerly served the company as its corporate attorney. Kendall arranged for the owner of the company’s Chilean bottling operation to meet National Security Adviser Henry Kissinger on September 15, 1970. Hours later, Nixon called in his CIA chief, Richard Helms, and, according to Helms’s handwritten notes, ordered the CIA to prevent Allende’s inauguration as president of Chile.

ASSASSINATION OF ALLENDE

The CIA swung into action. The nature of its operation can be gauged from the “Eyes only, restricted handling, secret” message to US station chief of the CIA, Santiago. From CIA headquarters on October 16, 1970. The message said, “It is the firm and continuing policy that Allende be overthrown by a

coup... Please review all your present and possibly new activities to include propaganda, black operations, surfacing of intelligence or disinformation, personal contacts, or anything else your imagination can conjure...” The attempt in 1970 failed as the CIA found it difficult to sway the Chilean army. But they persisted, egged on by persistent prompting from US multinationals like PepsiCo, ITT (the forerunner of AT&T) and copper multinationals.

Finally in 1973 they engineered the assassination of Allende. American interests were protected once again and the Chilean people paid for their “mistake” with more than 15,000 dead, more than 30,000 prisoners, more than 100,000 brutally  tortured, more than 200,000 dismissed for political reasons, and more than 30,000 students expelled from the university by the military that took over.

IN LEAGUE WITH MAFIA IN COLOMBIA


Fast forward to the decade of the nineties. The US is now engaged in subverting the democratic process in another South American country - Colombia. And what better ally can they have than another soft drink giant -- Coca Cola. For almost a decade now Coca Cola has been working closely with the mafia and criminal gangs in the country to terrorise its workers.

Since 1996, eight workers and union activists from Coca-Cola plants in Colombia have been murdered by anti-union paramilitary groups. Managers of the Coca-Cola bottling plants in Colombia have allowed, and encouraged,

right-wing paramilitaries and government security forces to threaten, detain, kidnap, and murder union activists.

Isidro Segundo Gil was killed inside the Coca-Cola bottling plant in Carepa by right-wing paramilitaries on December 5, 1996. Isidro was the president of the local union, and was involved with negotiations for a new collective bargaining agreement with the company. Four days later, the paramilitaries entered the plant and gave the union members until 4 P.M. to resign from the union. Fifty workers signed identical resignation letters and the local union was disbanded. Prior to Isidro’s murder, the plant manager boasted that he had given an order to the paramilitaries to destroy the union. The most recent killing was of Adolfo Munera, who was shot to death in the doorway of his mother’s house in Barranquilla on August 31, 2002. Adolfo was murdered just nine days after the Constitutional Court of Colombia decided to review his case against Coca-Cola.

CHALLENGING THE WHO

The year: 2003. The scene shifts to the corridors of the World Health Organisation headquarters in Geneva. This time Pepsi and Coca Cola are working in tandem to prevent the publication of a report by the WHO on unhealthy nutrition. The release of the draft prompts them to threaten Gro Harlem Brundtland (then Director General, WHO) in a letter (co authored by the sugar and other food multinationals) with the following words: “We will use all possible methods to throw light on the questionable character of this report …Tax payers’ money should not be wasted on supporting non-scientific surveys”.

At the heart of the controversy is the WHO’s report on obesity and nutrition. The report urges governments to clamp down on TV advertisements pushing “sugar-rich items” to impressionable thirsty youngsters and consider levying heavier taxes on them. It suggests that school vending machines should be turned into scrap metal. The WHO is concerned about the rising tide of obesity that is killing and debilitating millions in rich countries such as the UK and US and that is now edging into poor countries to co-exist obscenely with malnutrition. The soft drinks industry, appalled at this “interference” with its global dominance, disputes not only the scientific evidence but the WHO’s right even to raise issues of taxes and advertising.

Pepsi and Coke received strong support for their stand from an expected quarter. The US government registered a formal objection to the WHO draft report, arguing that it had not proved its case. It said the report found “insufficient evidence to conclude a causal link between soft drinks consumption and weight gain exists” and demanded that the offending words be “deleted or significantly revised”.

The above are but a few glimpses from the murky history of the soft drink giants, Pepsi and Coca Cola. Should we really be surprised when we learn from a study recently published by the Centre for Science and Environment (CSE) that they have been serving us soft drinks laced with deadly pesticides? Let us not forget that Coca Cola started as a firm that peddled drugs! Till 1906 it is officially acknowledged that their formula contained cocaine. The two, who today symbolize the “free world” and the “American way of life” have for a century carved out an empire by marketing junk that is bad for health - pesticides notwithstanding. They have even acquired a philanthropic sheen. They fund “social causes” and a member of Coca Cola’s board of  directors sits on the board of the Ford Foundation, which appears to have, in recent years, built a reputation for funding “radical” causes!

From drug peddling to philanthropy - it has been a long and eventful journey!

DAMNING EVIDENCE


The CSE study itself is a damning piece of evidence that suggests corporate irresponsibility and double standards. It found that all the different brands sold by these companies—Pepsi, Mountain Dew, Diet Pepsi, Miranda orange, Miranda lemon, Blue Pepsi, 7-Up, Coca-Cola, Fanta, Limca, Sprite and Thums Up—contained the deadly insecticide lindane which damages the body’s central nervous system and has the potential to induce cancers.

Coca-Cola, for example, was found to contain lindane in a concentration of 0.0035 milligram per litre—a level which is 35 times higher than the European Economic Commission (EEC) limit. Similarly, highly toxic DDT residues, almost 45 times higher than EEC limits, were found in Pepsi’s Miranda Lemon. Repeated exposure to pesticides such as DDT, malathion and lindane can cause severe harm, ranging from cancer, liver and kidney damage, to birth defects and damage to the immune system. The fact that these p esticides came from the ground water used in the manufacture of Coke and Pepsi do not in any way absolve them of responsibility.

But the reaction of the Indian government to the report by the Centre for Science and Environment (CSE) on pesticide content in Coke and Pepsi speaks volumes for its supposed concern for the health of the people. The emphasis of all the pronouncements have been on testing the soft drinks for pesticide content. In other words, if the companies clean up their act, it will be business as usual. No one seems to be prepared to question the rationale for allowing these products in the Indian market in the first place---with or without pesticides.

The reaction from the liberalisation brigade and their poster boys has been nauseating. After the study was published, a very familiar anchor in one English news channel was seen smirking at and hectoring MPs for having dared to ban Pepsi and Coke from parliament. The same news channel ran a programme

titled: “Villains or Victims”! Pepsi and Coke as victims should qualify as the news scoop of the millennium! In most metropolitan newspapers the story had vanished from the front page within a couple of days. Big money has obviously been doing some plain talking! Lest we forget - the Indian soft

drink industry is worth Rs 6,000 crore, and 85 per cent of the market is controlled by Pepsi and Coca Cola. They are among the biggest advertisers on Television and in the print media. We can soon expect to see planted stories appearing on their behalf in the media.

Coke and Pepsi must go not just because they contain liberal dollops of pesticides. They must go because of their track record globally and in this country. They must go because even minus pesticides, they are junk and harmful for the health of those who consume them.

In India, both these companies have bought acres of prime land to set up their manufacturing facilities. In Maharashtra and many other regions their operations have starved the local population of water. Thousands have been agitating against this practice of the Indian government, which has sold the water rights of the people to corporates like Pepsi and Coke. Recently the BBC broke a story that is even more damning. It now transpires that as a philanthropic gesture, Coke in Kerala had been supplying, free of cost, sludge from their factory to be used as fertiliser to local farmers. The catch in this tale of corporate munificence is that this sludge is laced with cadmium, a deadly poison! The Kerala State Pollution Control Board (KSPCB) has confirmed the presence of the carcinogenic metal cadmium in waste material generated by the Coca-Cola plant at Plachimada in Kerala’s Palakkad district. The sludge being supplied to farmers was found to contain 201.8 mg of cadmium per kg of dry weight, against the tolerable limit of 50 mg. The factory has been asked to stop supplying the sludge as fertiliser to

farmers in the locality, and to keep the material in ‘seepage-proof’ conditions.

MENACE TO HEALTH

Let us now turn to something about Coke and Pepsi that is rarely discussed. Mercifully they do not contain cocaine any more, and one assumes that they do not deliberately add pesticides. But what they contain is almost as harmful for health. The first problem is that soft drinks provide no nutritional value, but supply “empty” calories - that is just plain sugar (a bottle of coke contains the equivalent of 11 teaspoons of sugar). This is a deadly combination when consumed by people with sedentary (not active) lifestyles. Dr Brundtland, while releasing the WHO report on obesity and nutrition said: “We have known for a long time that foods high in saturated fats, sugars, and salt, are unhealthy; that we are, globally, increasing our intake of energy-dense, nutritionally poor food as our lives become increasingly sedentary ….. And that these factors - together with tobacco use - are the leading causes of the great surge we have seen in the incidence of chronic diseases”. Even in the US, there is today a major public outcry against the promotion of soft drinks. Los Angles, for example, is proposing to ban soft drink in all schools from 2004.

Another active ingredient in Coke is phosphoric acid. It is highly acidic, with a pH value of 2.8. It is thus highly corrosive and can dissolve a nail in about 4 days. One can imagine what that would do to the teeth of children who consume Coke in large quantities. Phosphoric acid also dissolves out calcium from bones and is a major contributor to the rising increase in osteoporosis - a disease characterized by thinning of bones that leads to easy fractures Studies have also implicated phosphoric acid as a causative

agent of kidney stones.

This then is what the votaries of “free market” want protected. Coke and Pepsi typify the consumerist culture being promoted in the country today.  They must go because they are poisoning a whole generation of children and young adults. They must go because they ravage the land where it is produced. They must go because they are symbols of all that is evil in the corporate world.

Le lien ici : http://www.delhiscienceforum.net/public-health/161-peddling-poison-coca-cola-and-pepsi-must-go-by-amit-sen-gupta-.html



Connaissez- vous la stévia ?


C'est une plante utilisée en médication mais aussi une alternative précieuse au sucre. En Europe et aux Usa, cette plante est encore controversée, ils n'ont pas encore fait d'études assez poussées, par contre en Asie et en Amérique du Sud, les études ont donnée des résultats positifs et on voit cette plante remplacer le sucre dans bon nombre de produits... Faites-vous votre avis, ce n'est pas les articles qui manquent :
par exemple ici :http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps



COCA et E150: Est-ce vraiment sa couleur caramel qui nous tuera? – CSPI-EFSA
Publié le 10/03/2012

Risque lié au colorant E150 ou risque cardiaque, de surpoids ou nombreux autres  risques associés à la présence d'aspartame dans les versions Light ? Pourtant, le Center for Science for the Public Interest (CSPI), une association américaine a décidé de combattre les sodas sous un angle différent: Il réitère son appel à la Food and Drug administration (FDA) pour interdire le "colorant caramel", E150 qui colore le Coca, le Pepsi, les Coca et Pepsi light. En cause, des niveaux élevés de 4-méthylimidazole (4-MI), un composé reconnu cancérigène sur l'animal, dégagés lors de la fabrication du colorant.

Le cancérogène se forme avec l'ammoniac et les sulfites utilisés pour fabriquer la "coloration caramel" qui donne aux sodas sa coloration brune. C'est la seconde requête du CSPI auprès de la FDA de révocation de son autorisation pour les colorations caramel qui contiennent du 4-MI, et dans l'intervalle de préciser sur l'étiquette le nom de l'additif en tant que « colorant caramel obtenu via ammoniaque et/ou sulfite" ou "coloration caramel chimiquement modifiée ». Deux types de colorant E150, peuvent entrainer une exposition au 4-MI, les colorants E150c et E150d.

Ce que dit le CSPI : Coca-Cola et Pepsi, avec l'approbation de la FDA exposent inutilement des millions d'Américains à une substance chimique cancérigène alors que la coloration n'est que cosmétique, n'ajoutant rien à la saveur du produit, explique l'association. Pour parvenir à cette position, CSPI a effectué une véritable analyse biologique des différents sodas de Coca et Pepsi.  Les produits Pepsi contiendraient 145 à 153 microgrammes (mcg) de 4-MI par canette. Les boissons Coca-Cola, de 142 mcg à 146 mcg, le Light, de 103 à 113 mcg.

De drôles de limites : 29-microgrammes pour le 4-MI est la limite autorisée aux Etats-Unis, une portion de nourriture ou de boisson dépassant la limite pouvant entrainer un avertissement. En se basant sur les quantités identifiées dans ces sodas, le CSPI a estimé, qu'aux seuls Etats-Unis, compte tenu de la consommation moyenne,  Coca-Cola et Pepsi pourraient être à l'origine d'environ 15.000 cancers. Il faut savoir que la FDA tolère pour les composés contaminants des additifs alimentaires un risque d'1/million de personnes exposées.  Quant à l'État de Californie, la limite est…1 cas de cancer /100.000 personnes. Du coup, Pepsi a réduit ses niveaux de E150 mais …seulement en Californie, lieu du siège et de l'action de l'Association.

Et en Europe ? Il y a tout juste un an, en mars 2011, l'Efsa a réévalué les colorants caramel.  Sur la base de toutes les données disponibles, le groupe scientifique de l'Agence européenne a conclu que ces caramels colorants ne sont ni génotoxiques ni cancérigènes et qu'il n'existe pas de preuve démontrant qu'ils aient des effets indésirables sur la reproduction humaine ou pour l'enfant en gestation. La dose journalière acceptable (DJA) groupée a été fixée à 300 mg par kg de poids corporel par jour (mg/kg pc/jour) applicable aux 4 colorants (E 150 a,b,c,d) avec une DJA plus restrictive de 100 mg/kg pc/jour pour le colorant E150c : «Le groupe scientifique a décidé d'établir une DJA inférieure pour le colorant E150c afin de prendre en compte des incertitudes liées aux effets potentiels sur le système immunitaire de l'un de ses composants, le 2-acétyle-4-tétrahydroxibutylimidazole (THI) ».

Le groupe scientifique indique par ailleurs que les adultes et les enfants qui sont de grands consommateurs d'aliments contenant ces colorants pourraient dépasser les DJA établies pour trois de ces colorants (E150a, E150c, E150d), s'ils sont utilisés aux niveaux maximum rapportés par l'industrie.

Le vrai sujet, car la question est posée pour de nombreux aliments ou boissons, est que « caramel » évoque du sucre fondu alors que les colorants fabriqués via l'ammoniac contiennent des agents cancérigènes et ne devraient donc pas pouvoir s'appeler « caramel ». Ensuite, la cible Coca n'est pas anodine. Au-delà d'être un géant de la boisson et donc d'assurer la couverture médiatique, c'est le symbole du soda, et avec le soda, de toute la ribambelle de risques qui lui sont associés, le surpoids, l'obésité, le diabète et autres problèmes de santé. Et ce sont plutôt ces risques à prendre en compte car il faudrait consommer régulièrement et plus de

Source: Center for Science for the Public Interest (CSPI) “Lab Tests Find Carcinogen in Regular and Diet Coke and Pepsi” , EFSA Scientific Opinion on the re-evaluation of caramel colours (E 150 a,b,c,d) as food additives
Le lien ici : http://blog.santelog.com/2012/03/10/coca-et-e150-est-ce-vraiment-sa-couleur-caramel-qui-nous-tuera-cspi-efsa/





ARTHROSE: Les cerises griottes, un super anti-inflammatoire naturel – American College of Sports Médecine Conférence
Publié le 31/05/2012

Ces cerises aigres peuvent contribuer à réduire l'inflammation en particulier pour les millions de patients qui souffrent d'arthrite, selon cette étude de l'Oregon Health & Science University présentée à l'American College of Sports Médecine Conférence (ACSM) de San Francisco. Ces chercheurs vont même jusqu'à suggérer que les cerises aigres ont plus de capacité anti-inflammatoire que n'importe quel autre aliment et seraient efficaces pour réduire douleurs musculaires et articulaires chez les sportifs.

Cette étude a été menée auprès d'une vingtaine de femmes, âgées de 40 à 70 ans, souffrant d'arthrose inflammatoire. Les chercheurs constatent qu'un jus de cerise, deux fois par jour pendant 3 semaines conduit une réduction significative des marqueurs de l'inflammation et en particulier pour les femmes qui présentaient les niveaux d'inflammation les plus élevés. Alors que des millions de personnes souffrent d'arthrose dans le monde, un jus de cerises aigres, pourrait contribuer à soulager la douleur en échappant aux effets secondaires fréquents des médicaments contre l'arthrite, explique le Pr Kerry Kuehl de l'Université de l'Orégon, auteur principal de l'étude.

Des recherches antérieures sur  les composés naturels antioxydants des cerises et l'arthrose, menées par des chercheurs de Baylor Research Institute constataient aussi qu'une dose quotidienne de jus de cerises permettait de réduire la douleur arthrosique de plus de 20% chez la majorité des patients. Ces mêmes capacités antioxydantes ont également fait leurs preuves chez les sportifs, particulièrement sujets à l'arthrose, contribuant à soulager douleurs musculaires et douleurs articulaires.

Source: American College of Sports Medicine Annual Meeting. May 30, 2012 via Eurekalert (AAAS) “Efficacy of tart cherry juice to reduce inflammation among patients with osteoarthritis” et the Cherry Marketing Institute (Visuels)

Lire aussi: INSOMNIE: Le jus de cerise, un somnifère naturel et efficace

Le lien ici : http://blog.santelog.com/2012/05/31/arthrose-les-cerises-griottes-un-super-anti-inflammatoire-naturel-american-college-of-sports-medecine-conference/#comment-3876

Stévia



Nom commun : stévia.
Nom botanique : Stevia rebaudiana, famille des astéracées ou composées.
Nom anglais : stevia.

Partie utilisée : feuilles.
Habitat et origine : petit arbuste originaire du nord de l’Amérique du Sud (Brésil et Paraguay), aujourd’hui cultivé sur une base commerciale en Amérique centrale, en Amérique du Sud, aux États-Unis, en Russie et en Asie.
Posologie du stévia
haut

On attribue les effets du stévia aux stéviosides qu’il renferme. La teneur en stéviosides des feuilles peut varier de 4 % à 20 % du poids sec en fonction des cultivars employés et des conditions de culture. Pour obtenir l’effet thérapeutique recherché, il importe donc d’employer un extrait normalisé en stéviosides.

Hypertension artérielle

    Prendre de 250 mg à 500 mg de stéviosides, 3 fois par jour.

Historique du stévia
haut

Les Indiens Guarani d’Amérique du Sud ajoutaient à leurs infusions de plantes des feuilles de stévia pour les adoucir. Au Brésil et au Paraguay, on les utilise depuis des siècles en cuisine. En Amérique latine, la phytothérapie traditionnelle considère le stévia comme hypoglycémiant, hypotenseur, diurétique et cardiotonique.

Il a quand même fallu attendre le début du XXe siècle pour qu’on commence réellement à s’intéresser aux stéviosides de la plante, qui possèdent un pouvoir sucrant de 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre sans aucune calorie.

Au début des années 1970, le Japon a interdit l’usage des édulcorants artificiels (aspartame, saccharine) parce que les autorités craignaient leurs effets négatifs sur la santé humaine. Au même moment, un consortium japonais mettait au point une méthode d’extraction des glucosides du stévia. L’État japonais a alors autorisé l’extrait de stévia comme édulcorant alimentaire. Son usage s'est rapidement répandu en Asie et en Amérique du Sud. Il est également approuvé en Australie et en Nouvelle-Zélande depuis 2008 et est désormais présent dans plusieurs produits agroalimentaires : de la sauce soya aux boissons gazeuses en passant par la gomme à mâcher, les tortillas et les gâteaux de riz.

En mars 2009, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a émis un avis favorable pour l’utilisation du rebaudioside A (une des molécules du stévia) comme additif alimentaire pour une période de 2 ans1. En avril 2010, la European Food Safety Authority (EFSA) a estimé que les stéviosides étaient sécuritaires comme additifs alimentaires2.

Aux États-Unis


Le stévia est commercialisé sous forme de supplément, mais il n’est pas approuvé comme édulcorant ou additif alimentaire dans ce pays. En revanche, certaines multinationales ont présenté des demandes pour leur molécule brevetée à base de stévia, dossier scientifique à l’appui. En décembre 2008, Coca-Cola et PepsiCo ont ainsi obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) pour incorporer, dans leurs produits, respectivement le Truvia® (fabriqué par Cargill) et le PureVia® (fabriqué par Whole Earth Sweetener). Ces produits sont aussi commercialisés par leurs fabricants respectifs à titre d’édulcorant qu’on peut ajouter soi-même aux boissons et aux aliments. En mars 2008, la compagnie Wisdom Natural Brands a obtenu l’autorisation de commercialiser son extrait purifié de stévia, SweetLeaf®, à titre d’édulcorant.

Et au Canada?


Pour l’instant, comme aux États-Unis, la vente de la plante brute et de ses extraits est permise à titre produit de santé naturel, mais pas comme additif dans les aliments transformés. Santé Canada se dit prêt à réviser cette position si l’industrie alimentaire fait une demande d’approbation adéquatement documentée pour ajouter l’extrait de stévia aux additifs autorisés.

En revanche, depuis septembre 2009, le stévia et ses extraits sont autorisés, sous certaines conditions, comme ingrédient médicinal et non médicinal dans les produits de santé naturels3. Santé Canada explique cette différence par le fait que les habitudes d’utilisation des aliments et des produits de santé naturels sont différentes : les aliments sont généralement consommés en grandes quantités, ce qui n’est pas le cas des produits de santé naturels4.
Recherches sur le stévia
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Efficacité possible Hypertension artérielle. Selon les résultats actuels, les extraits de stévia seraient utiles pour les personnes souffrant d’hypertension, mais des doutes subsistent. En Chine, 2 études cliniques de très bonne qualité et de longue durée (1 an et 2 ans, 750 mg et 1 500 mg de stéviosides par jour5,6) ont donné des résultats concluants auprès de patients souffrant d’hypertension légère ou modérée (réduction d’environ 7 %). Malgré la qualité de ces essais, certains analystes soulèvent le fait très surprenant qu’aucun effet placebo n’ait été observé lors de ces 2 études, ce qui jette un doute sur leurs conclusions7,8. En 2006, une étude menée au Brésil n’a pas été concluante9. Ceci peut être attribuable au nombre très restreint de sujets (14) et au dosage nettement moins élevé que celui des essais menés en Chine. Ces 3 études ont néanmoins clairement établi l’innocuité de la prise régulière de stéviosides sur de longues périodes.

Au Paraguay et aux États-Unis, on a mené des essais auprès de personnes dont la tension était normale ou légèrement plus basse que la normale. La prise de 750 mg d’extrait de stévia par jour durant 3 mois10 et 1000 mg par jour durant 4 semaines11 n’ont pas eu d’effet mesurable sur la tension artérielle des participants. L’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la tension ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12.

Efficacité incertaine Glucose sanguin. Des essais de faible envergure (de 12 à 31 sujets) indiquent que l’extrait de stévia a :
- augmenté la tolérance au glucose et abaissé le taux de glucose sanguin chez des sujets en bonne santé13.
- abaissé la glycémie après un repas type chez des patients atteints de diabète de type 214.
- abaissé la glycémie après un repas chez des personnes minces ou obèses en bonne santé15.
Malgré ces résultats prometteurs, des études de meilleure qualité et de plus grande envergure seront nécessaires avant de conclure à l’efficacité du stévia.

Ces résultats tendent à corroborer l’usage traditionnel du stévia qui est utilisé en Amérique du Sud pour traiter le diabète. Cependant, ils n’ont pas été confirmés par 2 autres essais menés sur des sujets en bonne santé11,16. Là encore, l’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la glycémie ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12.

Divers. Les chercheurs s’intéressent également aux effets anti-inflammatoires et anticancer des extraits de stévia. On ne dispose pour le moment que de données in vitro et sur les animaux12,17.
Précautions
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Potentiellement toxique? Les Japonais estiment avoir démontré l’innocuité du stévia et de l’extrait standardisé en stéviosides18. Cela a permis à ce pays et à plusieurs autres en Asie et en Amérique du Sud d’autoriser son emploi comme additif alimentaire. Le stévia et les extraits standardisés en stéviosides sont employés depuis environ 30 ans dans ces régions du monde. Cependant, certains pays, dont le Canada, ne l’ont pas encore autorisé.

La raison le plus souvent invoquée pour justifier cette prudence est que les stéviosides pourraient avoir un impact négatif sur la reproduction humaine. Selon une source ethnobotanique paraguayenne, le stévia serait en effet considéré, à fortes doses, comme une plante abortive19,20. Un potentiel effet cancérigène inquiète également les autorités de santé. Après avoir analysé attentivement l’ensemble des données sur ces questions, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a conclu, en 2006, que les stéviosides n’ont pas d’effets négatifs sur la reproduction et ne sont pas cancérigènes21.

La dose journalière sécuritaire fixée par Santé Canada, dans le cadre de la réglementation des produits de santé naturels, est semblable à celle fixée ailleurs dans le monde, soit 10 mg de stéviosides par kilogramme de poids corporel. Cela correspond à 700 mg par jour pour un adulte de 70 kg. Pour les personnes consommant des feuilles de stévia en poudre, cela équivaut à un maximum de 50 mg/kg, soit 3 500 mg pour un adulte de 70 kg3.

Attention

    On recommande aux personnes souffrant d'un diabète de type 2, d’hypertension ou d’hypotension qui désirent prendre du stévia de vérifier régulièrement leur taux de glucose sanguin ou leur tension artérielle, afin de faire ajuster leur médication si nécessaire.

Contre-indications

    Par prudence, certaines sources recommandent aux femmes enceintes et à celles qui allaitent d’éviter de consommer de grandes quantités de stévia.

Effets indésirables

    Le stévia pourrait provoquer des allergies chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (marguerite, pissenlit, chrysanthème, etc.), bien qu’aucun cas n’ait été signalé à ce jour22.
    Selon un essai conduit sur des animaux, le stévia ne provoque pas de carie23.

Interactions
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Avec des plantes ou des suppléments

    Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des plantes ou des suppléments qui ont une action hypotensive ou hypoglycémiante.

Avec des médicaments

    Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des médicaments hypotenseurs ou hypoglycémiants.

Sur les tablettes
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Dans le commerce, on trouve le stévia sous 2 formes principales.

    La poudre de feuilles séchées. Son pouvoir édulcorant est de 10 à 15 fois plus élevé que celui du sucre. Elle a été traditionnellement employée pour adoucir le goût des tisanes de plantes amères.



    L’extrait normalisé (au moins 90 % de stéviosides). Il est constitué d’une poudre blanche soluble dans l’eau. Il est aussi offert sous forme liquide. Son pouvoir édulcorant est beaucoup plus élevé que celui du sucre raffiné (de 100 à 300 fois), sans aucune calorie. Il faut l'utiliser avec beaucoup de parcimonie. Les sites Internet qui en font le commerce présentent des tables de conversion (spécifiques à leurs produits) qui permettent de doser adéquatement cet édulcorant.

Le goût. La feuille entière a un arrière-goût un peu amer qui peut rappeler la réglisse. L'extrait en poudre, une fois mélangé à un liquide, aurait moins d'arrière-goût. Des extraits liquides aromatisés sont aussi offerts (menthe, vanille, etc.).

Le lien ici : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps


ARTHROSE: Les cerises griottes, un super anti-inflammatoire naturel – American College of Sports Médecine Conférence

Le lien ici : http://www.paperblog.fr/5588323/arthrose-les-cerises-griottes-un-super-anti-inflammatoire-naturel-american-college-of-sports-medecine-conference/




Vaccin H1N1, poison?

Cliquez ci-dessus et visualiser jusqu'à la fin du document S.V.P: les informations qui y sont divulguées sont inquiétantes...



Cette information circule sur internet par email et est assez inquiétante, bien qu'elle semble digne d'un ouvrage de science fiction...
Cependant, après quelques recherches sur le sujet, et sur des sites fiables tel http://www.syndicat-infirmier.com/Grippe-H1N1-halte-a-la.html , on se rend compte que certaines des informations divulguées dans ce Powerpoint sont plausibles...

Serait-il possible qu'un tel projet de génocide soit en marche? Se pourrait-il que des organismes sensés protéger l'Humanité tels l'OMS et l'ONU et les nationalités comme les divers Gouvernements, ainsi que des professionnels de santé machinent un plan aussi terrible?

Ce qui est toutefois certain, c'est que ces informations restent très inquiétantes... D'autant plus que le vaccin est refusé par nombre d'infirmiers et médecins! Des professionnels le refusant sont une preuve de plus de la nocivité de ce vaccin, en mon sens! Qui plus est, d'après les dernières recherches mises en place, les effets du virus H1N1 seraient équivalents à ceux de la grippe saisonnière!
Deuxième fait qui personnellement toujours m'intrigue, la grippe H1N1 s'est assez rapidement déclarée après que les émois sur le virus H5N1 se soient calmés. Ce dernier aurait il été un test visant à "prendre la température" afin de mieux préparer le terrain pour l'opération décrite dans le Powerpoint?

Quoi qu'il en soit, ce sont ici des faits inquiétants!

Quel est votre avis?


Le lien ici : http://generationimpliquee.e-monsite.com/pages/actualite/vaccin-h1n1-poison.html#comment


Vaccin Grippe H1N1 un Poison très toxique conspiration.blogs
Le lien ici : http://www.dailymotion.com/video/xakzuz_vaccin-grippe-h1n1-un-poison-tres-t_news


DAVID ICKE -VACUNA CONTRA LA GRIPE PORCINA, H1N1
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6E1FVgaH8XY

VACCiN H1N1 UN POiSON TRES TOXiQUE
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=pjoxmzKrhXw




Dites NON au futur vaccin contre l’influenza A (H1N1)
Publié par LevisStar dans Démocratie et politique, Lévis, Regard sur l'actualité le 20 juil, 2009 | 35 réponses 0 Selon les experts qui refusent de se faire corrompre par la mafia médico-pharmaceutique, la seule manière pour un individu d’attraper la grippe porcine est de se la faire injecter par un vaccin. Dans quelques semaines ou mois, le gouvernement canadien va utiliser son « projet de loi C-7 » soit la « Loi de 2002 sur la sécurité publique » (l’émule canadien de l’épouvantable Patriot Act américain) pour vous
FORCER À VOUS FAIRE VACCINER contre l’influenza A (H1N1). Vous devez résister et REFUSER de vous faire vacciner avec ce poison. Notre « santé publique » québécoise, elle, se fie principalement à…  l’Organisation mondiale de la santé qui est contrôlé par l’ONU, soit le bras politique du nouvel ordre mondial (ceux qui ont monté l’actuelle crise au niveau de pandémie pour pouvoir déclencher les mécanismes de cœrcition dans tous les pays et ce, contre la volonté des citoyens); et  la parole des manufacturiers de vaccins, ce qui est l’équivalent technique de demander aux loups d’assurer la sécurité des moutons. Autrement dit, amis Québécois, le gouvernement du Québec ne vous protègera pas du vaccin contre l’influenza A (H1N1) qui, une fois injecté, ajoutera l’ADN de ce terrible nanovirus dans votre corps.
Ne pensez pas que le nouvel ordre mondial vous veut du bien. Au contraire, pour eux, vous êtes l’ennemi et ils font tout pour vous affaiblir avec que vous ne découvriez leurs plans contre vous. Ils sont prêts à tout pour garder le pouvoir en continuant à vous endormir pendant qu’ils s’enrichissent sans fin, sur votre dos.
Et là, ils s’apprêtent à inoculer tous les Canadiens de force! Protégez-vous, protégez votre famille et vos amis. Faites circuler ce billet à tous ceux que vous connaissez. Il faut REFUSER NET que le futur vaccin contre l’influenza A (H1N1) ne soit injecté dans votre corps. Voici des textes que vous devez lire : On Nous Cache Tout – Vaccins, mais alors on nous aurait menti?     Grippe Porcine: Les mystérieux cas de 1976     Grippe porcine : des spots de prévention de 1976     La Grippe Porcine revient 33 ANS plus tard Et deux vidéos que vous devez absolument regarder jusqu’au bout…  
 

Le lien ici : http://blogue.chaudiere.ca/2009/07/dites-non-au-futur-vaccin-contre-linfluenza-a-h1n1/


GrippeA H1N1 vaccin obligatoire = poison pandémique

Posted on juillet 21st, 2009 par nervyoko  Attention Article important: Action judiciaire contre l’ OMS et les Nations Unies! si le lien ne fonctionne plus voila des screens!!! action judiciaire1 proces vacc2  proces vacc3 proces vacc4 Vaccination : Un journaliste intente une action judicaire contre l’OMS et les Nations Unies Les accusations de la journaliste comporte des preuves qui montrent que les virus de la « grippe aviaire » et de la « grippe porcine » ont, en réalité, été mis au point, dans les laboratoires, par des techniques biologiques grâce aux financements accordés par l’OMS et, entre autres, par d’autres agences gouvernementales. La “grippe porcine” est une maladie hybride. Elle est formée des éléments de la grippe porcine, de la grippe humaine et de la grippe aviaire. Ainsi composée, c’est quelque chose qui vient forcément des laboratoires, selon la plupart des experts. A u moment où approche la date de la diffusion du vaccin Baxter’s A/H1N1 contre le virus de la pandémie grippe, prévue en juillet, un journaliste d’investigation autrichien prévient le monde que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en cours. Jane Burgermeister a récemment intenté une action judiciaire contre l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les Nations Unies (Onu), et contre plusieurs hauts responsables du gouvernement et des entreprises pour bioterrorisme et pour tentative de meurtre de masse.

En outre, elle a préparé une demande en injonction contre la vaccination forcée que l’on dépose auprès des tribunaux américains en ce moment. Ces actions viennent à la suite des poursuites qu’elle a engagées en avril contre les entreprises Baxter AG et Avir Green Hills Biotechnology de l’Autriche pour avoir produit un vaccin contaminé contre la Grippe aviaire. Elle affirme que c’était un acte délibéré visant à provoquer une pandémie et d’en tirer profit par la suite.Synthèse des revendications et accusations portées conjointement avec le FBI le 10 juin 2009 Dans son dossier d’inculpation, Burgermeister apporte des preuves d’actes de bioterrorisme, c’est-à-dire en violation de la loi des Etats-Unis, commis par un groupe exerçant ses activités sur le territoire des Etats-Unis et sous la direction des banquiers internationaux qui exercent un contrôle sur la Reserve Fédérale, ainsi que sur l’OMS, l’Onu et l’OTAN. Cet acte de bioterrorisme a pour but de commettre un génocide de masse contre la population des Etats-Unis en utilisant un virus génétiquement modifié de la pandémie de la grippe, avec pour intention de provoquer la mort. Ce groupe a infiltré les bureaux des hauts responsables de l’administration aux Etats-Unis. Les chefs d’accusation sont portés, entre autres, à l’encontre des personnalités suivantes : Barack Obama, Président des Etats-Unis, David Nabaro, coordonateur du système des Nations Unies pour la lutte contre la grippe, Margaret Chan, Directrice Générale de l’OMS, Kathleen Sibelius, Secrétaire du Département de la Santé et du Personnel, Janet Napolitano, Secrétaire à la sécurité intérieure, David de Rotschild, banquier, David Rockefeller, banquier, George Soros, banquier, Werner Faymann, chancelier de l’Autriche, Alois Stoger, ministre autrichien de la santé. Elles font partie de ce syndicat international des criminels d’entreprise qui a mis au point, produit, accumulé et utilisé des armes biologiques afin d’anéantir la population des Etats-Unis et celle d’autres pays avec pour objectif d’obtenir des retombées politiques et financières.

Ces chefs d’accusation soutiennent que les accusés ont ourdi une conspiration les uns avec les autres et avec d’autres personnalités pour concevoir, financer et participer à la phase finale de la mise en œuvre d’un programme secret de fabrication des armes biologiques impliquant des firmes pharmaceutiques, telles que Baxter et Novartis. Ils y sont parvenus en mettant au point par des techniques biologiques et diffusant des agents biologiques mortels, en particulier, le virus de la « grippe aviaire » afin de s’en servir comme prétexte pour mettre en œuvre un programme de vaccination forcé. Ce dernier donnerait l’occasion d’administrer un agent biologique pour provoquer la mort et des dommages au peuple des Etats-Unis. Cet acte constitue une violation directe de la Loi anti-terroriste sur les Armes Biologiques. Les Charges réunies par Burgermeister contiennent des preuves que Baxter AG, une filiale autrichienne de Baxter International, a délibérément transmis à 16 laboratoires de quatre pays 72 kilos de virus de la grippe aviaire dont la fourniture a été faite par l’OMS au printemps 2009. Elle soutient que ces preuves constituent une claire indication que les firmes pharmaceutiques et les agences internationales du gouvernement, elles-mêmes, sont activement impliquées dans la production, la mise au point, la fabrication et la distribution des substances biologiques considérées comme les armes biologiques les plus mortelles sur terre, afin de déclencher une pandémie et de provoquer le meurtre de masse.

Dans les charges qu’elle a présentées en avril, elle a fait remarquer que le laboratoire de Baxter en Autriche, l’un des laboratoires de biosécurité, supposés être les plus sûres au monde, n’a pas pris les précautions les plus essentielles et les plus élémentaires pour sécuriser 72 kilos d’un agent pathogène classé comme arme biologique, et pour le séparer de toutes les autres substances conformément à la réglementation stricte du niveau de biosécurité. Au contraire, elle l’a mélangé avec le virus ordinaire de la grippe humaine et expédié à partir de ses installations de Orth dans le Danube. En février, lorsqu’un employé de Bio Test en République Tchèque a testé le matériel considéré comme candidats vaccins sur les furets, ces derniers en sont morts. L’OMS, l’U.E. ou les autorités sanitaires autrichiennes n’ont organisé aucune enquête à la suite de cet incident. Aucune enquête n’a été réalisée pour connaître le contenu du matériel génétique du virus et on ne dispose d’aucune séquence génétique du virus libéré. En réponse aux questions parlementaires le 20 mai, le ministre autrichien de la santé, Alois Stoger, a révélé que cet incident avait été traité non pas comme une défaillance en matière de biosécurité, mais comme une infraction commise vis-à-vis du code vétérinaire. Un vétérinaire fut envoyé au laboratoire pour réaliser une brève inspection. Le dossier présenté par Burgermeister révèle que la diffusion du virus devait constituer une étape importante dans le projet de provoquer une pandémie qui serait l’occasion pour l’OMS de relever son niveau d’alerte à 6.

Elle dresse une liste de lois et décrets qui permettre à l’Onu et à l’OMS de suppléer les Etats-Unis au cas où la pandémie se déclare. En outre, la législation imposant la mise en place d’un programme de vaccinations obligatoires serait appliquée aux Etats-Unis sous réserve de la déclaration de la pandémie. Elle porte l’accusation selon laquelle tout le problème de la pandémie de la “grippe porcine” repose sur un tas de mensonges disant qu’il n’existe aucun virus naturel qui soit une menace pour les populations. Les accusations de la journaliste comporte des preuves qui montrent que les virus de la « grippe aviaire » et de la « grippe porcine » ont, en réalité, été mis au point, dans les laboratoires, par des techniques biologiques grâce aux financements accordés par l’OMS et, entre autres, par d’autres agences gouvernementales. La “grippe porcine” est une maladie hybride. Elle est formée des éléments de la grippe porcine, de la grippe humaine et de la grippe aviaire. Ainsi composée, c’est quelque chose qui vient forcément des laboratoires, selon la plupart des experts. Les appels lancés par l’OMS pour attirer l’attention sur la progression de la « grippe porcine » et souligner la nécessité de déclarer une pandémie ne prennent pas en considération les causes fondamentales de cette épidémie. Les virus diffusés ont été créés et répandues avec l’aide de l’OMS. De ce fait, cette organisation porte d’abord une large part de responsabilité en ce qui concerne la pandémie. Par ailleurs, les symptômes de la prétendue « grippe porcine » ne peuvent être distingués de ceux de la grippe ordinaire ou du simple rhume. La “grippe porcine” ne provoque pas plus la mort que ne le fait la grippe ordinaire.

Burgermeister souligne que le nombre de cas mortels attribués à la « grippe porcine » est contradictoire et que l’on n’a aucune idée sur la manière dont le nombre de « victimes » a été recueilli.  Il n’existe pas de risque de pandémie à moins qu’une campagne de vaccination de masse soit organisée pour faire de la grippe une arme sous le prétexte de protéger la population. Il existe des motifs légitimes pour croire que les vaccins obligatoires seront à dessein porteurs de maladies particulièrement mortelles. Elle cite le cas d’un vaccin agréé produit par Novartis et destiné à lutter contre la grippe aviaire. C’est un vaccin qui a causé la mort de 21 personnes sans abri en Pologne au cours de l’été 2008. Le « critère d’évaluation primaire » en était un « taux d’effets indésirables ». Ainsi, ce critère répondait à la définition d’une arme biologique qui est justement celle du gouvernement des Etats-Unis (une substance biologique conçue pour provoquer un taux d’effets secondaires, par exemple, la mort ou la blessure) disposant d’un mode d’administration (injection) Elle affirme que le même groupe international d’entreprises pharmaceutiques et d’agences internationales du gouvernement qui a mis au point et diffusé le matériel de la pandémie se sont positionnés pour tirer profit de la situation de pandémie ainsi créée en remportant des contrats de fourniture de vaccins. Le groupe qui a mis sur pied le plan de la “grippe porcine” contrôle des medias, et ceux-ci se chargent de la désinformation dont le but est d’endormir le peuple des Etats-Unis afin qu’il accepte ce dangereux vaccin.

Le peuple des Etats-Unis sera victime de souffrances considérables et de dommages irréparables s’il est contraint d’accepter ce vaccin dont l’efficacité n’est pas prouvée, s’il le prend sans son consentement, conformément au Model State Emergency Health Powers Act, National Emergency Act, National Security Presidential Directive/NSPD 51, Homeland Security Presidential Directive/HSPD-20 et à l’International Partnership on Avian and Pandemic Influenza. Depuis 2008, aux Etats-Unis, Burgermeister explique que ceux, dont les noms apparaissent dans son dossier d’accusation, ont mis en application de nouvelles lois et/ou accéléré la mise en œuvre une législation conçue pour priver les citoyens des Etats-Unis de leurs droits constitutionnels légitimes de refuser cette injection. Ils ont ainsi apporté ou maintenu des dispositions qui font en sorte que le refus de se faire vacciner contre les virus de la pandémie deviennent un délit. Ils ont, en outre, imposé des amendes excessives et cruelles, telles que la peine d’emprisonnement et/ou la mise en quarantaine dans les Camps d’internement FEMA. Parallèlement, ils empêchent aux citoyens des Etats-Unis de réclamer des dommages suite aux blessures et à la mort causées par la vaccination forcée. Ces mesures constituent une violation des lois fédérales contre la corruption et l’abus de pouvoir et de la Constitution et de la Déclaration des droits. En prenant ces actions, les accuses dont les noms sont cités posent les bases d’un génocide de masse.

Se servant de la “grippe porcine” comme prétexte, les accusés ont planifié, au préalable, le meurtre de masse des populations des Etats-Unis au moyen de la vaccination forcée. Ils ont mis en place un vaste réseau de camps de concentration FEMA et identifié des sites devant servir de charniers. En plus, ils sont impliqués dans la conception et l’exécution de plans pour qu’aux Etats-Unis, le pouvoir soit confié à un syndicat international de crime organisé, en violation des lois qui prévoient et réprime la haute trahison. Selon les accusations de Burgermeister, le groupe de firmes pharmaceutiques comprenant Baxter, Novartis et Sanofi Aventis font partie d’un programme de fabrication des armes biologiques à double but conçu à l’étranger. Le financement de ce programme, conçu pour concrétiser les tueries de masse, est assuré par le syndicat international des criminels. L’objectif dudit programme est de réduire la population mondiale de plus de 5 milliards de personnes dans les dix prochaines années. Leur projet de répandre la terreur pour justifier le fait de contraindre les hommes à renoncer à leurs droits et de mettre en quarantaine de nombreuses personnes dans les camps de concentrations de la FEMA. Les habitations, les entreprises et les propriétés des victimes seront libres et à la portée de ce syndicat. L’élimination de la population d’Amérique du Nord permettra à cette élite internationale d’avoir accès aux ressources naturelles de ces régions, à savoir l’eau et les zones pétrolifères non exploitées. Par ailleurs, l’élimination des Etats-Unis et la suppression des sa constitution démocratique assureront au groupe de crime international le contrôle total des l’Amérique du Nord.  

Article original en anglais : http://www.naturalnews.com/026503_pandemic_swine_flu_bioterrorism.html le 25 juin 2009. Highlights from the complete dossier The complete dossier of the June 10th action is a 69 page document presenting evidence to substantiate all charges. This includes: Factual background that delineates time lines and facts that establish probable cause, UN and WHO definitions and roles, and history and incidents from the April, 2009 “swine flu” outbreak. Evidence the “swine flu” vaccines are defined as bioweapons as delineates in government agencies and regulations classifying and restricting vaccines, and the fear of foreign countries that “swine flu” vaccines will be used for biological warfare. Scientific evidence the “swine flu” virus is an artificial (genetic) virus. Scientific evidence the “swine flu” was bioengineered to resemble the Spanish flu virus of 1918 including quotes from Swine Flu 2009 is Weaponized 1918 Spanish Flu by A. True Ott, Ph.D., N.D., and a Science Magazine report from Dr. Jeffrey Taubenberger et.al.    

The genome sequence of the “swine flu” Evidence of the deliberate release of the “swine flu” in Mexico Evidence as to the involvement of President Obama that delineates his trip to Mexico which coincided with the recent “swine flu” outbreak and the death of several officials involved in his trip. Contention is made that the President was never tested for “swine flu” because he had been previously vaccinated. Evidence as to the role of Baxter and WHO in producing and releasing pandemic virus material in Austria includes a statement from a Baxter official stating the accidentally distributed H5N1 in the Czech Republic was received from a WHO reference center. This includes delineation of evidence and allegations from Burgermeister’s charges filed in April in Austria that are currently under investigation. Evidence Baxter is an element in a covert bioweapons network Evidence Baxter has deliberately contaminated vaccine material. Evidence Novartis is using vaccines as bioweapons Evidence as to WHO’s role in the bioweapons program Evidence as to WHO’s manipulation of disease data in order to justify declaring a Pandemic Level 6 in order to seize control of the USA. Evidence as to the FDA’s role in covering up the bioweapons program Evidence as to Canada’s National Microbiology Lab’s role in the bioweapons program. Evidence of the involvement of scientists working for the UK’s NIBSC, and the CDC in engineering the “swine flu”. Evidence vaccinations caused the Spanish killer flu of 1918 including belief of Dr. Jerry Tennant that the widespread use of aspirin during the winter that followed the end of World War I could have been a key factor contributing to the earlier pandemic by suppressing the immune system and lowering body temperatures, allowing the flu virus to multiply. Tamiflu and Relenza also lower body temperatures, and therefore can also be expected to contribute to the spread of a pandemic.    

Evidence as to manipulation of the legal framework to allow mass murder with impunity. Constitutional issues: the legality vs. illegality of jeopardizing the life, health and public good by mass vaccinations. The issue of immunity and compensation as evidence of intent to commit a crime. Evidence as to the existence of an international corporate crime syndicate. Evidence of the existence of the “Illuminati”.

Evidence as to the depopulation agenda of the Illuminati/Bilderbergs and their involvement in the engineering and release of the artificial “swine flu” virus. Evidence that weaponized flu was discussed at the annual Bilderberg meeting in Athens from May 14-17, 2009, as part of their agenda of genocide, including a list of attendees who, according to a statement once made by Pierre Trudeau, view themselves as genetically superior to the rest of humanity.

 Media is keeping Americans clueless about the threat they are under Jane Burgermeister is a dual Irish/Austrian who has written for Nature, the British Medical Journal, and American Prospect. She is the European Correspondent of the Renewable Energy World website. She has written extensively about climate change, biotechnology, and the ecology. In addition to the charges currently under investigation that she filed against Baxter AG and Avir Green Hills Biotechnology in April, she has filed charges against WHO and Baxter among others concerning a case of exploding “swine flu” vials meant for a research lab on a busy IC train in Switzerland. In her view, control of the media by the ruling elite has allowed the world crime syndicate to further its agenda unabated while the rest of the people remain in the dark about what is really going on. Her charges are an attempt to get around this media control and bring the truth to light. Her greatest concern is that “in spite of the fact Baxter has been caught red handed nearly triggering pandemic, they are also moving ahead, together with allied pharma companies, with supplying the vaccine for pandemics.” Baxter is hurrying to get this vaccine to market some time in July. Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.fr

Le lien ici : http://nervyoko.blogvie.com/2009/07/21/grippea-h1n1-vaccin-obligatoire-poison-pandemique/