ASPARTAME : UN POISON VIOLENT










! Santé : L'argent Colloïdal un remède Miraculeux :

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Les antibiotiques naturels que les compagnies pharmaceutiques tentent de vous cacher.

Le fait que la découverte de la pénicilline soit souvent considérée comme un point-charnière de notre évolution n’est guère surprenant : c’est à ce moment-là que nous avons cessé de mourir des conséquences d’une banale infection.

Mais de nos jours, nous abusons clairement de ces mêmes antibiotiques. Et en conséquence, la plupart des bactéries autrefois combattues avec ces antibiotiques s’y sont adaptées, et y sont désormais insensibles. Soudain, les médecins sont dans l’incapacité de prescrire des traitements ayant fait leurs preuves, car ceux-ci n’ont plus aucun effet.

Qui plus est, les antibiotiques peuvent avoir des effets secondaires non-négligeables sur le corps humain. Ils tuent en effet toutes vos bactéries, y compris celles de votre flore intestinale. En abuser est bien souvent synonymes de problèmes gastriques ou de digestion, entre autres. Car les bactéries ne sont pas toutes mauvaises.
Devrions-nous nous priver totalement d’antibiotiques ? Clairement pas. Certains cas infectieux graves sont intraitables sans antibiotiques.

Cela dit, certains médecins ont tendance à abuser des antibiotiques dans leurs prescriptions, alors qu’ils ne sont pas toujours nécessaires. Dans ces cas-là, mieux vaut se tourner vers des alternatives naturelles qui peuvent très bien combattre seules les infections. On les connaît rarement, pour la simple et bonne raison qu’il est difficile de les vendre aussi chères que des médicaments!

L’eau salée

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Une solution saline est un désinfectant simple et pratique à faire vous-même. Mélangez un peu de sel avec de l’eau, et appliquez cette solution sur les plaies ouvertes et autres coupures afin d’empêcher toute infection. Rincez votre bouche avec cette solution, et vous combattrez ainsi la mauvaise haleine et les gingivites.

L’Ail

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L’ail est particulièrement efficace contre les bactéries, et est souvent recommandé en guise de traitement contre tous types d’infections et de problèmes. Vous pouvez même faire, à domicile, votre propre sirop à l’ail, particulièrement efficace contre les infections respiratoires. C’est bon marché, facile à faire, et si vous ajoutez des flocons d’ail à vos repas, vous serez moins souvent sujet à des infections.

La vitamine C

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Connaissez-vous le meilleur moyen de combattre une infection ? Il suffit de laisser faire votre système immunitaire ! Votre système immunitaire est composé d’agents bactéricides appelés globules blancs ! Et comment renforcer son système immunitaire ?

En ingérant de la vitamine C. La vitamine C s’avère efficace contre bon nombre de maladies, comme la polio, la diphtérie, et la coqueluche.

L’huile d’origan

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Le virus du staphylocoque est un problème qui découle directement de l’usage abusif des antibiotiques.

L’huile d’origan est non seulement un bon antibiotique, mais elle s’avère aussi parfois suffisamment puissante pour contrer les staphylocoques, même lorsque d’autres solutions ont échoué.

Essayez donc d’utiliser ces solutions alternatives dans le cadre de votre quotidien, pour guérir plus vite d’infections. Si vos symptômes sont plus prononcés, et qu’ils ne diminuent pas, alors consultez votre médecin au plus vite. Cela n’est peut-être pas la solution la plus agréable, mais parfois, les médicaments sont la seule solution viable. - See more at: http://francais.mastakongo.com/index.php?p=topic&t_id=1220#sthash.wt1MdnRN.dpuf
Quel plaisir de pouvoir manger un bon gros gâteau au chocolat et à la crème, accompagné d'un grand verre de soda, avec l'assurance de ne pas prendre un seul gramme grâce au label "light" ou "sans sucre".

Mais ces produits, à défaut de faire prendre du poids, sont-ils vraiment inoffensif pour la santé?
L'aspartame (l'un des substitut de sucre les plus utilisé de nos jours...) fut découvert accidentellement en 1965, lorsque James Schattler, un chimiste de G.D. Searle Company, était en train de tester un médicament antiulcéreux.

Il fallut cependant attendre jusqu'en 1981 avant que la FDA (Food and Drug Administration, organisme américain pour le contrôle des denrées alimentaires) autorise son utilisation dans l'alimentation.

Pour la petite histoire, Pendant plus de 8 ans, la FDA refusa son autorisation à cause des crises d'épilepsie et des tumeurs cancéreuses du cerveau provoquées par ce produit sur des animaux de laboratoire.
La FDA continua à refuser cette autorisation jusqu'à l'arrivée de Ronald Reagan à la Maison Blanche (un ami de Searl...) qui démit de ses fonctions le Commissaire de la FDA responsable.
Le Dr. Arthur Hull Hayes fut alors nommé Commissaire. Cependant, il y avait alors tellement d'opposants à l'autorisation qu'un Commission d'Enquête fut créée.
La commission statua : "Il ne faut pas autoriser l'aspartame."
Le Docteur Hayes Rejeta alors les conclusions de sa propre Commission d'Enquête!!!
Peu de temps après, le Commissaire Arthur Hull Hayes, Jr., autorisa l'utilisation d'aspartame dans les boissons gazeuses. Il quitta ensuite la FDA pour un poste au sein des Relations Publiques de Searle!...

L'aspartame est aujourd'hui de loin la substance la plus dangereuse sur le marché à être ajoutée aux aliments! L'aspartame est utilisé dans près de 5 000 produits à travers le monde, dont plus de 2 000 vendus en Europe.

 Sa large utilisation vient du fait que l'aspartame a un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre et par conséquent, il suffit de petites quantités pour assurer un goût sucré.

Le problème, c'est que ce produit miracle a le même pouvoir décuplé sur nos ennuis de santé:
La liste des maladies liées à l'ingestion d'aspartame, parfois très graves, pouvant même dans certains cas entraîner la mort est trop importante pour être exposée ici (voir cette liste ici).

Disons seulement que les affections liées à la consommation d'aspartame ont les mêmes symptômes que les maladies suivantes (ou les accroissent):

Fibromylagie; Arthrite; Sclérose Multiple; Maladie de Parkinson; Lupus; Hypersensibilité à de nombreux produits chimiques; Diabètes; Epilepsie;
Maladie d'Alzheimer; Malformations de naissance; Syndrome de fatigue chronique; Lymphoma; Maladie de Lyme; Perte d'attention; Accès de panique; Dépression et autres désordres psychologiques.

Ainsi, si vous ou l'un de vos proches êtes diagnostiqué positif à l'une de ces maladies, intérogés vous sur le rapport éventuel avec votre consommation d'aspartame (si vous consommez beaucoup de produits avec du sucre de synthèse...)

Préservez dès à présent votre santé et celle de vos proches en faisant circuler cette information autour de vous.
C'est trop cher payer que de risquer sa santé pour satisfaire la cupidité des compagnies agroalimentaires...


Pour approfondir le sujet:
- Wikipedia/aspartame
- Aspartame....Mauvaises nouvelles
- dorway.com
(site d'information complet sur les études et dangers de l'aspartame,
en anglais)
- l'amer vérité sur l'aspartame
- Service de (dés)information sur l'Aspartame
(qui annonce joliment sur la page d'accueil du site:
"Bien que ce site soit géré par Ajinomoto, l'un des plus grands fabricants d'aspartame au monde, notre intention est de laisser la science parler d'elle-même."
Un peu comme lorsque des industriels du tabac engagent des médecins pour faire de "vrais études scientifiques" sur les non méfaits de la cigarette...)
Le lien ici : http://www.monblog.ch/guerirlaterre/?story=aspartame-un-poison-si-doux&answered=1#lastreaction

                                                           



Santé et Stévia

La Stevia : un nouvel édulcorant naturel autorisé en France
L’édulcorant naturel stevia sans calories ni glucide, 300 fois plus sucré que le sucre normal, est appelé à régner sur le marché des édulcorants intenses.. :


http://www.online-information24.blogspot.fr/p/stevia-sante.html


                   Food: The Ultimate Secret Exposed - PT 1/2
 


ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !    300 additifs alimentaires sont actuellement autorisé en Europe. Parmi eux l'aspartame, un édulcorant de synthése que l'on retrouve dans au moins 6 000 produits de consommation courante, comme les boissons gazeuses, les produits dit "sans sucre", les sucrettes toutes marques confondus, les chewing-gum... mais aussi les médicaments. Son nom de code E 951 Incroyable mais vrai
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Je n'en croyais pas mes yeux en tombant sur un article hallucinant paru dans le quotidien du 1 mars 2011, distribué gratuitement dans le métro parisien et un peu partout en France : le "20 minutes".
Le titre de l'article : L'aspartame jugé inoffensif Ils ne doutent vraiment de rien ! Ou alors peut-être pensent-ils qu'il y a suffisamment d'idiots, d'innocents et d'ignares en ce monde capables d'avaler encore leurs manipulations infernales ? Mais peut-être, aprés tout, que les dégâts occasionnés par ce puissant neurotoxique qu'est l'aspartame ont déjà réduit en bouillie la cervelle de nos concitoyens pour qu'ils ne réagissent pas face au ridicule de cet article ? Ne sachant que répondre à ces questions, je me dois de faire une piqûre de rappel sur les DANGERS de ce violent poison qui a été mis volontairement et consciemment en libre circulation dans les boissons et produits alimentaires les plus convoités, surtout par un très jeune public. Il y en a partout !!!  
   

ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Mais qu'est ce que l'aspartame ? Pour la plupart des gens, c'est tout simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre, que des millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent dans le monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes. Est-ce bien utile de vous citer les marques ? Seulement voilà : il n'y en a pas que dans ses fameuses sucrettes ! L'aspartame est aussi présent dans 6 000 produits alimentaires ou pharmaceutiques, dans 90 pays au monde et ce depuis plus de 25 ans… Des millions de Français en consomment tous les jours (adultes et enfants confondus). Au total, il y aurait au moins 250 millions de personnes dans le monde qui consommeraient chaque jour des produits à l'aspartame !
Et cet édulcorant rapporterait aux industriels mondiaux plus d'un milliard de dollars par an ! L'aspartame, le tueur silencieux Quelques propos de Laurie Moser (Centre ressource du Cancer pour les femmes) qui a passé plusieurs jours lors de la Conférence Mondiale sur l'Environnement, à donner des conférences sur l'Aspartame. Extraits tirés de cette page : L'aspartame, le tueur silencieux par Laurie Moser "...l'aspartame est un édulcorant synthétique modifié génétiquement et composé de deux acides aminés (composants des protéines), la phénylalanine et l'acide aspartique. Son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé que celui du sucrose. Pourtant, le cheminement de l'aspartame laisse plutôt un goût amer dans la bouche. Il a même des allures de conspiration, puisque le Pentagone a déjà nommé l'aspartame dans un inventaire d'armes chimiques !
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! En fait, tant G.D. Searle, la compagnie de produits chimiques et pharmaceutiques, que Monsanto, maintenant propriétaire et fabricant d'aspartame, ont des liens tangibles avec la fabrication d'armes chimiques...
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Quand la température de l'aspartame dépasse les (30°C), l'alcool méthylique ou esprit-des-bois contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause l'acidose métabolique (l'acide formique est le poison administré par les piqûres de fourmis rouges). L'intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques. La sclérose en plaques n'est pas mortelle, l'intoxication au méthanol l'est. Pour le cas du Lupus systémique, ce que nous observons c'est qu'il s'est presque autant répandu que la sclérose en plaques, particulièrement chez les consommateurs de Coca-cola light (Diet Coke) et de Pepsi light (Diet Pepsi)  
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Lors d'une visite dans un hôpital, une infirmière affirma que chez six de ses amis, qui sont tous de grands buveurs de coca-cola light, on avait diagnostiqué la sclérose en plaques. Cela dépasse la coïncidence. Le problème est là, il y a eu des séances au Congrès, au début, quand l'aspartame fut introduit dans 100 produits différents comme substance sucrante. Depuis cette séance initiale, il y en a eu deux autres mais elles n'ont servi à rien.
Rien n'a été fait, les lobbies de l'industrie pharmaceutique et chimique ont le bras très long. Maintenant il existe plus de 5000 produits contenant cette substance chimique (...). A l'époque de cette première audience, plusieurs personnes perdaient la vue. Le méthanol contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l'oeil. Le formaldéhyde est classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l'arsenic, poisons mortels ! Malheureusement il met plus de temps à vraiment tuer, mais il tue des gens et cause toutes sortes de troubles neurologiques. L'aspartame modifie la chimie du cerveau elle cause de sévères crises.
Ce produit modifie le taux de dopamine dans le cerveau. Imaginez l'effet de cette drogue chez des patients atteints de la maladie de Parkinson. Cette drogue cause aussi des dommages au niveau des naissances. Il n'y a absolument aucune raison de consommer ce produit. Ce n'est pas un produit diététique ! Il y a 92 symptômes prouvés de l'aspartame passant par le coma et allant jusqu'à la mort. La majeure partie d'entre eux sont d'ordre neurologique, car l'aspartame détruit le système nerveux". extrait tirés de cette page : L'aspartame, le tueur silencieux par Laurie Moser Dépliant d'information sur l'aspartame ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Extraits tirés de cette page : Dépliant d'information sur l'aspartame   MISSION POSSIBLE INTERNATIONALE Betty Martini, Fondatrice 9270 River Club Parkway Duluth, Georgia 30097, USA (770) 242-2599
LA JOURNÉE «FAITES LA DIFFÉRENCE», Le 23 octobre - chaque année. Commandité par le USA Weekend Magazine et la Fondation Points of Light, ce dépliant de l'organisme Mission Possible Internationale vise à SAUVER LES ENFANTS, et s'adresse aux écoles, aux associations de parents et professeurs, aux conseils scolaires, aux obstétriciens, gynécologues, pédiatres, cliniques de fertilité, aux hôpitaux et aux personnes célèbres. Mission Possible International est une association fondée par le Dr Betty Martini dont le siège se trouve à Atlanta, aux Etats-Unis. Depuis 1993, Betty Martini œuvre sans relâche à alerter l’opinion des dangers de l’aspartame. Infos et témoignages : www.dorway.com, rubrique Mission Possible. Voici quelques extraits de ce que l'on peut lire sur ce dépliant d'information sur l'aspartame :   
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! L'aspartame a été inventé par la compagnie G. D. Searle (acquise par Monsanto en 1985). Durant plus de 16 ans, la FDA (Food and Drug Administration : autorité sanitaire des Etats-Unis qui autorise la mise sur le marché) ) a refusé de l'approuver jusqu'à ce que le Commissaire Arthur Hull Hayes décide en 1981 de rejeter les conclusions de son propre conseil consultatif et de l'approuver en dépit des protestations de l'American Soft Drink Association.
Les résultats des tests soumis par Searle étaient si épouvantables que, pour la première fois de son histoire, la FDA a dû demander au ministère américain de la justice de poursuivre un fabriquant pour fraude. Les avocats de la poursuite, Sam Skinner et William Conlon, furent alors embauchés par les avocats de la défense et la cause se termina une fois la période de prescription écoulée. Lorsque le Parrain embauche les avocats représentant le ministère de la justice, ne vous attendez surtout pas à ce qu'il y ait une condamnation ! La toxicité de l'aspartame a été établie par plusieurs des médecins les plus réputés au monde ! Consultez le site anglophone http://www.dorway.com pour accéder à des centaines de pages de preuves, à la liste des plaintes reçues par la FDA, à ce qu'en disent les médecins, et à des liens vers plus de 200 sites Web, un groupe de soutien et des listes de textes publiés sur le sujet par des experts médicaux. Si votre médecin n'est au courant de rien de tout cela, c'est une honte car il risque alors d'établir un diagnostic erroné pour nombre de ses patients présentant des symptômes de fatigue, maux de tête, douleurs articulaires, perte de mémoires, détérioration de la vue, et d'apoplexie du fait que les «autorités» médicales ne lui ont sans doute jamais communiqué toute l'information pertinente à ce sujet. Faites-lui part de ce que vous savez et demandez-lui de se brancher sur Internet pour y trouver la confirmation de vos dires.  
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Le Dr Ralph Walton, après ses recherches à Medline, a déclaré à l'émission «60 Minutes» que toutes les études financées par l'industrie ont démontré l'inocuité de l'aspartame, alors que près de 100% des études indépendantes ont démontré qu'il y a des problèmes. Monsanto ne veut définitivement pas que des études se fassent sans qu'ils en aient le contrôle. Quand le Dr Walton a fait une étude, ils ont refusé de lui vendre de l'aspartame. Puis, après qu'un homme ait souffert d'un détachement de la rétine, qu'un autre ait eu des saignements aux yeux, et que d'autres se soient plaints d'être empoisonnés, l'institution a stoppé la recherche. Est-ce que Monsanto savait ce qui se produisait ? L'aspartame modifie les menstruations et peut provoquer l'infertilité. Plusieurs femmes croient qu'elles ne peuvent pas avoir d'enfants et affluent dans les cliniques de fertilité tout en buvant régulièrement des breuvages «diète», ce pourquoi même elles sont là !  
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Par ailleurs, le Dr Louis Elsas, professeur en pédiatrie et génétique à l'université Emory, dans son témoignage devant le Congrès américain le 3 novembre 1987 a déclaré que «l'aspartame est, en fait, une neurotoxine et un tératogène (déclencheur de malformations congénitales) bien connu qui, à des doses non-définies, peut provoquer des effets défavorables, voire irréversibles, dans le développement du cerveau de l'enfant ou du foetus.» Il dit également : «Je suis particulièrement outré face à ce type de publicité que nous voyons aujourd'hui et qui fait la promotion d'une neurotoxine auprès des enfants.» Monsanto annonce le poison avec l'image d'une femme enceinte qui tricote ! Oui, ils savent ! Ils ont financé l'étude du Dr Diana Dow-Edwards sur l'aspartame et les malformations congénitales. Lorsque les résultats s'avérèrent désastreux, ils retirèrent leur financement, et le Dr Dow-Edwards a dû payer elle-même les frais de cette étude. Par la suite, ni la FDA, ni Monsanto n'ont reconnu cette étude. Ce fiasco a confirmé au monde le credo de Monsanto : «Si la recherche ne dit pas que c'est sans danger, nous ne financerons pas ni n'accepterons l'étude.»  
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Une étude récente (Trocho) a démontré que la formaldéhyde s'accumule dans les cellules et endommage l'ADN avec un niveau toxique d'environ 50% au niveau du foie, ainsi que des quantités substantielles dans les reins, les tissus adipeux, la rétine et le cerveau. Dans un document écrit sur l'aspartame et le foie, le Dr Sandra Cabot, de Mission Possible en Australie (auteure de livres sur le foie) se demande pourquoi quelqu'un voudrait-il consommer de l'aspartame ? - en ajoutant : «Je n'en mettrais certainement pas dans mon corps, parce que je ne suis pas prête pour l'embaumement». Et c'est ce que l'aspartame est : une “trousse” d'auto-embaumement ! À la lumière des études citées précédemment, le Dr Blaylock dit que quiconque ingère sciemment de l'aspartame doit forcément avoir des tendances suicidaires ! Enfin, le Dr James Bowen, qui souffre du syndrome de Lou Gehrigs engendré par l'utilisation de l'aspartame, a déclaré à la FDA, il y a plusieurs années, que «l'aspartame empoisonne l'ensemble de la population américaine, ainsi que celle de plus de 70 autres pays à travers le monde»; il a ajouté : «Toute utilisation connue de l'aspartame doit susciter des questions car celle-ci est manifestement dangereuse pour la consommation humaine.» Notre poison quotidien de Marie-Monique ROBIN Vous croyez toujours que l'aspartame est inoffensif ? Alors écoutez cet extrait de l'excellent reportage de Marie-Monique ROBIN "Notre poison quotidien".
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Elle nous dit : Dans cette enquête de deux ans, je me suis attachée à comprendre comment fonctionne la réglementation des poisons chimiques qui contaminent nos aliments: pesticides, additifs et emballages alimentaires. Je dis bien "poisons" et "contaminent", car si ces substances ne présentaient pas de "risques" pour la santé humaine, nous n'aurions pas besoin de réglementer leur usage. D'ailleurs, depuis que ces produits ont envahi la chaîne alimentaire il y a un demi siècle, les pays dits "développés" ont créé des agences, dont la mission est d'"évaluer le risque" et d'émettre des recommandations aux "gestionnaires du risque" que sont les politiques et les autorités publiques. Les agences de réglementation sont notamment chargées de fixer la Dose Journalière Acceptable (encore appelée "Dose Journalière Admissible", mais je préfère utiliser le terme utilisé par son inventeur, René Truhaut)) - la DJA - qui désigne la dose de poison que nous sommes censés pouvoir ingérer quotidiennement sans tomber malades.  
Le lien ici : http://www.pseudopedia.fr/ASPARTAME-UN-POISON-VIOLENT-_a430.html
   
 

    

COCA COLA Dans beaucoup d'états des USA les patrouilles ferroviaires chargent deux galons (~ 7,5 litres) de Coca Cola dans leur porte-bagages pour nettoyer le sang sur la route après un accident. Si on met un os dans un containeur avec du Coca Cola, l'os se dissoudra en 2 jours. Pour nettoyer le WC : vous versez une canette de Coca Cola et laissez "reposer ? , ensuite tirez la chasse d'eau. L'acide citrique du Coca Cola ôte les taches sur la vaisselle. Pour enlever des taches de rouille du pare-chocs chromé des autos frottez le pare-chocs avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du Coca Cola. Pour nettoyer des objets rongés par des pertes de liquide de batteries d'automobiles, versez une canette de Coca Cola sur la corrosion. Pour enlever des taches de gras des vêtements verser une canette de Coca Cola dans la machine à laver avec les tissus tachés et ajouter la lessive. Le Coca cola aidera à enlever les taches de gras. Le Coca Cola aide même à nettoyer le pare-brise des automobiles.
Pour notre information : le principe actif du Coca Cola est l'acide phosphorique. Son PH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ. L'acide phosphorique en outre vole le calcium des os et est la principale cause D'augmentation de l'ostéoporose. Il y a quelques années une étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons d'apparition de l'ostéoporose chez des enfants de 10 ans (pre-adolescents). Résultat : excès de Coca Cola, à cause du manque de contrôle des parents. Les camions qui transportent le Coca Cola sont identifiés avec une étiquette MATÉRIEL DANGEREUX. Les distributeurs de Coca Cola l'utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans. Encore un détail : le Coca light est considéré par les médecins et les chercheurs encore plus comme une bombe à retardement à cause du mélange Coca Aspartame, suspecté d'être la cause du Lupus et des dégénérations du système nerveux. Et pour finir, il est conseillé de ne jamais se laver les dents après avoir bu du Coca Cola parce qu'il enlève tout l'émail, et il l'enlève pour toujours !
Le lien ici : http://www.same-story.com/sante-maladies/autres/quelques-donees-sur-le-coca-cola-c-est-un-poison-150816b 
      




True facts about Coca Cola Zero! Poison?
http://www.youtube.com/watch?v=uufP520r8sI  

Coca-Cola + Mentos = Death!‏
http://www.youtube.com/watch?v=1IdURkDniB0&feature=related  

Poison - Un Scientifique japonais produit de la viande artificielle.flv http://www.youtube.com/watch?v=hh6lWFg3QBI
 


      

   
  
Coca-Cola, l'enquête interdite de William Reymond
 
   

Présentation de l'éditeur " Comme beaucoup de personnes de ma génération, Coca-Cola avait nourri mes rêves d'Amérique. Mais mon enquête venait de me prouver combien la frontière entre le désir et le rejet pouvait être mince. Arrivé à son terme, je n'avais qu'une certitude : il était impossible de faire l'impasse sur la vérité. " Après l'affaire Dominici, l'assassinat de JFK et le Bush Land, William Reymond révèle les arcanes de la Compagnie la plus célèbre de la planète. Des véritables origines de la boisson à la présence de cocaïne dans sa composition initiale, des raisons réelles du fiasco du New Coke aux enjeux politiques du rachat raté d'Orangina, des difficultés à s'imposer en France aux multiples coups de génie ayant émaillé son histoire, de la guerre des colas aux stratégies de conquête mondiale, Coca-Cola, l'enquête interdite dévoile les coulisses d'un véritable empire. Pour la première fois aussi, au terme d'une investigation aussi passionnante qu'effrayante explorant les ombres de la Seconde Guerre mondiale, William Reymond découvre le plus grand secret de la Compagnie. Une révélation qui, preuves à l'appui, met la légende à l'épreuve.  Biographie de l'auteur Journaliste français vivant aux Etats-Unis, William Reymond a déjà publié de nombreux ouvrages chez Flammarion, dont Toxic : Obésité, malbouffe, maladies... Enquête sur les vrais coupables et les best-sellers Dominici non coupable, JFK autopsie d'un crime d'Etat et JFK le dernier témoin.  

La critique [evene] par Mikaël Demets Présent dans tous les pays du monde, mot le plus connu à travers la planète après "O.K.", Coca méritait bien une enquête. L'intérêt a ceci d'intéressant qu'elle n'est pas pleine de haine, qu'on ne nous présente pas l'entreprise comme un grand Satan. Cette enquête est née de la passion d'un collectionneur, par ailleurs habitué des enquêtes sur des sujets de premier plan. Du coup, c'est par hasard que la découverte de zones d'ombres dans l'histoire du géant du soda l'a entraîné à rédiger cet ouvrage. L'auteur a mis le doigt sur d'étranges incohérences, des dates trafiquées, des pans de l'histoire de la boisson qui ont disparu, parfois alors qu'ils ne présentaient finalement que peu de risques de nuire à la marque.

Mais pour des raisons d'image, et donc des motifs commerciaux, on nous ment. De la naissance de la boisson jusqu'aux dernières affaires, le rachat d'Orangina notamment, les réalités historiques ont constamment été voilées, modifiées par la compagnie. Grâce à son écriture vive et rapide, ses chapitres courts, William Reymond nous entraîne dans un essai au rythme d'un polar. On découvre, ou l'on se voit confirmer, le comportement sans pitié d'une entreprise capitaliste à outrance, dont le but se résume à tuer l'autre pour survivre. Plus grave, l'auteur met le doigt sur la véritable politique secrète de Coca durant la Seconde Guerre mondiale qui consistait à ne perdre aucun marché. Paroxysme du cynisme, Coca est alors devenu "partenaire officiel" et champion du patriotisme côté américain, mais également en face, sous le IIIe Reich, en renommant sa boisson en... Fanta. La seule politique de Coca, c'est la sienne. On s'en doutait déjà, ce livre nous le montre magistralement. De l'excellent travail.    

Le lien ici : http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=8716.15


 
Connaissez- vous la stévia ?  
 
C'est une plante utilisée en médication mais aussi une alternative précieuse au sucre. En Europe et aux Usa, cette plante est encore controversée, ils n'ont pas encore fait d'études assez poussées, par contre en Asie et en Amérique du Sud, les études ont donnée des résultats positifs et on voit cette plante remplacer le sucre dans bon nombre de produits... Faites-vous votre avis, ce n'est pas les articles qui manquent : par exemple ici :http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps 
 

COCA et E150: Est-ce vraiment sa couleur caramel qui nous tuera? – CSPI-EFSA Publié le 10/03/2012
Risque lié au colorant E150 ou risque cardiaque, de surpoids ou nombreux autres  risques associés à la présence d'aspartame dans les versions Light ? Pourtant, le Center for Science for the Public Interest (CSPI), une association américaine a décidé de combattre les sodas sous un angle différent: Il réitère son appel à la Food and Drug administration (FDA) pour interdire le "colorant caramel", E150 qui colore le Coca, le Pepsi, les Coca et Pepsi light. En cause, des niveaux élevés de 4-méthylimidazole (4-MI), un composé reconnu cancérigène sur l'animal, dégagés lors de la fabrication du colorant. Le cancérogène se forme avec l'ammoniac et les sulfites utilisés pour fabriquer la "coloration caramel" qui donne aux sodas sa coloration brune.
C'est la seconde requête du CSPI auprès de la FDA de révocation de son autorisation pour les colorations caramel qui contiennent du 4-MI, et dans l'intervalle de préciser sur l'étiquette le nom de l'additif en tant que « colorant caramel obtenu via ammoniaque et/ou sulfite" ou "coloration caramel chimiquement modifiée ». Deux types de colorant E150, peuvent entrainer une exposition au 4-MI, les colorants E150c et E150d. Ce que dit le CSPI : Coca-Cola et Pepsi, avec l'approbation de la FDA exposent inutilement des millions d'Américains à une substance chimique cancérigène alors que la coloration n'est que cosmétique, n'ajoutant rien à la saveur du produit, explique l'association. Pour parvenir à cette position, CSPI a effectué une véritable analyse biologique des différents sodas de Coca et Pepsi.  Les produits Pepsi contiendraient 145 à 153 microgrammes (mcg) de 4-MI par canette.
Les boissons Coca-Cola, de 142 mcg à 146 mcg, le Light, de 103 à 113 mcg. De drôles de limites : 29-microgrammes pour le 4-MI est la limite autorisée aux Etats-Unis, une portion de nourriture ou de boisson dépassant la limite pouvant entrainer un avertissement. En se basant sur les quantités identifiées dans ces sodas, le CSPI a estimé, qu'aux seuls Etats-Unis, compte tenu de la consommation moyenne,  Coca-Cola et Pepsi pourraient être à l'origine d'environ 15.000 cancers. Il faut savoir que la FDA tolère pour les composés contaminants des additifs alimentaires un risque d'1/million de personnes exposées.  Quant à l'État de Californie, la limite est…1 cas de cancer /100.000 personnes. Du coup, Pepsi a réduit ses niveaux de E150 mais …seulement en Californie, lieu du siège et de l'action de l'Association. Et en Europe ? Il y a tout juste un an, en mars 2011, l'Efsa a réévalué les colorants caramel.  Sur la base de toutes les données disponibles, le groupe scientifique de l'Agence européenne a conclu que ces caramels colorants ne sont ni génotoxiques ni cancérigènes et qu'il n'existe pas de preuve démontrant qu'ils aient des effets indésirables sur la reproduction humaine ou pour l'enfant en gestation. La dose journalière acceptable (DJA) groupée a été fixée à 300 mg par kg de poids corporel par jour (mg/kg pc/jour) applicable aux 4 colorants (E 150 a,b,c,d) avec une DJA plus restrictive de 100 mg/kg pc/jour pour le colorant E150c : «Le groupe scientifique a décidé d'établir une DJA inférieure pour le colorant E150c afin de prendre en compte des incertitudes liées aux effets potentiels sur le système immunitaire de l'un de ses composants, le 2-acétyle-4-tétrahydroxibutylimidazole (THI) ». Le groupe scientifique indique par ailleurs que les adultes et les enfants qui sont de grands consommateurs d'aliments contenant ces colorants pourraient dépasser les DJA établies pour trois de ces colorants (E150a, E150c, E150d), s'ils sont utilisés aux niveaux maximum rapportés par l'industrie.
Le vrai sujet, car la question est posée pour de nombreux aliments ou boissons, est que « caramel » évoque du sucre fondu alors que les colorants fabriqués via l'ammoniac contiennent des agents cancérigènes et ne devraient donc pas pouvoir s'appeler « caramel ». Ensuite, la cible Coca n'est pas anodine. Au-delà d'être un géant de la boisson et donc d'assurer la couverture médiatique, c'est le symbole du soda, et avec le soda, de toute la ribambelle de risques qui lui sont associés, le surpoids, l'obésité, le diabète et autres problèmes de santé. Et ce sont plutôt ces risques à prendre en compte car il faudrait consommer régulièrement et plus de Source: Center for Science for the Public Interest (CSPI) “Lab Tests Find Carcinogen in Regular and Diet Coke and Pepsi” , EFSA Scientific Opinion on the re-evaluation of caramel colours (E 150 a,b,c,d) as food additives.. 
Le lien ici : http://blog.santelog.com/2012/03/10/coca-et-e150-est-ce-vraiment-sa-couleur-caramel-qui-nous-tuera-cspi-efsa/


ARTHROSE: Les cerises griottes, un super anti-inflammatoire naturel – American College of Sports Médecine Conférence Publié le 31/05/2012  

 
Ces cerises aigres peuvent contribuer à réduire l'inflammation en particulier pour les millions de patients qui souffrent d'arthrite, selon cette étude de l'Oregon Health & Science University présentée à l'American College of Sports Médecine Conférence (ACSM) de San Francisco. Ces chercheurs vont même jusqu'à suggérer que les cerises aigres ont plus de capacité anti-inflammatoire que n'importe quel autre aliment et seraient efficaces pour réduire douleurs musculaires et articulaires chez les sportifs. Cette étude a été menée auprès d'une vingtaine de femmes, âgées de 40 à 70 ans, souffrant d'arthrose inflammatoire. Les chercheurs constatent qu'un jus de cerise, deux fois par jour pendant 3 semaines conduit une réduction significative des marqueurs de l'inflammation et en particulier pour les femmes qui présentaient les niveaux d'inflammation les plus élevés.
Alors que des millions de personnes souffrent d'arthrose dans le monde, un jus de cerises aigres, pourrait contribuer à soulager la douleur en échappant aux effets secondaires fréquents des médicaments contre l'arthrite, explique le Pr Kerry Kuehl de l'Université de l'Orégon, auteur principal de l'étude. Des recherches antérieures sur  les composés naturels antioxydants des cerises et l'arthrose, menées par des chercheurs de Baylor Research Institute constataient aussi qu'une dose quotidienne de jus de cerises permettait de réduire la douleur arthrosique de plus de 20% chez la majorité des patients. Ces mêmes capacités antioxydantes ont également fait leurs preuves chez les sportifs, particulièrement sujets à l'arthrose, contribuant à soulager douleurs musculaires et douleurs articulaires. Source: American College of Sports Medicine Annual Meeting. May 30, 2012 via Eurekalert (AAAS) “Efficacy of tart cherry juice to reduce inflammation among patients with osteoarthritis” et the Cherry Marketing Institute (Visuels) Lire aussi: INSOMNIE: Le jus de cerise, un somnifère naturel et efficace.
Le lien ici : http://blog.santelog.com/2012/05/31/arthrose-les-cerises-griottes-un-super-anti-inflammatoire-naturel-american-college-of-sports-medecine-conference/#comment-3876
           

Stévia
Nom commun : stévia. Nom botanique : Stevia rebaudiana, famille des astéracées ou composées. Nom anglais : stevia. Partie utilisée : feuilles. Habitat et origine : petit arbuste originaire du nord de l’Amérique du Sud (Brésil et Paraguay), aujourd’hui cultivé sur une base commerciale en Amérique centrale, en Amérique du Sud, aux États-Unis, en Russie et en Asie. Posologie du stévia haut On attribue les effets du stévia aux stéviosides qu’il renferme. La teneur en stéviosides des feuilles peut varier de 4 % à 20 % du poids sec en fonction des cultivars employés et des conditions de culture. Pour obtenir l’effet thérapeutique recherché, il importe donc d’employer un extrait normalisé en stéviosides.
Hypertension artérielle Prendre de 250 mg à 500 mg de stéviosides, 3 fois par jour. Historique du stévia haut Les Indiens Guarani d’Amérique du Sud ajoutaient à leurs infusions de plantes des feuilles de stévia pour les adoucir. Au Brésil et au Paraguay, on les utilise depuis des siècles en cuisine. En Amérique latine, la phytothérapie traditionnelle considère le stévia comme hypoglycémiant, hypotenseur, diurétique et cardiotonique. Il a quand même fallu attendre le début du XXe siècle pour qu’on commence réellement à s’intéresser aux stéviosides de la plante, qui possèdent un pouvoir sucrant de 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre sans aucune calorie. Au début des années 1970, le Japon a interdit l’usage des édulcorants artificiels (aspartame, saccharine) parce que les autorités craignaient leurs effets négatifs sur la santé humaine.
Au même moment, un consortium japonais mettait au point une méthode d’extraction des glucosides du stévia. L’État japonais a alors autorisé l’extrait de stévia comme édulcorant alimentaire. Son usage s'est rapidement répandu en Asie et en Amérique du Sud. Il est également approuvé en Australie et en Nouvelle-Zélande depuis 2008 et est désormais présent dans plusieurs produits agroalimentaires : de la sauce soya aux boissons gazeuses en passant par la gomme à mâcher, les tortillas et les gâteaux de riz. En mars 2009, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a émis un avis favorable pour l’utilisation du rebaudioside A (une des molécules du stévia) comme additif alimentaire pour une période de 2 ans1. En avril 2010, la European Food Safety Authority (EFSA) a estimé que les stéviosides étaient sécuritaires comme additifs alimentaires2.
Aux États-Unis Le stévia est commercialisé sous forme de supplément, mais il n’est pas approuvé comme édulcorant ou additif alimentaire dans ce pays. En revanche, certaines multinationales ont présenté des demandes pour leur molécule brevetée à base de stévia, dossier scientifique à l’appui. En décembre 2008, Coca-Cola et PepsiCo ont ainsi obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) pour incorporer, dans leurs produits, respectivement le Truvia® (fabriqué par Cargill) et le PureVia® (fabriqué par Whole Earth Sweetener). Ces produits sont aussi commercialisés par leurs fabricants respectifs à titre d’édulcorant qu’on peut ajouter soi-même aux boissons et aux aliments. En mars 2008, la compagnie Wisdom Natural Brands a obtenu l’autorisation de commercialiser son extrait purifié de stévia, SweetLeaf®, à titre d’édulcorant.
Et au Canada?
Pour l’instant, comme aux États-Unis, la vente de la plante brute et de ses extraits est permise à titre produit de santé naturel, mais pas comme additif dans les aliments transformés. Santé Canada se dit prêt à réviser cette position si l’industrie alimentaire fait une demande d’approbation adéquatement documentée pour ajouter l’extrait de stévia aux additifs autorisés. En revanche, depuis septembre 2009, le stévia et ses extraits sont autorisés, sous certaines conditions, comme ingrédient médicinal et non médicinal dans les produits de santé naturels3. Santé Canada explique cette différence par le fait que les habitudes d’utilisation des aliments et des produits de santé naturels sont différentes : les aliments sont généralement consommés en grandes quantités, ce qui n’est pas le cas des produits de santé naturels4. Recherches sur le stévia haut Efficacité possible Hypertension artérielle. Selon les résultats actuels, les extraits de stévia seraient utiles pour les personnes souffrant d’hypertension, mais des doutes subsistent.
En Chine, 2 études cliniques de très bonne qualité et de longue durée (1 an et 2 ans, 750 mg et 1 500 mg de stéviosides par jour5,6) ont donné des résultats concluants auprès de patients souffrant d’hypertension légère ou modérée (réduction d’environ 7 %). Malgré la qualité de ces essais, certains analystes soulèvent le fait très surprenant qu’aucun effet placebo n’ait été observé lors de ces 2 études, ce qui jette un doute sur leurs conclusions7,8. En 2006, une étude menée au Brésil n’a pas été concluante9. Ceci peut être attribuable au nombre très restreint de sujets (14) et au dosage nettement moins élevé que celui des essais menés en Chine. Ces 3 études ont néanmoins clairement établi l’innocuité de la prise régulière de stéviosides sur de longues périodes. Au Paraguay et aux États-Unis, on a mené des essais auprès de personnes dont la tension était normale ou légèrement plus basse que la normale.
La prise de 750 mg d’extrait de stévia par jour durant 3 mois10 et 1000 mg par jour durant 4 semaines11 n’ont pas eu d’effet mesurable sur la tension artérielle des participants. L’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la tension ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12. Efficacité incertaine Glucose sanguin. Des essais de faible envergure (de 12 à 31 sujets) indiquent que l’extrait de stévia a : - augmenté la tolérance au glucose et abaissé le taux de glucose sanguin chez des sujets en bonne santé13. - abaissé la glycémie après un repas type chez des patients atteints de diabète de type 214. - abaissé la glycémie après un repas chez des personnes minces ou obèses en bonne santé15. Malgré ces résultats prometteurs, des études de meilleure qualité et de plus grande envergure seront nécessaires avant de conclure à l’efficacité du stévia.
Ces résultats tendent à corroborer l’usage traditionnel du stévia qui est utilisé en Amérique du Sud pour traiter le diabète. Cependant, ils n’ont pas été confirmés par 2 autres essais menés sur des sujets en bonne santé11,16. Là encore, l’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la glycémie ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12. Divers. Les chercheurs s’intéressent également aux effets anti-inflammatoires et anticancer des extraits de stévia. On ne dispose pour le moment que de données in vitro et sur les animaux12,17. Précautions haut Potentiellement toxique? Les Japonais estiment avoir démontré l’innocuité du stévia et de l’extrait standardisé en stéviosides18. Cela a permis à ce pays et à plusieurs autres en Asie et en Amérique du Sud d’autoriser son emploi comme additif alimentaire. Le stévia et les extraits standardisés en stéviosides sont employés depuis environ 30 ans dans ces régions du monde. Cependant, certains pays, dont le Canada, ne l’ont pas encore autorisé. La raison le plus souvent invoquée pour justifier cette prudence est que les stéviosides pourraient avoir un impact négatif sur la reproduction humaine.
Selon une source ethnobotanique paraguayenne, le stévia serait en effet considéré, à fortes doses, comme une plante abortive19,20. Un potentiel effet cancérigène inquiète également les autorités de santé. Après avoir analysé attentivement l’ensemble des données sur ces questions, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a conclu, en 2006, que les stéviosides n’ont pas d’effets négatifs sur la reproduction et ne sont pas cancérigènes21. La dose journalière sécuritaire fixée par Santé Canada, dans le cadre de la réglementation des produits de santé naturels, est semblable à celle fixée ailleurs dans le monde, soit 10 mg de stéviosides par kilogramme de poids corporel. Cela correspond à 700 mg par jour pour un adulte de 70 kg. Pour les personnes consommant des feuilles de stévia en poudre, cela équivaut à un maximum de 50 mg/kg, soit 3 500 mg pour un adulte de 70 kg3. Attention     On recommande aux personnes souffrant d'un diabète de type 2, d’hypertension ou d’hypotension qui désirent prendre du stévia de vérifier régulièrement leur taux de glucose sanguin ou leur tension artérielle, afin de faire ajuster leur médication si nécessaire.
Contre-indications Par prudence, certaines sources recommandent aux femmes enceintes et à celles qui allaitent d’éviter de consommer de grandes quantités de stévia. Effets indésirables  Le stévia pourrait provoquer des allergies chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (marguerite, pissenlit, chrysanthème, etc.), bien qu’aucun cas n’ait été signalé à ce jour22.     Selon un essai conduit sur des animaux, le stévia ne provoque pas de carie23. Interactions haut Avec des plantes ou des suppléments     Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des plantes ou des suppléments qui ont une action hypotensive ou hypoglycémiante. Avec des médicaments     Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des médicaments hypotenseurs ou hypoglycémiants. Sur les tablettes haut Dans le commerce, on trouve le stévia sous 2 formes principales.     La poudre de feuilles séchées. Son pouvoir édulcorant est de 10 à 15 fois plus élevé que celui du sucre. Elle a été traditionnellement employée pour adoucir le goût des tisanes de plantes amères.
Stévia
   
L’extrait normalisé (au moins 90 % de stéviosides). Il est constitué d’une poudre blanche soluble dans l’eau. Il est aussi offert sous forme liquide. Son pouvoir édulcorant est beaucoup plus élevé que celui du sucre raffiné (de 100 à 300 fois), sans aucune calorie. Il faut l'utiliser avec beaucoup de parcimonie. Les sites Internet qui en font le commerce présentent des tables de conversion (spécifiques à leurs produits) qui permettent de doser adéquatement cet édulcorant. Le goût. La feuille entière a un arrière-goût un peu amer qui peut rappeler la réglisse. L'extrait en poudre, une fois mélangé à un liquide, aurait moins d'arrière-goût. Des extraits liquides aromatisés sont aussi offerts (menthe, vanille, etc.).  
Le lien ici : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps
        
ON DEVRAIT EN PARLER POUR MIEUX VIVRE, POUR CREER NOTRE AVENIR 04.07.2011 MSG…du poison lent caché partout MSG excites your brain cells to death!
 
Poison lent L’additif alimentaire MSG (le Glutamate monosodique) est un poison lent. Le MSG se cache derrière 25 noms ou plus, tel que; l’Assaisonnement (Arôme) Naturel. Le MSG est même dans votre café favori chez Tim Horton et Starbuck! Je me suis demandé s’il pourrait y avoir un actuel produit chimique causant l’épidémie d’obésité massive, et c’est ce qu’a fait un de mes amis, John Erb. Il était assistant de recherche à l’Université de Waterloo en Ontario, au Canada, et a passé des années à travailler pour le gouvernement. Il a fait une découverte étonnante en passant en revue des journaux scientifiques pour l’écriture de son livre intitulé L’empoisonnement lent de l’Amérique. Dans des centaines d’études à travers le monde, des scientifiques créaient des souris et des rats obèses pour les utiliser dans des tests d’études portant sur les régimes ou sur le diabète. Aucune espèce de rat ou de souris n’est naturellement obèse, alors les scientifiques doivent les créer. Ils en font des créatures obèses morbides en les injectant avec du MSG dès leur naissance. Le MSG triple la quantité d’insuline que le pancréas sécrète, causant l’obésité chez les rats. Ils ont même un nom pour les rongeurs gras qu’ils créent : «RATS TRAITÉS AU MSG».
Quand je l’ai entendu, j’ai été choqué. Je suis allé dans ma cuisine et j’ai vérifié le garde-manger et le réfrigérateur. Le MSG était dans tout : Les soupes Campbell, les Doritos Hostess, les chips Lays assaisonnées, la garniture Ramen, le hamburger helper de Betty Crocker, la sauce gravy de Heinz, les repas préparés gelés de Swanson et des sauces à salade Kraft, particulièrement les faibles en calories, etc. Les articles qui n’ont pas fait marquer de MSG sur leur étiquette de produit avaient quelque chose appelé «Protéine Végétale hydrolysée», qui est juste un autre nom pour le Glutamate monosodique. Il était choquant de voir jusqu’à quel point la nourriture, dont nous nous alimentons ainsi que nos enfants chaque jour, était remplis de cette substance. Le MSG est caché sous plusieurs différents noms pour tromper ceux qui lisent la liste d’ingrédients, ainsi ils ne pourront se tenir à jour. (D’Autres noms pour le MSG sont en anglais : « Accent », « Aginomoto », « Natural Meat Tenderizer (Attendrissant à Viande Naturelle) », etc) Mais ça n’a pas arrêté là. Quand notre famille est sortie manger, nous avons commencé à demander aux restaurants quels articles du menu contenaient du MSG. Plusieurs employés, même les gérants, ont juré qu’ils n’utilisaient pas de MSG. Mais quand nous demandons la liste d’ingrédients, qu’ils nous procurent, sous toute évidence, à contrecoeur, le MSG et la Protéine Végétale Hydrolysée étaient partout.
Burger King, McDonald’s, Wendy’s, Taco Bell, chaque restaurant même les restaurants de meilleur qualité comme le TGIF, le Chili’s, le Applebee’s et Denny’s, utilise le MSG en abondance. Le restaurant PFK (Kentuckyfried chicken) a semblé être le pire contrevenant. Le MSG était dans chaque plat de poulet, sauce à salade et la sauce brune. Pas étonnant que j’aime manger cette couche sur la peau car leur épice secrète contient du… MSG! Alors pourquoi le MSG est dans autant de produits alimentaires que nous mangeons? Est-ce que c’est un agent de conservation ou une vitamine ? Pas selon mon ami John Erb. Dans son livre «l’Empoisonnement Lent de l’Amérique», il stipule que le MSG est ajouté à l’alimentation pour l’effet de dépendance que ça provoque chez l’humain. Même le site Web de propagande commandité par le groupe de lobby des fabricants alimentaires soutenant l’utilisation du MSG, explique que la raison pour laquelle ils l’ajoutent à l’alimentation est pour faire manger davantage les gens. Une étude sur des personnes âgées a démontré que les gens plus vieux mangent davantage lorsque du MSG est ajouté à leur nourriture. L’association du groupe de lobby pour le MSG dit que de manger plus est une bonne chose pour les gens âgés, mais que fait-il au reste de nous ? « Je te gage que tu ne peux pas en manger qu’une seule (publicité des chips Lays)», prend une toute nouvelle signification lorsque le MSG est impliqué! Et nous nous demandons pourquoi la nation est au-dessus du poids santé! Les fabricants de MSG, eux-mêmes, admettent qu’ils rendent dépendant les gens à leurs produits. Cela fait que les gens choisissent leurs produits plutôt que ceux des compétiteurs, et fait manger davantage les gens que si le MSG n’avait pas été ajouté. Non seulement le MSG a été scientifiquement prouvé comme causant l’obésité, c’est une substance provoquant la dépendance comme la nicotine dans le tabac. Depuis son introduction dans l’alimentation américaine, il y a 50 ans, le MSG a été ajouté en de plus en plus grandes doses aux repas préparés, aux potages, aux casse-croûtes et aux menus de la estauration rapide que nous sommes tentés de manger chaque jour. La FDA n’a établi aucune limite quant à la quantité qui peut être ajouté à la nourriture.
Elle prétend qu’il est sécuritaire d’en manger de n’importe qu’elle quantité. Mais comment peuvent-ils prétendre qu’il est sûr quand il y a des centaines d’études scientifiques avec des titres comme ceux-ci : «Les rats obèses aux glutamate monosodique (MSG) comme modèle pour l’étude d’exercices chez les obèses.» Gobatto CA, Mello MA, Souza CT, Ribeiro IA. Res.Commun Mol Pathol Pharmacol. 2002. «L’adrénalectomie supprime la sécrétion de sérotonine hypothalamique tant chez les rats normal que ceux obèse aux MSG.» Guimaraes RB, Tell MM, Coelho VB, Mori C, Nascimento LE CM, Ribeiro. Brain Res. Bull. Août 2002. «L’obésité provoquée par le traitement néonatale au glutamate monosodique chez des rats spontanément hypertensive : un modèle animal de facteurs de risque multiples.» Iwase M, Yamamoto M, Iino K, Ichikawa K, Shinohara N, Yoshinari Fujishima. Hypertens Res. Mars 1998. «Des lésions hypothalamiques provoquées par l’injection de glutamate monosodique durant la période d’allaitement et le développement subséquent de l’obésité.» Tanaka K, Shimada M, Nakao k kusumoki. Exp Neurol. Octobre 1978. Non, la date de cette dernière étude n’était pas une erreur de frappe; elle a été publié en 1978. Tant la «communauté de recherche médicale» que les «manufacturiers en alimentation» connaissaient les effets secondaires du MSG depuis des décennies. Beaucoup plus, des études mentionnées dans le livre de John Erb lient le MSG au diabète, aux migraines et aux maux de tête, à l’autisme, aux DADH et même àl’Alzheimer.
Ainsi que pouvons-nous faire pour arrêter les manufactures alimentaires de mettre ce MSG, engraissant et provoquant une dépendance, dans nos provisions alimentaires et causant l’épidémie d’obésité que nous voyons maintenant ? Il y a plusieurs mois, John Erb a présenté son livre et ses soucis à un des fonctionnaires gouvernementaux de la santé les plus hauts au Canada. Tandis qu’il était assis dans le bureau gouvernemental, le fonctionnaire lui a dit, «Bien sûr, je sais à quel point le MSG est mauvais, je ne toucherais pas à cette substance». Mais ce haut fonctionnaire refuse de dire au public ce qu’il sait. La meilleure façon que vous pouvez aider à vous sauver et à sauver vos enfants de cette épidémie provoquée par cette drogue (MSG) est en expédiant cet article à tous et chacun. Tapez les mots suivants : «MSG Obese» et lisez quelques-unes des 115 études médicales qui apparaissent.
Nous, le public, ne voulons pas être des rats dans une expérience géante et nous n’approuvons pas les aliments qui nous transforme en une nation d’obèse, léthargique, en mouton accro, alimentant à la base l’industrie alimentaire pendant que nous attendons la transplantation cardiaque, l’amputation causée par le diabète, la cécité, ou d’autres désordres causés par l’obésité tel que la mortalité. Avec votre aide nous pouvons mettre fin à ce poison. Faites votre part en propageant ce message du bouche à oreille, par courriel ou par la distribution de cette liste imprimée à vos amis dans le monde entier pour arrêtez cet «Empoisonnement lent de l’HOMME» par l’industrie alimentaire. Donc : Glutamate monosodique = MSG L’Assaisonnement (lorsque non défini) = MSG (Arôme) Naturel = MSG Protéine Végétale hydrolysée = MSG Accent = MSG Aginomoto = MSG Natural Meat Tenderizer = MSG Attendrissant à Viande Naturelle = MSG  
La MALTODEXTRINE contient souvent du glutamate dissimulé aussi. (de ce fait , on peut lire une liste d’ingredients sans glutamate, alors qu’elle en contient via la maltodextrine) Dénoncer le MSG est de notre responsabilité à tous, alors passez le mot. Auteur inconnu. Complément d’information: ICI Un de plus à rajouter dans notre collection… Un endroit où on en retrouve en grande concentration c’est dans les mets chinois…la sauce soya entre autre, mais il y en a pratiquement aussi dans tout les mets pré-cuisinés . Lisez les étiquettes!!! Voici des glutamates (ou MSG) à l’état quasi-brut : http://monfavori.com/upload/images/produit_399.jpg Un livre à conseiller sur le sujet: http://aps94.free.fr/IMG/jpg/aspartame-3-livre-corinne-gouget.jpg Trouvé sur l’Eveil 2011 Et bien oui ouvrons les yeux pour éviter de manger du poison…   Il est vrai que le mieux c'est préparer soi-même les repas, de manière la plus naturelle avec des produits frais sans additifs….
Le lien ici : http://etincelle46.bleublog.lematin.ch/archive/2011/07/04/msg-du-poison-lent-cache-partout.html
 





Les dangers de l’aspartame et le silence des autorités publiques

Le 15 mars 2011

Dans son nouveau livre, Notre poison quotidien, Marie-Monique Robin s'attaque à l'aspartame et à la façon dont cette substance a été mise sur le marché. OWNI publie les bonnes feuilles de son enquête. Dans son livre Notre poison quotidien aux éditions de la Découverte (à paraître le 24 mars) et dans le documentaire (diffusé le 15 mars sur Arte), Marie-Monique Robin revient sur trois cas emblématiques des problèmes liés à l’industrie agroalimentaire : les pesticides, l’aspartame et le bisphénol A. Elle s’arrête notamment sur l’aspartame (E951), édulcorant de synthèse au pouvoir sucrant deux cents fois supérieur à celui du sucre de canne et découvert par James Schatter, chimiste de la société pharmaceutique G.D. Searle. L’aspartame est composé de trois molécules : l’acide aspartique (40%), la phénylalanine(50%) et le méthanol(10%). Ce sont les effets nocifs potentiels de chacune de ces trois molécules qui alimentent la controverse depuis quarante ans. MM Robin rappelle dans son enquête la polémique importante qui a précédé l’homologation de l’aspartame par la Food and Drugs Administration. Celle-ci fut prononcée peu après la nomination d’un certain Donald Rumsfeld à la tête de Searle. Et cette décision enclencha l’effet “boule-de-neige” dans les administrations européennes qui prirent le même chemin, autorisant tour à tour l’aspartame. OWNI publie les bonnes feuilles du livre de Marie Monique Robin sur le silence des autorités publiques en réponses aux différentes alertes sur les méfaits possibles de cet édulcorant.
Le savant n’est pas l’homme qui fournit de vraies réponses, c’est celui qui pose les vraies questions. Claude Lévi-Strauss.
« Ceux qui attaquent la sécurité de l’aspartame attaquent aussi les décisions indépendantes des autorités sanitaires et réglementaires du monde entier. Le fait est, Monsieur le sénateur, que toutes les autorités ou institutions scientifiques, médicales ou réglementaires, non seulement des États-Unis mais aussi partout dans le monde, qui ont examiné le dossier scientifique concernant la sécurité de l’aspartame sont toutes parvenues, indépendamment et séparément à la même et unique conclusion, à savoir que l’aspartame est sans danger1 . » Ces fortes paroles de Robert Shapiro sont particulièrement savoureuses quand on sait que l’aspartame doit son succès mondial à un (peu reluisant) « effet de troupeau », ressemblant à s’y méprendre à celui qui conduisit les moutons de Panurge à leur perte. Dans Le Monde selon Monsanto, j’ai longuement évoqué le parcours de l’ambitieux et arrogant patron de la firme de Saint Louis, qui voulait révolutionner la planète avec les OGM. Il a commencé sa (fulgurante) carrière comme avocat chez… Searle. En 1983, il est nommé P-DG de NutraSweet, la filiale de la firme pharmaceutique chargée de produire l’aspartame (qui est vendu aux États-Unis sous le nom de « NutraSweet »). Il est confirmé dans ses fonctions en 1985, lorsque Searle est rachetée par… Monsanto, dont il prendra la tête en 19952 .

1987 : les révélations de la commission Metzenbaum du Sénat américain

En ce jour de novembre 1987, Robert Shapiro est cité comme témoin dans une audition sénatoriale à Washington, organisée par Howard Metzenbaum, un élu démocrate de l’Ohio qui n’a jamais fait mystère de son opposition à l’aspartame. Conscient que l’interdiction pure et simple de l’édulcorant est un mirage hors de portée, il bataille alors pour obtenir ce qu’il considère comme une mesure de salubrité publique, à savoir l’étiquetage obligatoire de la quantité d’aspartame contenue dans les produits alimentaires. Lors d’une séance du Congrès qui s’est tenue le 5 mai 1985, il s’interrogeait déjà en ces termes : « Avec toutes les inquiétudes concernant la sécurité du NutraSweet, est-ce qu’il n’est pas sensé, logique, que les individus et leurs médecins sachent combien d’aspartame contient leur soda light ? En quoi est-ce si terrible d’indiquer la quantité ? De quelle autre manière un consommateur ou son médecin peut-il savoir s’il a dépassé les limites d’une consommation raisonnable, tout particulièrement pendant les mois d’été3 ? » J’ai consulté les cinq heures d’enregistrement de l’audition du 3 novembre 1987, disponibles sur le site de la chaîne parlementaire C-Span4 .

Et je dois dire que j’ai été fascinée par la capacité des Américains à déballer très officiellement toute une série de vérités fort dérangeantes, même si cela ne change pas grand-chose au bout du compte – en l’occurrence, l’aspartame n’a toujours pas été interdit ni même étiqueté près d’un quart de siècle plus tard. C’est ainsi que j’ai découvert que le Pentagone avait mis la substance sur une liste de produits candidats pour le développement d’armes chimiques. Ou que pas moins de dix hauts fonctionnaires de la FDA, qui avaient œuvré dans l’entourage d’Arthur Hayes, le patron de l’agence fédérale de 1981 à 1983, pour ficeler l’homologation de l’aspartame d’abord pour les produits secs (1981), puis pour les boissons gazeuses (1983), avaient ensuite été recrutés par Searle ou Monsanto. Parmi eux : un certain Michael Taylor. Dans mon enquête sur Monsanto, j’ai raconté comment cet avocat d’un cabinet conseil de la multinationale avait été nommé en 1991 numéro deux de la FDA (où il restera trois ans) pour rédiger la (non)-réglementation des OGM, puis deviendra en 1998 vice-président de Monsanto, firme pionnière en la matière. Considéré comme l’archétype de la pratique des « portes tournantes », il avait commencé son activité pendulaire entre les secteurs privé et public dès le début des années 1980, puisqu’il représenta la FDA lors du Public Board of Inquiry sur l’aspartame. Quant à Arthur Hayes, qui quitta l’agence en novembre 1983, dès sa mission accomplie, il devint consultant de Burson-Marsteller, l’une des firmes de communication préférées de NutraSweet et de Monsanto5 .  J’ai découvert aussi que, sollicité par le sénateur Metzenbaum, le Government Accountability Office (GAO), considéré comme le « bras investigateur du Congrès », avait entendu soixante-sept scientifiques : « Plus de la moitié avait déclaré avoir quelques inquiétudes concernant la sécurité de l’aspartame » – douze d’entre eux avaient reconnu « être très préoccupés6 ».

Et j’ai découvert encore que, cinq ans après sa mise sur le marché, l’aspartame était le produit pour lequel la FDA avait reçu le plus de plaintes spontanées, dont 3 133 concernaient des « troubles neurologiques ». Pour incarner les (nombreux) « effets secondaires » – j’y reviendrai – de la poudre blanche qui a « conquis les papilles des Américains », selon les termes du sénateur Metzenbaum, celui-ci a convié le major Michael Collins, un pilote de l’US Air Force. Adepte des footings carabinés (« sept à dix kilomètres dans le désert du Nevada »), l’officier avait pris l’habitude de boire « au moins un gallon [3,8 litres] de Coca light par jour ». Progressivement, il est pris d’imperceptibles tremblements dans les bras et mains ; puis, le 4 octobre 1985, il perd conscience et fait une crise d’épilepsie. Après un arrêt maladie, il s’envole pour le désert australien où il est privé de sa boisson favorite : les symptômes disparaissent. De retour aux États-Unis, il reprend ses bonnes vieilles habitudes. Et les tremblements reprennent, jusqu’à une nouvelle crise d’épilepsie. Un médecin lui recommande d’éviter tous les produits contenant de l’aspartame : « Je l’ai fait, a-t-il expliqué la voix émue, et tous mes symptômes ont définitivement disparu. Mais depuis, je n’ai plus le droit de voler, car l’armée considère que je suis invalide7 … »



D’aucuns diront que ce témoignage est « anecdotique ». Mais tel ne fut pas l’avis de Richard Wurtman, une sommité américaine dans le domaine de la neurologie, qui dirigeait alors le centre de recherche clinique du célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT). Lors de son audition au Sénat, il a présenté une étude qu’il avait conduite sur deux cents consommateurs d’aspartame souffrant de crises d’épilepsie, assorties de migraines et de vertiges fréquents, alors qu’ils n’avaient aucun antécédent ni aucune cause physiologique détectable8 . Avec l’assurance tranquille du spécialiste à qui on ne peut en compter, le docteur Wurtman a expliqué que l’origine de ces troubles pouvait être la phénylalanine, un acide aminé sur lequel il « travaille depuis quinze ans et sur lequel son laboratoire a publié plus de quatre cents études ». Coupant court aux (pauvres) arguments des représentants de NutraSweet, qui ont répété à l’envi que « les acides aminés de l’aspartame sont identiques à ceux que l’on trouve dans les protéines des aliments », le neurologue a au contraire affirmé que la « consommation d’aspartame n’avait rien à voir avec celle d’une protéine normale, parce que la phénylalanine n’est pas associée à d’autres acides aminés. C’est pourquoi elle a un effet bien supérieur sur le plasma sanguin, ce qui peut affecter la production des neurotransmetteurs et les fonctions du cerveau ». « Combien d’études ont été réalisées pour mesurer les effets de l’aspartame sur le cerveau ?, a demandé le sénateur Metzenbaum. – À ma connaissance, aucune », a répondu sans hésiter le docteur Wurtman, qui a alors raconté des choses fort intéressantes…

Les manœuvres de l’ILSI

En 1980, le neurologue avait témoigné devant le Public Board of Inquiry en faveur de l’aspartame : il estimait qu’incluse dans des produits secs, la substance ne présentait que des risques infimes, car sa consommation resterait limitée. Il travaillait alors comme consultant pour l’International Life Sciences Institute (ILSI), l’organisme de « recherche » fondé en 1978 à Washington par des fabricants de l’agroalimentaire (voir supra, chapitre 12), dont le directeur était Jack Filer, un scientifique de l’université de l’Iowa qui avait « testé » l’aspartame pour le compte de Searle.

En 1983, Richard Wurtman apprend que la firme a demandé une extension de l’homologation du NutraSweet pour la fabrication de sodas. Il s’en inquiète auprès de l’ILSI, car, connaissant l’engouement de ses compatriotes, notamment des enfants, pour les boissons gazeuses, il craint qu’un apport massif de phénylalanine dans la chaîne alimentaire n’entraîne de graves conséquences sanitaires. Il propose donc de conduire une étude pour mesurer la capacité de l’aspartame à « modifier la chimie du cerveau » et à « favoriser le déclenchement de crises d’épilepsie9 ». Informé de son projet, Gerald Gaull, le vice-président de Searle, lui rend visite dans son laboratoire du MIT et le menace de faire jouer son droit de veto auprès de l’ILSI pour que les fonds que lui verse l’organisme soient coupés. « J’ai compris que l’industrie n’avait aucune volonté de tester véritablement les effets potentiels de son produit, a expliqué Richard Wurtman lors de l’audience, et j’ai décidé de me passer de son aide financière. » Au moment de démissionner de son poste de « consultant », il écrit une lettre à Robert Shapiro : « Cher Bob, je pense que tu seras d’accord avec moi si je dis que ce que j’apporte à Searle, c’est ma capacité de lui dire des choses qu’elle préférerait ne pas entendre pour l’aider à trouver des solutions. L’une de ces choses, c’est que certains consommateurs peuvent développer des symptômes médicaux significatifs s’ils ingèrent de grandes quantités d’aspartame, notamment lorsqu’ils suivent un régime pour perdre du poids. Si les études financées par Searle sont censées contribuer à la compréhension des symptômes de ces gens-là, alors les études doivent les inclure et ne pas se limiter à ceux qui ne consomment qu’un ou deux sodas par jour10 . » Lors de l’audience, le docteur Wurtman a stigmatisé les « études financées par l’industrie qui ne durent qu’un ou deux jours avec une ou deux doses d’aspartame. Comme nous savons que les symptômes apparaissent généralement après plusieurs semaines de consommation de la substance, les études d’un ou deux jours ne servent à rien ». « Le problème, a-t-il poursuivi, c’est qu’il n’y a pas d’argent public pour conduire de vraies études. Je connais plusieurs collègues qui ont déposé des projets et à qui on a répondu qu’il fallait demander le soutien de l’industrie. Moi-même, je poursuis mes travaux en puisant sur les fonds propres de mon laboratoire. » Ce système pervers, qui permet aux fabricants de verrouiller la recherche sur leurs produits, a été confirmé par deux autres scientifiques auditionnés par les sénateurs. « Les effets de la phénylalanine sur les fonctions cérébrales des humains n’ont jamais été étudiés, a ainsi déclaré Louis Elsas, un généticien de l’université Emory d’Atlanta.

Des millions de dollars ont été dépensés pour des études inutiles qui n’ont jamais traité ces questions. » Spécialisé en pédiatrie, le chercheur s’inquiétait particulièrement des effets de l’acide aminé sur les fœtus. « Nous savons que le niveau de phénylalanine présent dans le sang de la mère est quatre à six fois supérieur après avoir passé le placenta et la barrière sang-cerveau11 du fœtus, a-t-il expliqué. Cette capacité de concentration peut entraîner un retard mental, des microcéphalies et des malformations congénitales. Selon le même mécanisme, il pourrait se produire des dommages cérébraux irréversibles chez les bébés de zéro à douze mois. » « Avez-vous eu des contacts avec l’ILSI ?, a demandé Howard Metzenbaum. – Oui, et ce ne fut pas une bonne expérience, a répondu le docteur Elsas. Comme j’avais exprimé en privé et publiquement mes inquiétudes, l’ILSI m’a demandé d’écrire un projet de recherche. Ce que j’ai fait, mais je n’ai jamais eu de réponse. En revanche, j’ai vu que le protocole de l’étude que j’avais élaboré a été repris par des laboratoires payés par l’industrie. » Endocrinologue et professeur de médecine à l’université de Californie, William Pardridge a vécu une expérience similaire avec l’ILSI, qui « systématiquement a réservé ses fonds à des alliés au sein de la communauté scientifique en refusant son soutien à ceux qui soulevaient des questions sanitaires (( Ibid. )) ». Travaillant spécifiquement sur le transport de la phénylalanine à travers la barrière sang-cerveau, il a déposé deux projets de recherche sur les effets de l’aspartame sur le cerveau des enfants, mais ils ont été refusés. Face à ces accusations circonstanciées, les représentants ou collaborateurs de l’ILSI ont fait bien pâle figure. Parmi eux, John Fernstrom, psychiatre à l’université de Pittsburgh, a essayé de botter en touche. « Je ne peux pas imaginer qu’un enfant boive cinq canettes de coca light par jour, la quantité nécessaire pour qu’il atteigne la DJA de l’aspartame, a-t-il ironisé. C’est impossible ! » Puis, il s’est lancé dans une discussion surréaliste sur la « vitesse de dégradation de l’aspartame », qui serait « cinq fois plus rapide chez les rats que chez les hommes ». Manifestement exaspéré, le sénateur Metzenbaum a coupé court à sa langue de bois, en exhibant de derrière son pupitre, un à un, avec un sourire coquin, plusieurs dizaines de produits courants qui contiennent de l’aspartame : boissons gazeuses, chewing-gums, céréales, yaourts, médicaments, vitamines, etc. L’accumulation très théâtrale des produits a déclenché des salves d’applaudissement dans l’assistance.

Octobre 2009, la FDA persiste et signe : « La substance est sûre »

« Je n’ai aucun scrupule à dire que si nous basons la quantité d’aspartame autorisée dans nos aliments sur les études de Searle, alors c’est un vrai désastre. » Après les embrouillaminis des scientifiques de l’ILSI, le témoignage de Jacqueline Verrett est apparu d’une étonnante limpidité, provoquant un silence religieux dans la salle de l’audience. Très stricte avec ses lunettes carrées et son tailleur de vieille fille rangée, le docteur Verrett a travaillé à la FDA comme biochimiste et toxicologue de 1957 à 1979. En 1977, elle fit partie de l’équipe de Jerome Bressler et eut donc accès aux données brutes des trois fameuses études (celle sur le DKP et les deux sur la tératogénicité) qui ont fondé la DJA de l’aspartame aux États-Unis comme en Europe (voir supra, chapitre 14). Avec un ton pince-sans-rire, elle a ironisé sur les « animaux remis dans l’étude après extraction de leurs tumeurs », « les rats morts, puis ressuscités » et a tranché : « Il est impensable qu’un toxicologue digne de ce nom, après avoir effectué une évaluation complète et objective de ces données, ne conclut pas qu’il est impossible d’interpréter ces études et qu’il faut les refaire. » Or, a-t-elle asséné, « j’ai vérifié la littérature scientifique récente et je n’ai trouvé aucune étude qui ait tenté de reproduire ces recherches pour résoudre les questions soulevées ; […] de sorte que nous ne pouvons absolument pas être sûrs d’avoir la bonne DJA ».

Décédée en 1997, Jacqueline Verrett a publié en 1974 un livre iconoclaste intitulé Eating May be Hazardous to your Health (Manger peut être dangereux pour votre santé), où elle racontait son travail à la FDA. Bravant la réputation de la célèbre agence, elle n’hésitait pas à écrire : « Malheureusement, notre alimentation n’est pas la plus sûre du monde. […] Si certains additifs alimentaires étaient réglementés comme des médicaments, ils seraient interdits, sauf à être vendus sur prescription médicale, et devraient alors être accompagnés d’une mise en garde pour les femmes enceintes12 . » Elle donnait l’exemple du colorant rouge citrus n° 2, qui provoque des « mort-nés, des morts fœtales et des malformations congénitales chez les animaux13 ». La toxicologue racontait aussi le rôle qu’elle a joué dans l’interdiction aux États-Unis du cyclamate (E 952, toujours autorisé en Europe). Le 1er octobre 1969, elle avait provoqué un cataclysme en révélant sur la chaîne NBC les résultats d’une étude qu’elle avait menée sur 13 000 embryons de poussins. Elle leur avait injecté du cyclamate et ils étaient nés avec de « graves malformations congénitales » : « Colonnes vertébrales et pattes déformées, phocomélie14 . » Faisant le tour des centaines d’additifs alimentaires autorisés par la FDA, dont la « majorité n’a jamais été testée », elle déplorait : « Nous sommes tous embarqués dans une expérimentation gigantesque dont nous ne saurons jamais les résultats, du moins pendant notre vie. Quels sont les dangers des produits chimiques que nous mangeons ? Est-ce qu’ils provoquent le cancer ?

Des malformations congénitales ? Des mutations ? Des dommages au cerveau, au cœur et de nombreuses autres maladies ? Nous n’en savons rien. […] Il est possible que nous soyons en train de semer les graines d’une épidémie de cancers qui se développera dans les années 1980 et 199015 . »
Après avoir lu ce livre très démoralisant, j’ai pris contact avec la Food and Drug Administration à Washington. Le moment semblait propice, car le président Obama venait de confier, en mars 2009, la direction de l’agence à Margaret Hamburg, un médecin réputé pour son engagement dans la santé communautaire, domaine peu investi par l’industrie… Connaissant la procédure pour l’avoir utilisée lors de mon enquête sur Monsanto, je me suis adressée au service de presse et je suis tombée sur Mike Herndon, le fonctionnaire qui, après moult tergiversations, avait fini par me donner l’adresse électronique d’un personnage clé : James Maryanski, l’ancien directeur du département des biotechnologies de la FDA. Tout indique que Mike Herndon avait eu vent de mon film Le Monde selon Monsanto, où Maryanski faisait quelques révélations fracassantes sur les liens entre l’agence et la firme de Saint Louis, car il m’a gentiment envoyé promener ! Il m’a fallu écrire à Joshua Sharfstein, le bras droit de Margaret Hamburg, qui – preuve d’un changement Outre-Atlantique – m’a rapidement débloqué la situation. Voilà comment le pauvre Mike Herndon s’est retrouvé contraint de m’organiser un rendez-vous avec un certain David Hattan, le toxicologue en charge des additifs alimentaires à l’agence ! Quand, le 19 octobre 2009, je suis entrée dans le bureau du senior toxicologist, j’ai cru halluciner : c’était l’homme qui siégeait à gauche du commissioner Frank Young lors de la fameuse audition sénatoriale du 3 novembre 1987. Inutile de préciser que Young avait alors défendu mordicus l’homologation de l’aspartame, sous le regard approbateur de Hattan.
Je vous ai vu sur les archives de C-Span, lui ai-je dit, un rien amusée. – Oui… – Il y avait aussi votre collègue, Jacqueline Verrett, qui a écrit ce livre Eating May be Hazardous for your Health. Vous l’avez lu ?, ai-je demandé, en tendant l’ouvrage à mon interlocuteur, passablement crispé. – Non… a-t-il murmuré. – Je vous prie de l’ouvrir à la page 96. J’aimerais avoir votre commentaire, car vous travaillez ici depuis très longtemps. Le docteur Verrett écrit : “Ce n’est pas que les décideurs gouvernementaux soient corrompus…” C’est une bonne nouvelle, n’est-ce pas ?, m’interrompis-je, en scrutant la réaction de David Hattan, qui opina du chef, avec un sourire figé. Puis, je repris ma lecture : “…mais leur sens du devoir est constamment érodé par leurs contacts avec l’industrie et leur souci pour les effets à court terme sur l’industrie plutôt que pour les effets à long terme sur les consommateurs.” Partagez-vous ce constat ? – Non, je ne suis pas du tout d’accord, me répondit le toxicologue. Je pense qu’aucun d’entre nous à la FDA estimerait faire son travail correctement s’il ne plaçait pas la sécurité du consommateur au-dessus de toute considération pour le bien-être de l’industrie. Cela reviendrait à subvertir le paradigme de l’évaluation de la sécurité. Vraiment, je ne suis pas du tout d’accord avec le docteur Verrett… – Vous avez suivi de très près le processus d’homologation de l’aspartame, puisque vous êtes arrivé à la FDA au moment de la mise en place du Public Board of Inquiry, n’est-ce pas ? – Oui… – Le PBI, comme les autres groupes d’investigation de la FDA, s’est prononcé contre l’autorisation de l’édulcorant. Comment expliquez-vous que, quelques mois plus tard, la substance ait tout de même été autorisée, alors que l’opinion générale dans l’agence était que les études de Searle n’étaient absolument pas fiables ? – Oh ! J’aimerais que vous consultiez nos archives pour que vous voyiez tout ce que la FDA a fait pour résoudre cette controverse. Cela a coûté des millions de dollars au fabricant, Searle… Nous ne défendons pas tout ce qui a été fait, ces études présentaient certes quelques erreurs et raccourcis… Vous savez, c’était avant l’instauration des “bonnes pratiques de laboratoire” et les exigences n’étaient pas aussi rigoureuses qu’aujourd’hui…. Mais nous pensons qu’aucun des problèmes rencontrés n’était suffisamment sérieux pour invalider les résultats des études et le fait que la substance est sûre16 .
[...]

L’influence du financement de la recherche par l’industrie : le « funding effect »

« L’article que nous venons de publier montre une augmentation de l’incidence des tumeurs du cerveau ainsi qu’une gravité accrue des tumeurs cérébrales dans la population américaine qui ont commencé trois ans après la mise sur le marché de l’aspartame17 . » C’était le 18 novembre 1996, lors d’une conférence de presse, organisée à Washington. Y participaient Ralph Walton, l’avocat James Turner, le sénateur Howard Metzenbaum et John Olney. Ce dernier avait épluché les données de l’Institut national du cancer concernant les tumeurs cérébrales recensées de 1970 à 1992 dans treize zones géographiques des États-Unis, qui couvraient 10 % de la population américaine. « Nos résultats montrent une première hausse ponctuelle de l’incidence au milieu des années 1970, qui peut s’expliquer par l’amélioration des techniques de diagnostic, avait commenté le neurologue, puis, une deuxième hausse très nette de 10 % en 1984, qui s’est maintenue jusqu’en 1992. » Et de conclure : « Cette étude ne permet pas d’établir si l’aspartame cause ou non des tumeurs du cerveau, mais il est urgent de répondre à cette question avec de nouvelles études expérimentales bien conçues. » La publication de John Olney avait provoqué beaucoup de remous médiatiques, au point que le célèbre magazine télévisé « 60 minutes » décida de consacrer une édition spéciale à l’aspartame. Désemparés face à la masse d’études concernant l’édulcorant, les producteurs de CBS avaient demandé à Ralph Walton de conduire une revue systématique de celles qui avaient été publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture. Une première recherche sur différentes banques de données, dont MedLine, donna 527 références, dont le psychiatre ne garda que celles qui étaient « clairement liées à la sécurité du produit pour les humains ».
D’abord, me dit Ralph Walton, il faut noter que les trois études fondamentales de Searle, qui ont servi à calculer la DJA de l’aspartame, n’ont jamais été publiées ! Par ailleurs, sur les 166 études que mon équipe a finalement sélectionnées, 74 avaient été financées par l’industrie (Searle, Ajinomoto ou l’ILSI) et 92 par des organismes de recherche indépendants (des universités ou la FDA). 100 % des études financées par l’industrie concluaient que l’aspartame était sans danger. Sur les 74, plusieurs avaient été publiées plusieurs fois dans différents journaux, sous différents noms, mais c’était la même étude. Sur les 92 études indépendantes, 85 concluaient que l’édulcorant posait un ou plusieurs problèmes sanitaires. Les sept dernières avaient été conduites par la FDA et arrivaient aux mêmes conclusions que celles financées par l’industrie. – Comment expliquez-vous cet incroyable résultat ?, demandai-je. – Ah ! Vous savez l’argent est très puissant…
Le phénomène que Ralph Walton a constaté d’une manière flagrante a été qualifié de « funding effect » (que l’on pourrait traduire par « effet financement »). David Michaels décrit ainsi ce mécanisme fort inquiétant : « Quand un scientifique est recruté par une firme qui a un intérêt financier dans les résultats de l’étude qu’elle soutient, la probabilité que les résultats de l’étude soient favorables à la firme augmente considérablement. » Et le nouveau patron de l’OSHA de préciser : « Le fait qu’il y ait un enjeu financier lié aux résultats change la manière dont même les scientifiques les plus respectés approchent leur recherche et interprètent les résultats des expériences18. »



La vie est belle
Le funding effect a été découvert par Paula Rochon, une gériatre de Boston, alors qu’elle comparait les tests cliniques de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens, comme l’aspirine, le naproxène ou l’ibuprofène (Advil), utilisés pour traiter l’arthrite. Elle montra que les tests payés par l’industrie présentaient toujours des conclusions favorables, même si un examen attentif des données ne le confirmait pas19. Quatre ans plus tard, l’équipe du Canadien Henry Thomas Stelfox (université de Toronto) faisait le même constat pour les antagonistes du calcium, des médicaments prescrits pour soigner l’hypertension et suspectés de provoquer des infarctus. Les chercheurs ont examiné les articles publiés entre mars 1995 et septembre 1996 et classé leurs auteurs en trois catégories caractérisant leur position par rapport aux molécules : « favorable », « neutre » et « critique ». Résultat : 96 % des scientifiques « favorables » avaient un lien financier avec les fabricants d’antagonistes du calcium, contre 60 % des auteurs « neutres » et 37 % des critiques20 .

Depuis, le phénomène a aussi été détecté pour les anticontraceptifs oraux, les médicaments pour le traitement de la schizophrénie, de la maladie d’Alzheimer ou du cancer21 . J’ai épluché attentivement la liste des soixante-quatorze études financées par les fabricants d’aspartame que Ralph Walton a établie, et l’une d’entre elles a attiré mon attention, car elle illustre bien le phénomène des « boîtes noires » que décrit Bruno Latour dans son livre La Science en action. En effet, pour qu’un énoncé scientifique devienne un fait établi, dont plus personne n’est en mesure de reconstituer la genèse, il faut que celui-ci soit largement cité dans de multiples articles scientifiques. « Un énoncé a valeur de fait ou de fiction non par lui-même, mais seulement parce que les autres énoncés font de lui plus tard, explique le philosophe. Pour survivre, ou pour acquérir le statut de fait, un énoncé a besoin de la génération suivante d’articles22 . » Voilà pourquoi Searle et consorts ont fait publier plusieurs dizaines d’« études », qui n’ont jamais traité les questions essentielles, mais dont le but était d’occuper le terrain de la littérature scientifique : une étude publiée est une étude qui peut être citée et donc contribuer à transformer une « fiction » en « fait » et c’est encore plus efficace si on parvient parallèlement à bloquer la production d’études indépendantes sur les questions essentielles justement, une tâche dont l’ILSI s’est parfaitement acquitté.

Nous avons vu dans quelles conditions douteuses la DJA de l’aspartame avait été fixée en 1981. Dix ans plus tard, Searle demande à deux de ses scientifiques, Harriett Butchko et Krank Kotsonis, de publier un article sur le concept de la DJA, « en prenant comme exemple l’aspartame, un additif alimentaire largement utilisé », ainsi que le dit le préambule23 . C’est astucieux, car cela permet de poser d’emblée comme une « boîte noire » la DJA de l’aspartame, alors que quatre ans après l’audience sénatoriale, celle-ci est loin de faire l’unanimité : « L’OMS et les autorités réglementaires d’Europe et du Canada ont fixé une DJA de 40 mg/kg et la FDA de 50 mg/kg », écrivent ainsi les auteurs, qui truffent ensuite leur papier de multiples références (cinquante), principalement aux études financées par Searle (mais la source du financement n’est pas précisée), dont celles conduites par Jack Filer (neuf références), qui, on l’a vu, deviendra le directeur de l’ILSI ! Qui va vérifier que ces études, dont les auteurs prétendent qu’elles ont servi à fixer la DJA, sont toutes postérieures à 1979 ?

Ou qu’une étude de l’incontournable Filer, censée confirmer l’innocuité de l’aspartame a duré… six heures, pendant lesquelles huit « adultes normaux » (quatre hommes et quatre femmes) ont ingéré 10 mg d’aspartame toutes les deux heures24 ? « Le problème, a commenté Ralph Walton, c’est que toutes ces études de faible qualité, voire biaisées, sont publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture. On attend toujours la “réforme radicale” que Richard Smith a appelée de ses vœux. » Directeur du prestigieux British Journal of Medicine, l’homme avait fait sensation en avouant publiquement les limites et faiblesses du système du peer review (voir supra, chapitre 9), pourtant considéré comme le must en matière de publication scientifique. « Nous savons qu’il est coûteux, lent, enclin aux biais, ouvert aux abus, voire défavorable à la véritable innovation et incapable de détecter la fraude, écrivait-il. Nous savons aussi que les articles publiés qui émergent du processus sont souvent grossièrement déficients25 . » Dans cet éditorial, qui fit grincer bien des dents (industrielles), Richard Smith racontait l’expérience menée par Fioda Godlee et deux collègues du journal : ils avaient pris une étude qui allait être publiée, dans laquelle ils avaient inséré volontairement huit erreurs. Puis ils avaient envoyé le texte à 420 relecteurs potentiels, dont 221 (53 %) ont répondu : le nombre moyen d’erreurs relevées était de deux, pas un seul relecteur n’a relevé plus de cinq erreurs et 16 % n’y ont vu que du feu…

L’Institut Ramazzini, « maison de ceux qui ont consacré leur vie à la recherche de la vérité »

« Cela fait vingt ans que je bataille pour que le National Toxicology Program (NTP) conduise une étude sur l’aspartame, m’a expliqué en 2009 James Huff, le directeur adjoint du département de la cancérogenèse chimique au National Institute of Environmental Health Sciences (NIEHS), qui dirigea le programme des monographies du CIRC [voir supra, chapitre 10]. Malheureusement, la FDA s’y est toujours opposée, en faisant jouer son droit de veto26 . – Comment l’expliquez-vous ? – Je pense que l’agence craignait que nous prouvions que l’édulcorant est cancérigène27 », m’a répondu le scientifique en me renvoyant à un article de novembre 1996, qui faisait suite à la publication de l’étude de John Olney sur l’augmentation des tumeurs cérébrales. Y témoignait James Huff, ainsi que David Rall, l’ancien directeur du NIEHS, qui supervisa le NTP pendant dix-neuf ans (jusqu’à son départ à la retraite en 1990) : « C’est une manière efficace d’assurer que l’aspartame ne sera pas testé, déclarait ce dernier. On empêche les chercheurs de le tester, puis on dit qu’il est sûr28 . » « J’ai lu, pourtant, que le NTP avait publié les résultats d’une étude sur l’aspartame en 200529 , ai-je poursuivi. – C’est vrai, a reconnu James Huff, mais j’étais opposé à cette étude ainsi que plusieurs collègues du NIEHS. Elle a été menée sur des souris transgéniques à qui on a inséré un gène qui les rend plus susceptibles au cancer. C’est un nouveau modèle expérimental qui ne présente aucun intérêt pour les produits chimiques non génotoxiques. Or, l’aspartame n’est pas génotoxique, c’est-à-dire qu’il ne produit pas de mutations30 . Le résultat de cette étude, qui a coûté beaucoup d’argent pour rien, fut bien sûr négatif et elle a fait le bonheur de l’industrie31 … J’étais écœuré, c’est pourquoi j’ai participé activement à la conception des études conduites par l’Institut Ramazzini qui, elles, ont confirmé les pouvoirs cancérigènes de l’aspartame. Ce sont pour moi les meilleures études jamais réalisées sur cette substance. » Créé en 1987, en hommage au « père de la médecine du travail » (voir supra, chapitre 7), l’Institut Ramazzini est l’œuvre du cancérologue italien Cesare Maltoni, dont les travaux sur le chlorure de vinyle avaient semé la panique chez les fabricants de plastique européens et américains (voir supra, chapitre 11). Installé dans le magnifique château renaissance de Bentivoglio, à une trentaine de kilomètres de Bologne, le centre de cancérologie environnementale définit ses programmes de recherche en collaboration avec le Collège Ramazzini, qui compte cent quatre-vingts scientifiques issus de trente-deux pays. Parmi eux, quelques-uns des scientifiques que nous avons croisés dans ce livre, comme James Huff, Devra Davis, Peter Infante, Vincent Cogliano, Aaron Blair ou Lennart Hardell, Une fois par an, cette assemblée exceptionnelle se réunit à Carpi, le « lieu de naissance du maître » Bernardo Ramazzini. Dans un article publié en 2000, qui constitue une véritable profession de foi, mais aussi son testament, Cesare Maltoni (décédé en 2001) a décrit ce qui fait l’originalité de ce collège académique à nul autre pareil. « Notre époque est caractérisée par l’énorme expansion et la suprématie de l’industrie et du commerce, au détriment de la culture (dont fait partie la science) et de l’humanisme, écrit-il. L’objectif premier et bien souvent unique de l’industrie et du commerce est le profit. La stratégie de l’industrie et du commerce pour atteindre leurs objectifs – dussent-ils entrer en conflit avec la culture et l’humanisme – a été marquée par la création d’une culture alternative pseudoscientifique, dont le but principal est de polluer délibérément la vérité, en opposant la culture et la science et en étouffant la voix des humanistes32 . » C’est pourquoi, poursuit Cesare Maltoni, la raison d’être33 du Collège Ramazzini, c’est d’« être la maison de ceux qui ont consacré leur vie à la recherche de la vérité et d’être solidaire avec ceux qui sont attaqués et humiliés parce qu’ils poursuivent la vérité ». Depuis sa création, l’Institut a testé quelque deux cents polluants chimiques, comme le benzène, le chlorure de vinyle, le formaldéhyde et de nombreux pesticides.

Ses études ont souvent contribué à une baisse des normes d’exposition en vigueur, car leurs résultats sont inattaquables. D’abord, contrairement à la grande majorité des études industrielles, celles de l’Institut sont conduites sur des méga-cohortes, comprenant plusieurs milliers de cobayes, ce qui bien sûr renforce leur pouvoir statistique34 . Lors de ma visite, le 2 février 2010, j’avais été impressionnée par l’étendue du laboratoire, qui couvre 10 000 mètres carrés. D’énormes installations circulaires abritaient alors 9 000 rats soumis à différents niveaux d’ondes électromagnétiques pour une expérience que le docteur Morando Soffritti, qui a succédé à Cesare Maltoni, m’avait présentée comme « top secret », avec un large sourire entendu. « La deuxième caractéristique de notre Institut, m’avait-il expliqué, c’est que, contrairement aux recommandations du guide des “bonnes pratiques de laboratoire”, nos études expérimentales ne durent pas deux ans, mais nous laissons vivre nos animaux jusqu’à leur mort naturelle. En effet, 80 % des tumeurs malignes détectées chez les humains le sont après l’âge de 60-65 ans. Il est donc aberrant de sacrifier les animaux expérimentaux à la cent quatrième semaine, ce qui, rapporté à l’espèce humaine, correspond à l’âge de la retraite où la fréquence d’apparition des cancers ou des maladies neurodégénératives est la plus élevée35 . » « C’est la principale force des études de l’Institut Ramazzini, m’a confirmé James Huff. Quand on interrompt arbitrairement une étude au bout de deux ans, on risque de passer à côté des effets cancérigènes d’une substance. Et plusieurs exemples le prouvent. Le cadmium est un métal largement utilisé, notamment pour la fabrication de PVC ou d’engrais chimiques, qui a été classé dans le groupe 1 (« cancérigène pour les humains ») par le CIRC. Pourtant, les études expérimentales de deux ans ne montraient aucun effet. Jusqu’au jour où un chercheur a décidé de laisser mourir les rats naturellement : il a constaté que 75 % développaient un cancer du poumon dans le dernier quart de leur vie. De même, le NTP a étudié le toluène et n’a trouvé aucun effet au bout de vingt-quatre mois. En revanche, l’Institut Ramazzini a vu plusieurs cancers apparaître à partir du vingt-huitième mois. Le protocole des études de l’Institut Ramazzini devrait être repris par tous les chercheurs, car l’enjeu est important : on se glorifie toujours de l’allongement de l’espérance de vie, mais à quoi bon vivre dix ou quinze ans plus vieux, si c’est pour vivre sa retraite, accablé par toutes sortes de maladies qui seraient évitables si on contrôlait mieux l’exposition aux produits chimiques ? C’est pourquoi les deux études de l’Institut Ramazzini sur l’aspartame sont très inquiétantes… »

« L’aspartame est un agent cancérigène multisite puissant »

Plus inquiétant encore est le rejet de ces deux études par l’EFSA et la FDA et, dans la foulée, par toutes les agences réglementaires nationales (dont, bien sûr, l’ANSES française). Et je dois dire que j’ai beau tourner leurs arguments dans tous les sens, ils ne parviennent pas à me convaincre…




Publiée en 2006, la première étude portait sur 1 800 rats, qui ont ingéré des doses journalières d’aspartame comprises entre 20 mg/kg et 100 mg/kg, depuis l’âge de huit semaines jusqu’à leur mort naturelle. Résultat : une augmentation significative, corrélée à la dose, des lymphomes, leucémies et tumeurs rénales chez les femelles, et des schwannomes (tumeurs des nerfs crâniens) chez les mâles. « Si nous avions tronqué l’expérience en l’arrêtant à deux ans, nous n’aurions sans doute pas pu montrer le potentiel cancérigène de l’aspartame, écrivent les auteurs dans leur publication. Les résultats de cette méga-étude indiquent que l’aspartame est un agent cancérigène multisite puissant, y compris à la dose journalière de 20 mg/kg, qui est bien inférieure à la DJA36 . »

Curieusement, alors qu’elle se contente en général fort bien des résumés de données que lui envoient les fabricants, la FDA a, dans ce cas précis, beaucoup insisté pour obtenir l’ensemble des données brutes de l’étude. C’est en tout cas l’argument officiel qu’elle n’a cessé de brandir, à l’instar de David Hattan qui me l’a resservi sans sourciller : « Nous n’avons pu examiner qu’une petite partie des données brutes, m’a-t-il expliqué avec une moue navrée, et il nous a semblé que les changements observés étaient sporadiques et somme toute habituels dans ce genre d’expérimentation. Malheureusement, nous n’avons pas pu obtenir toutes les données, car l’Institut Ramazzini nous a dit que le règlement interne lui interdisait de les partager avec des tierces parties. » « Pourquoi avez-vous refusé de communiquer les données brutes de l’étude ?, ai-je demandé à Morando Soffritti, le directeur scientifique de l’Institut Ramazzini. – Je suis surpris que la FDA ait pu vous dire cela, m’a-t-il répondu, avec son indéfectible sourire en coin. Nous sommes entrés en contact avec la FDA dès 2005 et nous lui avons envoyé toutes les données en notre possession. » Dans l’avis qu’elle a publié, le 20 avril 2007, l’agence américaine affirme, en tout cas, que « les données de l’étude ne permettent pas de conclure que l’aspartame est cancérigène37 ». Un an plus tôt, l’EFSA avait rendu un avis similaire, après une longue introduction où elle ne manquait pas de s’appuyer sur la « boîte noire » si laborieusement construite : « L’aspartame a notamment été l’objet de quatre études de cancérogénicité conduites sur des animaux pendant les années 1970 et au tout début des années 1980. Ces études, avec d’autres sur la génotoxicité, ont été évaluées par les agences réglementaires du monde et toutes ont conclu que l’aspartame n’avait pas de potentiel génotoxique ou cancérigène38 . » Puis, l’Autorité européenne en vient à l’étude de l’Institut Ramazzini, qui comprend des « déficiences remettant en question la validité des résultats. […] L’explication la plus plausible des résultats de l’étude concernant les lymphomes et leucémies, c’est que ceux-ci sont dus à une maladie respiratoire chronique dont souffrait la colonie. […] En résumé, il n’y a pas de raisons de revoir la DJA de 40 mg/kg établie précédemment. » « Pourquoi avez-vous rejeté cette étude ?, ai-je insisté auprès d’Hugues Kenigswald, le chef de l’Unité des additifs alimentaires de l’EFSA (que nous avons déjà rencontré au cours du chapitre 14). – Alors, d’abord que ce soit bien clair : cette étude n’a absolument pas été rejetée, au contraire, elle a été étudiée (sic) avec le plus grand soin. Par contre, ce qui est très clair, c’est qu’il y a un certain nombre, pour ne pas dire un nombre certain, d’insuffisances méthodologiques qui ont été relevées dans cette étude… – Par exemple ? – En particulier, le fait que certains rats présentaient des pathologies respiratoires… – Quel est le rapport entre le fait d’avoir une maladie respiratoire et un lymphome ou une leucémie ? – La maladie respiratoire fait que ça provoque… est à l’origine de tumeurs et peut donc complètement brouiller les pistes ; c’est exactement ce qui s’est passé dans cette étude. » L’argument de l’EFSA a (de nouveau) fait sourire Morando Soffritti qui, bien calé dans son fauteuil, a répliqué : « Nous ne sommes pas d’accord, pour une série de raisons. Premièrement, parce que les processus inflammatoires que nous observons dans nos animaux dépendent très souvent du fait que nous les laissons mourir naturellement sans interrompre leur vie de façon arbitraire. Et comme il arrive pour l’homme, dans la dernière phase de la vie, les complications pulmonaires et rénales sont très courantes. De plus, il n’a jamais été démontré que les infections pulmonaires ou rénales, qui apparaissent en fin de vie, soient capables de produire des tumeurs en si peu de temps. – Est-ce que les rats du groupe contrôle avaient le même problème inflammatoire ? – Bien sûr, nous l’avons observé à la fois dans les groupes traités et dans le groupe contrôle. La seule différence entre les deux groupes était que les groupes expérimentaux avaient ingéré de l’aspartame et que le groupe contrôle n’en avait pas ingéré. » En 2007, l’équipe du docteur Soffritti a publié une seconde étude, encore plus inquiétante que la première. Cette fois-ci, quatre cents rates en gestation ont été exposées à des doses journalières d’aspartame de 20 mg/kg et de 100 mg/kg et leurs descendants ont été suivis jusqu’à leur mort. « Nous avons constaté que quand l’exposition commence pendant la vie fœtale, le risque d’avoir les tumeurs observées lors de la première étude augmente de manière très significative, a commenté Morando Soffritti. S’y ajoute l’apparition de tumeurs mammaires chez les descendantes femelles. Nous estimons que ces résultats devraient conduire les agences réglementaires à agir au plus vite, car les femmes enceintes et les enfants sont les plus grands consommateurs d’aspartame. »

Dans leur publication, Morando Soffritti et ses collègues soulignent que, « à leur demande, nous avons fourni aux agences réglementaires toutes les données brutes de l’étude39 ». Pourtant, David Hattan m’a soutenu le contraire : « Nous n’avons pas examiné la seconde étude de l’Institut Ramazzini, car malheureusement nous n’avons pas pu trouver un accord pour obtenir les données brutes », a affirmé le toxicologue de la FDA. « Ce n’est pas vrai, a rétorqué le docteur Morando Soffritti., depuis son laboratoire de Bentivoglio. – Vous prétendez que David Hattan ment ?, ai-je insisté. – On peut dire qu’il ment. » Dans l’avis qu’elle a rendu le 19 mars 2009, l’EFSA souligne aussi que « les données brutes de l’étude n’ont pas été fournies par les auteurs », ce que dément avec vigueur le directeur de l’Institut Ramazzini. Puis, l’Autorité européenne écarte de nouveau les leucémies et lymphomes constatés, qu’elle s’entête à considérer comme « caractéristiques d’une maladie respiratoire chronique » (décidément !), avant de se lancer dans une explication qui a carrément fait bondir les Américains James Huff et Peter Infante tant elle leur semblait « scabreuse et peu scientifique » : « L’augmentation de l’incidence des carcinomes mammaires n’est pas considérée comme étant indicative d’un potentiel cancérogène de l’aspartame, car l’incidence des tumeurs mammaires chez les rats femelles est relativement élevée et varie considérablement d’une étude de carcinogénicité à l’autre, écrivent les experts de l’EFSA. Le groupe scientifique a constaté qu’aucune augmentation de l’incidence des carcinomes mammaires n’a été signalée dans la précédente étude menée sur l’aspartame, dans laquelle des doses du produit beaucoup plus élevées ont été utilisées40 . » « C’est incroyable que des experts puissent écrire cela, s’est étonné James Huff. On dirait qu’ils n’ont pas compris que l’originalité de l’étude, c’est de commencer l’exposition in utero. Ce qui est inquiétant, c’est précisément que les descendantes ont développé des tumeurs mammaires que les rates adultes n’avaient pas développées dans la première étude. On observe exactement le même phénomène avec les perturbateurs endocriniens : ce sont les filles exposées pendant la vie fœtale qui ont des cancers mammaires, mais pas leurs mères ! » De fait, l’argument de l’EFSA a de quoi surprendre, mais c’est pourtant le seul qu’a évoqué Hugues Kenigswald pour justifier la décision d’ignorer les résultats de l’étude italienne : « Les tumeurs mammaires qui sont décrites dans la deuxième étude n’apparaissaient pas dans la première étude, m’a-t-il expliqué, en jetant des regards vers les deux fonctionnaires européens assis dans mon dos. Donc, les résultats des deux études sont incohérents. » « Comment expliquez-vous cet argument de l’EFSA ? », ai-je demandé à Morando Soffritti, qui, manifestement, a cherché ses mots avant de me répondre : « Les évaluations faites par les experts des différentes agences sont souvent hâtives et pas toujours réfléchies, a-t-il lâché. S’ils avaient pris le temps de mesurer ce que peut impliquer une exposition commencée pendant la vie fœtale, peut-être n’auraient-ils pas émis un jugement aussi trivial d’un point de vue scientifique… » En attendant, la décision européenne a fait le bonheur de l’Association internationale des édulcorants (ISA) qui, dans un communiqué d’avril 2009, s’est « félicitée de l’avis scientifique publié par l’EFSA qui reconfirme le précédent avis publié en mai 2006 sur la sécurité et l’innocuité de l’édulcorant aspartame, rejetant les affirmations de l’institut Ramazzini, en Italie, selon lesquelles l’aspartame serait dangereux pour la santé. Ces conclusions de l’EFSA sont entièrement compatibles avec le consensus scientifique mondial, etc.41  ».

Conflits d’intérêts et boîte de Pandore

Je l’ai déjà dit et je le répète : les arguments avancés par l’EFSA et la FDA ne sont absolument pas convaincants. Comment comprendre que ces agences décident d’ignorer deux études conduites par un institut considéré comme un poids lourd dans le domaine de la cancérologie environnementale, alors qu’elles continuent de défendre bec et ongles la DJA de l’aspartame, fondée sur des études qui, pour le moins, présentent les pires « insuffisances méthodologiques », pour reprendre les termes d’Hugues Kenigswald ? Intriguée, j’ai décidé de savoir qui étaient les vingt et un experts qui constituent le « groupe ANS » de l’EFSA, le « groupe scientifique sur les additifs alimentaires et les sources de nutriments ajoutés aux aliments ». Depuis 2002, les experts de l’Autorité européenne, qui à la différence de ceux du JMPR ou du JECFA sont permanents, sont tenus de déclarer leurs conflits d’intérêts et les déclarations sont consultables sur le site de l’EFSA. J’ai ainsi découvert que John Christian Larsen, le président du groupe, travaille pour… l’ILSI ! Même chose pour John Gilbert et Ivonne Rietjens, qui a aussi des liens financiers avec la FEMA (Flavor and Extract Manufacturers Association). Quant à Jürgen König, il a des contrats avec Danone, grand utilisateur d’aspartame. Mais la « palme », si j’ose dire, revient à Dominique Parent-Massin, qui est membre du comité scientifique d’Ajinomoto, le géant japonais de l’aspartame, et de Coca-Cola, un utilisateur historique de l’édulcorant et membre fondateur de l’ILSI ! Directrice du Laboratoire de toxicologie alimentaire de l’université de Brest, l’experte a même présidé le groupe additifs alimentaires de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa, rebaptisée Anses en 2010) ! Avec France Bellisle, une chercheuse de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), qui siège au comité scientifique du Conseil européen de l’information sur l’alimentation (EUFIC), financé par les géants de l’agroalimentaire, et Bernard Guy-Grand, professeur de nutrition à l’Hôtel-Dieu, qui fut président du comité scientifique d’Ajinomoto, Dominique Parent-Massin fait partie de la dream team française du fabricant japonais, même si elle se garde bien de le dire quand elle intervient sous l’étiquette « autorités sanitaires » dans les congrès pour défendre l’innocuité de l’aspartame42 . Ainsi, lors des Entretiens de Bichat de 2006, elle a répété la bonne vieille antienne : « L’aspartame est l’un des additifs les plus étudiés au monde43 . » J’ai évidemment interrogé Catherine Geslain-Lanéelle, la directrice exécutive de l’EFSA, sur les conflits d’intérêts patents qui caractérisent certains membres du « groupe ANS », avec en tête Dominique Parent-Massin. Pour être franche, j’avais quelque curiosité à rencontrer cette ancienne haute fonctionnaire très zélée de la Direction générale de l’alimentation, qui, on l’a vu dans le chapitre 6, avait refusé de communiquer le dossier d’autorisation de mise sur le marché du Gaucho au juge Louis Ripoll, alors qu’il perquisitionnait au siège de la DGAL, dans le cadre d’une instruction sur la toxicité de l’insecticide pour les abeilles. D’apparence très cordiale, la directrice exécutive m’a d’abord expliqué que l’EFSA avait commencé en 2008 la « réévaluation des colorants » et décidé récemment d’interdire un « colorant utilisé depuis trente ans en Europe dans les produits de petit-déjeuner et des saucisses consommées en Grande-Bretagne et en Irlande ». « Un examen des études a montré qu’il était génotoxique, m’a-t-elle précisé, donc nous l’avons retiré du marché, comme nous l’avions fait précédemment pour certains arômes de synthèse. – C’est certes une bonne nouvelle, dis-je. Concernant l’aspartame, je suis surprise de voir qu’une personne comme Dominique Parent-Massin, dont les liens avec le principal fabricant d’aspartame sont avérés, siège dans le groupe sur les additifs alimentaires… – Cela veut dire que, quand nous faisons l’évaluation de l’aspartame, cette experte ne peut pas être rapporteur, ne peut pas préparer l’avis du groupe et ne peut pas participer aux délibérations sur ce sujet, parce qu’elle a un conflit d’intérêts. – Par exemple, dans le cas de l’avis qui a été rendu sur l’aspartame en mars 2009, Dominique Parent-Massin n’a pas participé ? – Non… C’est important de comprendre qu’aujourd’hui la recherche publique est souvent associée à la recherche privée et, donc, qu’il est impossible de trouver des experts qui n’ont jamais eu de contact avec l’industrie, je pense que cela n’existe plus, a reconnu Catherine Geslain-Lanéelle. C’est pourquoi nous avons établi une règle qui veut que les scientifiques ayant travaillé ou travaillant directement pour le fabricant du produit évalué sont disqualifiés pour participer aux travaux d’évaluation, et c’est ce qui s’est passé avec Dominique Parent-Massin44 . » La transparence, en tout cas, a ses limites. La déclaration de conflits d’intérêts de Dominique Parent-Massin que j’avais trouvée sur le site de l’EFSA avant ma visite à Parme a disparu quelques jours plus tard ! Elle a été remplacée par une nouvelle, où l’experte ne dit plus un mot sur ses liens avec Ajinomoto et Coca-Cola… L’anecdote a fait (encore) sourire Morando Soffritti, qui en avait aussi une à me raconter : « Un haut dirigeant de EFSA m’a dit un jour : “Docteur Soffritti, si nous admettions que les résultats de vos études sont valides, nous devrions interdire l’aspartame dès demain matin. Vous vous rendez bien compte que cela n’est pas possible”… » Tout indique, en effet, que par-delà les enjeux économiques, l’aspartame est devenu une forteresse inexpugnable, ainsi que le souligne Erik Millstone, l’indéfectible poil à gratter des agences réglementaires : « Si elles admettent qu’elles ont fait une erreur, cela entraînera une perte de confiance. Et puis, elles craignent sans doute que cela ouvre les vannes, m’a-t-il expliqué avec un ton franchement accusateur. Il y a des gens qui risquent de dire : peut-être n’avez-vous pas fait une seule, mais plusieurs erreurs ; et peut-être que tout le processus est défectueux ! L’aspartame est une boîte de Pandore : si elle s’ouvre, c’est tout le système qui risque d’exploser. C’est aussi vrai pour le bisphénol A, un autre produit symbolique de l’inefficacité de la réglementation telle qu’elle fonctionne depuis un demi-siècle »… >> Cet extrait n’est pas en Creative Commons >> Illustrations CC pour Elsa Secco et FlickR Phranet, same_same, niallkennedy – Retrouvez notre dossier sur l’enquête de Marie-Monique Robin :



 “Notre poison quotidien”: un docu difficile à digérer Des alternatives aux pesticides Et notre illustration de Une de Elsa Secco en CC (utilisation de l’image de Dave – aka Emptybelly en CC )
  1. C’est moi qui souligne. []
  2. D’après le Chicago Tribune, Monsanto a acheté Searle pour 2,7 milliards de dollars. La vente a rapporté 1 milliard de dollars à la famille Searle et 12 millions à Donald Rumsfeld (« Winter comes for a Beltway lion ; Rumsfeld rose and fell with his conviction intact », Chicago Tribune, 12 novembre 2006). []
  3. Congressional Record, « Proceedings and debates of the 99th Congress, first session », vol. 131, Washington, 7 mai 1985. []
  4. Hearing before the Committee on Labor and Human Resources United States Senate One Hundredth Congress. Examining the Health and Safety Concerns of NutraSweet (Aspartame), 3 novembre 1987. []
  5. Pour plus d’informations sur les « portes tournantes » liées à l’aspartame, voir : Gregory Gordon, « NutraSweet : questions swirl », United Press International Investigative Report, 12 octobre 1987. []
  6. « FDA handling of research on NutraSweet is defended », The New York Times, 18 juillet 1987. []
  7. Dans le bulletin de l’US Air Force Flying Safety de mai 1992, le colonel Roy Poole a mis en garde les pilotes contre les dangers de l’aspartame : « Vertige, épilepsie, perte soudaine de mémoire et diminution progressive de la vue. » []
  8. Richard Wurtman et Timothy Maher, « Possible neurologic effects of aspartame, a widely used food additive », Environmental Health Perspectives, vol. 75, novembre 1987, p. 53-57 ; Richard Wurtman, « Neurological changes following high dose aspartame with dietary carbohydrates », New England Journal of Medicine, vol. 309, n° 7, 1983, p. 429-430. []
  9. Richard Wurtman, « Aspartame : possible effects on seizures susceptibility », The Lancet, vol. 2, n° 8463, 1985, p. 1060. []
  10. La lettre a été publiée dans Gregory Gordon, « NutraSweet : questions swirl », loc. cit. []
  11. La barrière sang-cerveau, appelée « barrière hémato-encéphalique », protège le cerveau des agents pathogènes circulant dans le sang. []
  12. Jacqueline Verrett et Jean Carper, Eating May be Hazardous to your Health, Simon and Schuster, New York, 1994, p. 19-21. []
  13. Le rouge citrus n° 2 (E 121) est interdit en Europe depuis 1977. Il est classé « cancérigène probable pour les humains » (groupe 2B) par le CIRC. Il est toujours autorisé aux États-Unis, uniquement pour colorer la peau des oranges. Si vous achetez des oranges de Floride, il est recommandé de se laver les mains après les avoir épluchées… []
  14. La phocomélie se traduit par une atrophie des membres. Elle est caractéristique des enfants qui ont été exposés in utero à la thalidomide, un médicament prescrit aux femmes enceintes contre les nausées, dans les années 1950 et 1960. []
  15. Ibid., p. 42 et 48. []
  16. Entretien de l’auteure avec David Hattan, Washington, 19 octobre 2009. []
  17. John Olney et alii, « Increasing brain tumor rates : is there a link to aspartame ? », Journal of Neuropathology and Experimental Neurology, vol. 55, n° 11, 1996, p. 1115-1123. []
  18. David Michaels, Doubt is their Product, op. cit., p. 143. []
  19. Paula Rochon et alii, « A study of manufacturer-supported trials of nonsteroidal anti-inflammatory drugs in the treatment of arthritis », Archives of Internal Medicine, vol. 154, n° 2, 1994, p. 157-163. Voir aussi : Sheldon Krimsky, « The funding effect in science and its implications for the judiciary », Journal of Law Policy, vol. 13, n° 1, 2005, p. 46-68. []
  20. Henry Thomas Stelfox et alii, « Conflict of interest in the debate over calcium-channel antagonists », New England Journal of Medicine, vol. 338, n° 2, 1998, p. 101-106. []
  21. Justin Bekelman et alii, « Scope and impact of financial conflicts of interest in biomedical research », Journal of the American Medical Association, vol. 289, 2003, p. 454-465 ; Valerio Gennaro, Lorenzo Tomatis, « Business bias : how epidemiologic studies may underestimate or fail to detect increased risks of cancer and other diseases », International Journal of Occupational and Environmental Health, vol. 11, 2005, p. 356-359. []
  22. Bruno Latour, La Science en action, op. cit., p. 98. []
  23. Harriett Butchko et Frank Kotsonis, « Acceptable daily intake vs actual intake : the aspartame example », Journal of the American College of Nutrition, vol. 10, n° 3, 1991, p. 258-266. []
  24. Lewis Stegink et Jack Filer, « Repeated ingestion of aspartame-sweetened beverage : effect on plasma amino acid concentrations in normal adults », Metabolism, vol. 37, n° 3, mars 1988, p. 246-251. []
  25. Richard Smith, « Peer review : reform or revolution ? », British Medical Journal, vol. 315, n° 7111, 1997, p. 759-760. Voir aussi : Richard Smith, « Medical journals are an extension of the marketing arm of pharmaceutical companies », PLoS Medicine, vol. 2, n° 5, 2005, p. 138. []
  26. Le National Toxicology Program est placé sous la direction du NIEHS, mais ses sujets de recherche sont décidés par un comité exécutif, qui comprend des représentants de toutes les agences réglementaires américaines, comme l’OSHA, l’EPA ou la FDA. []
  27. Entretien de l’auteure avec James Huff, Research Triangle Park, 27 octobre 2009. []
  28. Cité par Greg Gordon, « FDA resisted proposals to test aspartame for years », Star Tribune, 22 novembre 1996. []
  29. National Toxicology Program, Toxicology Studies of Aspartame (CAS No. 22839-47-0) in Genetically Modified (FVB Tg.AC Hemizygous) and B6.129-Cdkn2atm1Rdp (N2) deficient Mice and Carcinogenicity Studies of Aspartame in Genetically Modified [B6.129-Trp53tm1Brd (N5) Haploinsufficient] Mice (Feed Studies), octobre 2005. []
  30. On considère qu’il y a deux types d’agents cancérigènes : les génotoxiques, qui agissent directement sur les gènes en initiant la première étape du processus de cancérisation par mutations géniques ; et les non génotoxiques, qui n’agissent pas directement sur les gènes, mais participent au processus de cancérogenèse (stade de promotion ou de progression) en favorisant la prolifération des cellules mutées ou « initiées » (voir la fiche « Cancers professionnels », sur le site ). []
  31. De fait, l’étude du NTP était accompagnée de cette remarque : « Étant donné qu’il s’agit d’un nouveau modèle, il y a une incertitude quant à sa sensibilité et sa capacité à détecter un effet cancérigène. » []
  32. Paula Rochon et alii, « A study of manufacturer-supported trials of nonsteroidal anti-inflammatory drugs in the treatment of arthritis », Archives of Internal Medicine, vol. 154, n° 2, 1994, p. 157-163. Voir aussi : Sheldon Krimsky, « The funding effect in science and its implications for the judiciary », Journal of Law Policy, vol. 13, n° 1, 2005, p. 46-68. []
  33. En français dans le texte. []
  34. Morandi Soffritti, Cesar Maltoni et alii, « Mega-experiments to identify and assess diffuse carcinogenic risks », Annals of the New York Academy of Sciences, vol. 895, décembre 1999, p. 34-55. []
  35. Voir Morando Soffritti, Cesare Maltoni et alii, « History and major projects, life-span carcinogenicity bioassay design, chemicals studied, and results », Annals of the New York Academy of Sciences, vol. 982, 2002, p. 26-45 ; Cesare Maltoni et Morando Soffritti, « The scientific and methodological bases of experimental studies for detecting and quantifying carcinogenic risks », Annals of the New York Academy of Sciences, vol. 895, 1999, p. 10-26. []
  36. Morando Soffritti et alii, « First experimental demonstration of the multipotential carcinogenic effects of aspartame administered in the feed to Sprague-Dawley rats », Environmental Health Perspectives, vol. 114, n° 3, mars 2006, p. 379-385 ; Fiorella Belpoggi, Morando Soffritti et alii, « Results of long-term carcinogenicity bioassay on Sprague-Dawley rats exposed to Aspartame administered in feed », Annals New York Academy of Sciences, vol. 1076, 2006, p. 559-577. []
  37. Center for Food Safety and Applied Nutrition, « FDA Statement on European Aspartame Study », 20 avril 2007. []
  38. « Opinion of the scientific panel on food additives, flavourings, processing aids and materials in contact with food (AFC) related to a new long-term carcinogenicity study on aspartame », EFSA-Q-2005-122, 3 mai 2006. []
  39. Morando Soffritti et alii, « Life-Span exposure to low doses of aspartame beginning during prenatal life increases cancer effects in rats », Environmental Health Perspectives, vol. 115, 2007, p. 1293-1297. []
  40. « Mise à jour de l’avis formulé à la demande de la Commission européenne sur la seconde étude de carcinogénicité de l’ERF menée sur l’aspartame, tenant compte de données de l’étude soumises par la Fondation Ramazzini en février 2009 », EFSA-Q-2009-00474, 19 mars 2009. C’est moi qui souligne. []
  41. « Brèves et dépêches technologies et sécurité », 23 avril 2009. Ce n’est pas moi qui souligne. Au moment où j’écris ces lignes, j’apprends que l’Institut Ramazzini a publié une nouvelle étude conduite sur des souris gravides, qui montre que l’aspartame induit des cancers du foie et du poumon chez les mâles (Morando Soffritti et alii, « Aspartame administered in feed, beginning prenatally through life-span, induces cancers of the liver and lung in male Swiss mice », American Journal of Industrial Medicine, vol. 53, n° 12, décembre 2010, p. 1197-1206). []
  42. Voir William Reymond, « Coca-Cola serait-il bon pour la santé ? », Bakchich, 19-20 avril 2008. []
  43. « Les boissons light ? C’est le sucré… sans sucres », La Dépêche, 29 septembre 2009 ; « Souvent accusé, le faux sucre est blanchi », , 14 septembre 2009. []
  44. Entretien de l’auteur avec Catherine Geslain-Lanéelle, Parme, 19 janvier 2010. []
Le lien ici : http://owni.fr/2011/03/15/les-dangers-de-l%E2%80%99aspartame-et-le-silence-des-autorites-publiques/

  














Laurent LOUIS s’oppose à la guerre au Mali et dénonce la manipulation internationale

!!!!David Icke
http://www.davidicke.com/

Les chemtrails ne sont pas un phénomène naturel mais c’est pourtant une triste réalité
Un petit tour sur le blog laissé au point mort depuis des mois.
Voici quelques videos sur le phénomène Chemtrails.
Observez, levez la tête et interogez-vous.

Nous devons obtenir des réponses à la question “pourquoi ?
La source: http://lenvolduphenix.over-blog.com/categorie-715682.html
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Preuve de baryum dans les chemtrails
http://www.dailymotion.com/video/x51ng7_pr…-chemtrail_tech

chemtrails France-Lyon hallucinant!!!!!
http://www.youtube.com/watch?v=cBSxgtPN … re=related

Contrails & Chemtrails
http://www.youtube.com/watch?v=X6Wmo9n7N4s

chemtrails french
http://www.youtube.com/watch?v=Xt5qCYrsA-s
“Les textes qui sont présentés ci-dessous, leurs commentaires, les témoignages sont exclusivement destinés à l’information. Ils représentent les vues de leurs auteurs et n’engagent qu’eux seuls. Ces textes sont destinés à éveiller l’intérêt, la recherche et à entraîner le discernement ; chacun étant responsable d’examiner toute chose et d’en retenir ce qui est vrai et bon. Il incombe à tout un chacun de les utiliser comme il lui paraît le plus raisonnable et le plus utile. La désinformation étant une marque flagrante de notre époque, chacun est encouragé à approfondir par lui-même les sujets qui lui sont présentés par tous les moyens à sa disposition.”dimanche 31 juillet 2011
CHEMTRAILS : What In The World Are They Spraying (VOSTFR)
Selon plusieurs scientifiques, médecins et politiques, que vous verrez dans le film, ce sont bien des épandages chimiques dont personne ne parle ni n’est au courant, qui se font dans le ciel pour d’obscures raisons, en tout cas dissimulées. Le fait même de cacher cette activité ne la rend-t-elle pas douteuse, voire criminelle, vu son objet ?Les taux astronomiques d’aluminium dans l’eau ou les sols (61 fois la limite autorisée aux USA) en est une preuve..
La source: http://pasdesecretentrenous.blogspot.com/2011/07/chemtrails-what-in-world-are-they.html
Il y a très peu de gens qui connaissent le véritable objectif des CT, et ceux qui sont impliqués ont été trompés. On leur a fait croire au côté bénéfique du programme de la “vaccination massive”, et que cela était pour le bien de la population. Malheureusement, cette illusion comme tant d’autres, est montée de toutes pièces par la structure du pouvoir, qui s’écroulera en temps opportun…

La source: http://www.attention-aux-vaccins-meurtr … el_201.htm
Clifford E. Carnicom und Dr. Gwen Scott sprechen an zwei Webcast ( 21.3. und 11.4.2008 ) zum Thema ‘Morgellons’ sowie dessen Verbindung zum Aerosol-Thema (Chemtrail-Operationen). Die physischen Beweise deuten auf viele Ungereimtheiten im bis heute gueltigen Weltbild des (all)gemeinen Menschen. Die Ahnungen, Befuerchtungen und Teil-Beweise vieler Forschenden erlangen die Stufe des Unwiderrufbaren. Die Bedeutung und Auswirkung auf die breite Bevoelkerung ist ungeahnt und in hoechstem Masse, im Einzelnen (er)lebbar destruktiv. Jeder gesunde Menschenverstand, wird von ‘seinem’ Staat verlangen, unverzueglich den nationalen (globalen) Notstand auszurufen. Was koennen wir tun? Wer sich mit dem vorliegenden Material kundig macht, findet Moeglichkeiten zur Linderung..

La source: http://www.blueskyguard.net/infoseiten/ … llons.html
Rockefeller, les Nazis, l’ONU et le Génocide
Contrôle de la population, les Nazis, et l’ONU!
Rockefeller et Meurtrier de Masse

La Fondation Rockefeller est le sponsor principal des relations public pour le programme drastique de dépopulation des Nations Unies. L’évidence en possession d’un nombre grandissant de chercheurs en Amérique, Angleterre, et Allemagne démontre que la Fondation et ses associés industriels, dans la médecine et la politique organisèrent le programme racial de meurtre de masse de l’Allemagne Nazie.Ces mondialistes, qui fonctionnent comme un conduit pour la géopolitique de l’Empire Britannique, n’ont pas été stoppés après la Seconde Guerre Mondiale. L’alliance des Nations Unies de l’ancienne droite Nazi, avec la nouvelle gauche, pose un plus grave danger au monde qu’il ne l’état en 1941. Le monopolisateur du pétrole John D. Rockefeller créa la Fondation Rockefeller-dirigée par la famille en 1909. En 1929 il plaça des intérêts contrôlés par la famille estimés à 300 millions de $ à la Standard Oil Company du New Jersey (maintenant appelé « Exxon ») au compte de la Fondation..La source: http://www.nouvelordremondial.cc/2011/0 … -genocide/
Chemtrails, el Polvo del Diablo
http://www.youtube.com/watch?v=6Yk_fnLM … re=related

Ancien chef du FBI, Ted L. Gunderson a fait une déclaration concernant les chargements de la mort «chemtrails», plus connus sous merde de l’air, le 12 janvier 2011.
Ce que Ted Gunderson déclare dans la vidéo:
http://www.youtube.com/watch?v=gR6KVYJ7 … r_embedded

«Les chargements de mort, autrement connus sous le nom de traînées chimiques, sont pulvérisées à travers les États-Unis, l’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande et l’Europe du Nord. Je les ai personnellement vus non seulement aux États-Unis, mais au Mexique et au Canada.
Les oiseaux meurent dans le monde entier et les poissons meurent par centaines de milliers à travers le monde. Ceci est un génocide. C’est un poison, voire même un meurtre cautionné par les Nations Unies. Ce groupe au sein de notre société qui permet et produit cela doit être arrêté..
La source: http://rlqqnl.blogspot.com/2011/01/chem … parle.html
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Source: energeticbalancing.us; Article by Amy Worthington, GlobalResearch

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YOU ARE NOW BREATHING ETHYLENE DIBROMIDE, NANO-PARTICULATES OF ALUMINUM AND BARIUM AND CATIONIC POLYMER FIBERS WITH UNIDENTIFIED BIOACTIVE MATERIAL: “We the people have not been warned, advised or consulted but are certainly vulnerable to the outcomes.” Lightwatcher.com “Biologic components have been reported in airborne samples that include: modified molds, desiccated red blood cells and exotic strains of bacteria”
Additionally, award winning investigative reporter, Will Thomas, has reported findings of over 300 types of virally mutated fungi in the chemtrail fall out. The Idaho Observer has reported findings of 26 metals including barium, aluminum and uranium, a variety of infectious pathogens and chemicals and drugs including 2 sedatives in chemtrail fallout, 6 bacteria, including anthrax and pneumonia, 9 chemicals including acetylcholine chloride, 26 heavy metals including arsenic, gold, lead,mercury, silver, uranium and zinc, 4 molds and fungi, 7 viruses, 2 cancers, 2 vaccines. Dr.R. Michael Castle reports the finding of cationic polymer fibers. Others have reported findings of tiny parasitic nematode eggs of some type encased in the fibers..
La source: http://aircrap.org/chemtrail-polymers-l … ase/33328/
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Nano technologie et alimentaion: Les toutes dernières découvertes concernant les chemtrails
Mardi 31 Mai 2011
Autres articles
Pris la main dans le sac ! Des scientifiques laissent de côté les données et pondent des conclusions bidons
Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)
Le compte à rebours a commencé
Naissance du Mal et ses conséquences sur l’humanité
Le Mutantisme , la “Néo” Bourgeoisie de l’humanité Rétrograde 2.0 .Nano technologie et alimentaion: Les toutes dernières découvertes concernant les chemtrails
Ainsi que l’intervention télévisée du premier chef d’état interdisant le gazage de sa population et menaçant les USA d’intervention militaire !
Les récentes investigations sur les chemtrails permettent de commencer à apercevoir quelle est leur finalité !
Ce programme secret, déclenché à la fin des années 1990 par une organisation au dessus des états est investigué par de nombreux chercheurs.
En 2007, il avait été établi que l’épidémie de Morgellons était provoquée par les nano robots dispensés par les chemtrails.
En 2010, l’épandage continuel au dessus des zones peuplées en a amené beaucoup à se demander quelle était la finalité, et donc à orienter leurs recherches sur les nano robots utilisés et leur propriétés.Le résultat est surprenant :
Nous ne pouvons éviter de respirer ni d’ingérer des aliments, aussi nous absorbons en quantité ces nano robots qui s’installent dans l’organisme de tous les êtres vivants. Ces nano robots sont programmés pour se développer en s’assemblant en forme de tube (ou de ligne) et croissent spécialement dans les milieux acides. On sait aussi qu’ils « utilisent » les métaux présents dans l’organisme, et plus particulièrement les métaux lourds. (vaccins)..
La source: [url=”http://www.alterinfo.net/Nano-technologie-et-alimentaion-Les-toutes-dernieres-decouvertes-concernant-les-chemtrails_a59378.html”]http://www.alterinfo.net/Nano-technologie-…ils_a59378.html[/url]
Chemtrails en France
Pour ceux et celles qui veulent comprendre ce qui se passe au-dessus de leur tête voici un rapport qui apporte une grande partie des réponses (malheureusement en anglais…)
La source: http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=3719.750
Morgellons Chemtrails Wahrheitsbewegung de nano nwo truth
http://www.youtube.com/watch?v=SqxyaWct … r_embedded

Allonzier Frankreich Chemtrail 07.08.2009
http://www.youtube.com/watch?v=nEfdUP64k58

Chemtrails 2011 over Europe
http://www.youtube.com/watch?v=ODOU_rno … re=related

Chemtrails, Vienna, Austria
http://www.youtube.com/watch?v=E15C9ep1pIE

CHEMTRAILS – Kantons Zürich, Schweiz
http://www.youtube.com/watch?v=sQSS4nHc … re=related

Chemtrails Over Boston 052609 HD
http://www.youtube.com/watch?v=teHYyaDQpmE

Stop Chemtrails Flyby Operations – Zarcon & Hyplexx Preview
http://www.youtube.com/watch?v=jcTRfz0x … re=related

MORGELLONS MORPHOLOGY (2006 – Revised 2010)
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When all kinds of worldwide specimens were examined under the microscope, various body structures were visible, such as single black, glassy or colored tubuli or fibers or accumulation of various fibrils, which were even able to group together and form into a homogeneous structure or corpus (synnemata) to create fruiting bodies.

Also present were the liquid or semi-liquid protoplasm, spores and individual cysts or bubbles, sporangia, snail, slugs or worm and insect-like structures..
La source: http://www.morgellons-research.org/morg … hology.htm
MORGELLONS SYMPTOMS (2006)

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SKIN SYMPTOMS:
In regard to the symptoms, in the initial stage one may experience increased crawling sensation, mostly around the scalp, nose and mouth. This is individual and is caused from fibers or spores that are growing out of skin pores. After a certain time large skin areas are covered with a biofilm of spores and protoplasm.
In the second stage is noticed, a biting and stinging sensation which is later followed by an itching. This is caused, particullary on sweatty skin areas, from the biofilm entering the enlarged pores. Sufferers report subjectively the feeling of glass fibre similar to asbestos which causes them to have an intolerable itching sensation.
La source: [url=”http://www.morgellons-research.org/morgellons/morgellons_symptoms.htm”]http://www.morgellons-research.org/morgell…ns_symptoms.htm[/url]

WILL BE UPDATED/REVISED NEXT
Chronologic process of an epidermal Morgellons infection caused by spores, protoplasm and exo-enzymes
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La source: http://www.morgellons-research.org/morg … ection.htm
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https://lh4.googleusercontent.com/-Nwbv … 9876-2.jpg
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https://lh3.googleusercontent.com/-3vap … mtrail.gif

CHEMTRAiLS/ MORGELLONS KiLLS!!!!!!! MUST SEE!!!!!!! 100% TV MEDiA PROOF
http://www.youtube.com/watch?v=dyjrzgHs … r_embedded

Chemtrails und HAARP ===
http://www.youtube.com/watch?v=BJm95Zib … re=related

[quote](!) LES FAITS:
Lundi 20 juin 2011
Chemtrails : Pourquoi, Qui, Comment, A Quelles Fins ? 1/2
Interview audio de Mel Fabregas, conduite en septembre 2009. Seule la partie sur les chemtrails est traduite. Les questions sont en italique turquoise.
Les propos de l’interview apportent des explications supplémentaires. L’interviewé parle ouvertement et ne se cache pas derrière l’anonymat.
Pendant des années A Griffith a enquêté et s’est trouvé au cœur même du système derrière les épandages. Il a étudié les rapports sur la qualité de l’air, rapports qui montrent des niveaux à des centaines de fois supérieurs à ce qui est accepté par les organismes de contrôle. Il a questionné les organisations gouvernementales, la réponse étant toujours la même : ”Nous ne faisons pas d’épandages et ce que vous voyez dans le ciel sont des contrails..
La source: http://actu-chemtrails.over-blog.com/article-chemtrails-pourquoi-qui-comment-a-quelles-fins-1-2-77310957.html
A.C. Griffin talks about Chemtrails
This is most of the transcript from the May 14, 2007 program, ‘The Power Hour’ and I’m posting it because it has some interesting information even though I question some it (i.e. he blames the Russians & praises Israel). So read it with discernment as we continue to uncover the truth.
La source: http://sonomachemtrails.blogspot.com/20 … rails.html

Chemtrail Plane Up Close and Personal
http://www.youtube.com/watch?v=EOJ4z8yq … r_embedded

Did An Airline Mechanic Stumble Upon The Truth?
La source: http://www.prisonplanet.com/Pages/Apr_0 … rails.html

Aaron Russo : Interview sur des éléments troublant… et
http://www.wat.tv/video/aaron-russo-int … huxt_.html

Preuve de baryum dans les chemtrails
http://www.dailymotion.com/video/x51ng7 … trail_tech

Elenin, Chemtrails, HAARP & Planetary Genocide – Allan Buckman 2-3
http://www.youtube.com/watch?v=9e15ZLkrn5s

Der Ex-IRS Agent und der Chemtrails Genozid
http://www.youtube.com/watch?v=Q0gSeJYWPMw




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The insider: chemtrails KC-10 sprayer air to air – The proof ====
http://www.youtube.com/watch?v=bSSWnXQs … er_embedde
https://lh5.googleusercontent.com/–m4G_H26RSA/TWF3zQg-A5I/AAAAAAAAJKc/P53OkynYaBM/s720/chemboinnen-2.jpg
La date de sortie du nouveau vaccin contre la pandémie de grippe A/H1N1 est prévue pour début juillet selon la société Baxter, un journaliste d’investigation d’origine autrichienne averti par contre le monde que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en cours.
Jane Burgermeister a récemment déposé plaintes auprès du FBI en accusant l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies (ONU), et plusieurs des plus hauts fonctionnaires du gouvernement et des entreprises concernant le bioterrorisme visant à commettre un meurtre de masse. Elle a également préparé une injonction contre la vaccination, qui est forcé d’être déposée en Amérique ou en France notamment. Ces actions suivent ses accusations déposées en avril contre la société Baxter AG et AVIR Green Hills Biotechnologie basé en Autriche pour la production du vaccin contre la grippe des oiseaux contaminés, qui a été délibéré provoquer afin de profiter d’une pandémie et de s’en mettre pleins les poches.
Dans ses accusations, Burgermeister présente des preuves d’actes de bioterrorisme, qui est en violation avec la loi américaine.
Ces bio-terroristes seraient nulle autre qu’un groupe opérant dans les États-Unis sous la direction des banquiers internationaux qui contrôlent la Réserve fédérale, ainsi que l’OMS, l’ONU et l’OTAN.

Le bioterrorisme réaliserait un génocide de masse contre la population américaine, par l’utilisation d’un virus génétiquement modifié causant une pandémie avec l’intention de causer la mort et de réduire la population mondiale. Ce groupe possède d’ailleurs le gouvernement des États-Unis..
http://www.lepouvoirmondial.com/archive … rails.html
http://www.lepouvoirmondial.com/archive … rails.html

Food The Ultimate Secret Exposed – PT 1 of 2.avi
http://www.youtube.com/watch?v=JUyBz5Lq … re=related
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Laurent LOUIS s’oppose à la guerre au Mali et dénonce la manipulation internationale
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Manif pour tous : entre 45 000 et 270 000 participants

C’est bien moins que lors de la dernière organisée par le collectif le 24 mars. Une contre-manifestation a rassemblé entre 3 500 et 15 000 personnes.

Un enfant brandit une pancarte "Non au mariage mirage" pendant la manifestation contre le mariage pour tous à Paris, le dimanche 21 avril 2013.
Un enfant brandit une pancarte “Non au mariage mirage” pendant la manifestation contre le mariage pour tous à Paris, le dimanche 21 avril 2013. (PIERRE ANDRIEU / AFP)
A deux jours du vote solennel du projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe, les opposants ne lâchent rien, mais leur mobilisation semble faiblir. Le cortège de la manifestation organisée dimanche 21 avril à Paris contre le mariage pour tous a rassemblé 45 000 participants, selon la préfecture de police, soit nettement moins que lors la dernière mobilisation de la Manif pour tous.

Une mobilisation des anti nettement en retrait

Comme à l’accoutumée, le collectif de la Manif pour tous et la préfecture de police sont lancés dans une bataille de chiffres. La manifestation des anti organisée à Paris entre la place Denfert-Rochereau et les Invalides a rassemblé 45 000 personnes, selon la préfecture de police de Paris. Les organisateurs revendiquent eux 270 000 participants. Quoi qu’il en soit, leur mobilisation marque nettement le pas par rapport à la manifestation du 24 mars, qui avait rassemblé 300 000 personnes selon la police, 1,4 million selon les organisateurs.
Aux cris de “Hollande, ta loi, on n’en veut pas”, les manifestants se sont rangés derrière une banderole proclamant “Tous gardiens du code civil” et des élus, en particulier de l’UMP, principal parti de droite, ceints de leur écharpe tricolore. Le Front national a également envoyé une délégation dans le cortège. Le député Rassemblement bleu Marine Gilbert Collard était également présent.
Le député Rassemblement bleu Marine, Gilbert Collard (à d.), a défilé contre le mariage pour tous, accompagné de Christine Boutin (en blanc), et de députés UMP, dimanche 21 avril 2013, à Paris.
Le député Rassemblement bleu Marine, Gilbert Collard (à d.), a défilé contre le mariage pour tous, accompagné de Christine Boutin (en blanc), et de députés UMP, dimanche 21 avril 2013, à Paris. (PIERRE ANDRIEU / AFP)
Les porte-parole du collectif ont pris place en tête du cortège, devant des femmes déguisées en Marianne, habillées de blanc avec bonnet phrygien et Code civil à la main, pendant que retentissaient sifflets et cornes de brume. Des drapeaux français, aux couleurs bleue et rose de La Manif pour tous, s’agitaient au-dessus de la foule, avec BB Brunes ou encore Shaka Ponk en fond sonore. “Nous ne lâcherons rien, jamais, jamais, jamais”, hurlait la sono, criant encore : “Arrêtez de vous laisser traiter de ce que vous n’êtes pas. On aime les homos !”

Une Manif pour tous sous haute tension

Le risque de voir des activistes d’extrême droite, auteurs de plusieurs agressions homophobes ces dernières semaines, se mêler au cortège a incité les organisateurs à déployer eux-mêmes un service d’ordre en plus de l’important dispositif policier mis en place par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. D’autant que des débordements et échauffourées avec la police ont émaillé les rassemblements organisés tout au long de la semaine, près de l’Assemblée nationale, où était discuté le projet de loi devant être soumis mardi à un vote solennel.
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls rend visite aux policiers chargés d'encadrer la manifestation contre le mariage de personnes du même sexe, le 21 avril 2013.
Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls rend visite aux policiers chargés d’encadrer la manifestation contre le mariage de personnes du même sexe, le 21 avril 2013. (PIERRE ANDRIEU / AFP)
La porte-parole du collectif  la Manif pour tous, Frigide Barjot, a lancé un appel au calme, dimanche en fin de matinée, et averti que le service d’ordre de la manifestation – un millier de bénévoles et des agents de trois sociétés de sécurité engagés pour l’occasion – dénonceraient les éléments extrémistes. “Toute personne qui aura un comportement douteux sera signalée”, a déclaré Frigide Barjot, avertissant que les organisateurs de la Manif pour tous prendraient en photo, avec leurs téléphones portables, les fauteurs de troubles éventuels.
Trois manifestants ont été interpellés sur le trajet de la Manif pour tous. Le premier, porteur de six bombes lacrymogènes, a été arrêté peu avant le départ du cortège et avait été désigné aux forces de l’ordre par le service d’ordre des organisateurs. Peu avant 16 heures, deux autres manifestants ont eux aussi été stoppés au niveau de la place Denfert-Rochereau, avec “des bombes lacrymogènes, poing américain et matraque télescopique“, a précisé une source policière.

Une contre-manifestation “dénonçant l’homophobie”

Quelque 3 500 personnes se sont rassemblées, selon la préfecture de police et 15 000 selon Act Up-Paris, place de la Bastille au milieu de drapeaux arc-en-ciel. Elles ont répliqué aux manifestants anti-mariage pour tous en “dénonçant l’homophobie” et en revendiquant “l’égalité des droits”. Sur l’emblématique place parisienne, interdite à la circulation, les pancartes défendent “lesbiennes, gays, bi, trans, fiers et en colère”. Une photo de l’ancienne ministre Christine Boutin, opposante virulente au projet de loi, est présentée comme “un des visages de la haine”.
http://www.francetvinfo.fr/direct-mariage-pour-tous-manifestations-des-pro-et-des-anti-a-paris_308417.html#xtatc=INT-6
Les antibiotiques naturels que les compagnies pharmaceutiques tentent de vous cacher.

Le fait que la découverte de la pénicilline soit souvent considérée comme un point-charnière de notre évolution n’est guère surprenant : c’est à ce moment-là que nous avons cessé de mourir des conséquences d’une banale infection.

Mais de nos jours, nous abusons clairement de ces mêmes antibiotiques. Et en conséquence, la plupart des bactéries autrefois combattues avec ces antibiotiques s’y sont adaptées, et y sont désormais insensibles. Soudain, les médecins sont dans l’incapacité de prescrire des traitements ayant fait leurs preuves, car ceux-ci n’ont plus aucun effet.

Qui plus est, les antibiotiques peuvent avoir des effets secondaires non-négligeables sur le corps humain. Ils tuent en effet toutes vos bactéries, y compris celles de votre flore intestinale. En abuser est bien souvent synonymes de problèmes gastriques ou de digestion, entre autres. Car les bactéries ne sont pas toutes mauvaises.
Devrions-nous nous priver totalement d’antibiotiques ? Clairement pas. Certains cas infectieux graves sont intraitables sans antibiotiques.

Cela dit, certains médecins ont tendance à abuser des antibiotiques dans leurs prescriptions, alors qu’ils ne sont pas toujours nécessaires. Dans ces cas-là, mieux vaut se tourner vers des alternatives naturelles qui peuvent très bien combattre seules les infections. On les connaît rarement, pour la simple et bonne raison qu’il est difficile de les vendre aussi chères que des médicaments!

L’eau salée

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Une solution saline est un désinfectant simple et pratique à faire vous-même. Mélangez un peu de sel avec de l’eau, et appliquez cette solution sur les plaies ouvertes et autres coupures afin d’empêcher toute infection. Rincez votre bouche avec cette solution, et vous combattrez ainsi la mauvaise haleine et les gingivites.

L’Ail

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L’ail est particulièrement efficace contre les bactéries, et est souvent recommandé en guise de traitement contre tous types d’infections et de problèmes. Vous pouvez même faire, à domicile, votre propre sirop à l’ail, particulièrement efficace contre les infections respiratoires. C’est bon marché, facile à faire, et si vous ajoutez des flocons d’ail à vos repas, vous serez moins souvent sujet à des infections.

La vitamine C

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Connaissez-vous le meilleur moyen de combattre une infection ? Il suffit de laisser faire votre système immunitaire ! Votre système immunitaire est composé d’agents bactéricides appelés globules blancs ! Et comment renforcer son système immunitaire ?

En ingérant de la vitamine C. La vitamine C s’avère efficace contre bon nombre de maladies, comme la polio, la diphtérie, et la coqueluche.

L’huile d’origan

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Le virus du staphylocoque est un problème qui découle directement de l’usage abusif des antibiotiques.

L’huile d’origan est non seulement un bon antibiotique, mais elle s’avère aussi parfois suffisamment puissante pour contrer les staphylocoques, même lorsque d’autres solutions ont échoué.

Essayez donc d’utiliser ces solutions alternatives dans le cadre de votre quotidien, pour guérir plus vite d’infections. Si vos symptômes sont plus prononcés, et qu’ils ne diminuent pas, alors consultez votre médecin au plus vite. Cela n’est peut-être pas la solution la plus agréable, mais parfois, les médicaments sont la seule solution viable. - See more at: http://francais.mastakongo.com/index.php?p=topic&t_id=1220#sthash.wt1MdnRN.dpuf